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elephant man

The Elephant man
Gb, Usa - 1981 - 2h04
sorti en France le 8 avril 1981
Grand prix festival international du film fantastique Avoriaz 1981 - César 1982 du meilleur film étranger
en hommage à John Hurt
film - version originale sous-titrée en français
de

David Lynch

scénario : Christopher De Vore, Eric Bergen, David Lynch
d'après l'oeuvre de : Sir Frederick Treves, Ashley Montagu
direction de la photographie : Freddie Francis
musique ou chansons : John Morris & adagio pour cordes de Samuel Barber
avec : John Hurt (Joseph Merrick dit "The Elephant man"), Anthony Hopkins (docteur Frederick Treves), Anne Bancroft (Mrs. Madge Kendal), John Gielgud (Carr Gomm), Wendy Hiller (Mrs. Motherhead), Freddie Jones (Bytes), Michael Elphick (Jim, le portier de nuit), Lesley Dunlop (Nora), Hannah Gordon (Mrs. Treves), Helen Ryan (Princesse Alexandra), John Standing (Dr Fox), Hugh Manning (Broadneck), Dexter Fletcher (le gamin de Bytes), David Ryall (l'homme qui accompagne les prostituées), Kenny Baker (le nain)
séances : semaine du mercredi 5 avril 2017
mercredi 5 jeudi 6 vendredi 7 samedi 8 dimanche 9 lundi 10 mardi 11
20:30*
séance spéciale :
* ciné fantastique : "une soirée monstre " - film couplé avec "freaks, la monstrueuse parade " - tarif préférentiel : 2 films = 7 € - soirée présentée avec Hidden circle

synopsis

En 1884, à Londres, John Merrick, dit « L'homme éléphant » est un phénomène de foire comme nombre d'êtres humains affectés de difformités ou d'anomalies physiques congénitales graves. Le « propriétaire » de l'homme éléphant se nomme Bytes. Le Dr Frederick Treves, grand chirurgien réputé de Londres, intrigué par l'apparence visuelle terrible de l'homme-éléphant, présentant d'atroces difformités monstrueuses qu'il n'avait de sa vie encore jamais vues de ses propres yeux, demande à Bytes de pouvoir l'examiner plus en détail. Le nom de cet être horriblement déformé est John Merrick, il a 21 ans et ne semble pas pouvoir s'exprimer verbalement...

notes de production

Les génériques de début et de fin du film précisent, respectivement : ce film est une adaptation cinématographique de la vie réelle de Joseph Merrick (1), à partir du livre biographique The elephant man and other reminiscences (2) du Dr Frederick Treves et du livre In part on the elephant man : a study in human dignity (3) de Ashley Montagu.
Ce film est fondé sur l’histoire réelle de John Merrick (1), l’homme éléphant, et non sur la pièce du même nom ou sur toute autre œuvre de fiction.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Merrick
(2) https://archive.org/details/elephantmanother00trevuoft
(3) https://www.awesomestories.com/asset/view/153672

À l’origine du projet, David Lynch avait d’abord entrepris de concevoir lui-même le maquillage de l’homme éléphant, mais le matériau utilisé, de la mousse de polyuréthane (4), s’est avéré impropre pour la réalisation des prothèses. En catastrophe, Lynch décide de faire appel au maquilleur anglais Christopher Tucker (5), réputé pour ses maquillages pour des séries historiques de la Bbc comme Moi Claude empereur (6). Tucker conçût ses prothèses à partir de mousses de latex posée en deux couches pour les parties osseuses et les parties molles. Le maquillage de John Hurt devait être porté 12 heures par jour. Il a été directement élaboré par le maquilleur à partir du moulage post-mortem de la tête de Joseph Merrick. Afin de prévenir d’éventuels imprévus à Christopher Tucker, la production décida de l’assurer à hauteur de deux millions de livres
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Polyur%C3%A9thane
(5) http://www.imdb.com/name/nm0875823/
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Moi_Claude_empereur

Avant l’adaptation cinématographique, Bernard Pomerance (7) a écrit une pièce avec Philip Anglim (8) qui jouait le rôle de John Merrick sans aucun maquillage, représentée à Broadway et reprise plus tard par David Bowie (9). Un téléfilm a été tourné en 1982 par Jack Hofsiss (10) d’après la pièce de Bernard Pomerance. C’est à nouveau Philip Anglim qui reprend le rôle de John Merrick.
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Pomerance
(8) http://www.imdb.com/title/tt0166593/?ref_=nm_knf_t1
(9) http://www.citebd.org/spip.php?film1445
(10) http://www.imdb.com/name/nm0389431/

Elephant man est le seul film où David Lynch a travaillé dans un paysage et un contexte historique avec lesquels il n’a aucun lien personnel. Les villes du Nord-Ouest et les boulevards de Hollywood sont les lieux familiers du réalisateur. Il surmonte ce handicap en transposant tout simplement sa propre expérience et ses préoccupations à la matière fictionnelle. D’abord, en reliant les cheminées et la grisaille industrielle de Londres à ses années passées dans l’une des pires villes de l’Amérique, Philadelphie. Puis, par des méthodes plus abstraites de méditation : j’ai toujours aimé les cheminées d’usines, et j’aime les villes qui se sont développées autour de ces industries. Voici donc l’Angleterre victorienne, et je ne connais pas ce pays, mais je reconnais les usines, je sais que ce n’est que le début de la révolution industrielle, de sorte que cela a fait écho en moi. Puis, un jour, je me suis rendu à l’East London hospital. Un hôpital abandonné, mais qui avait encore des lits dans les salles. Des milliers de pigeons, des fenêtres brisées, mais de longs et glorieux couloirs, des foyers de cheminées, tous les détails y étaient. Je suis là dans le couloir scrutant une salle et un souffle m’a pénétré, j’étais projeté dans le temps. Je le sentais.

Elephant man explore un univers totalement différent de son premier, Eraserhead (11). Le cinéaste se retrouve ici en pleine Angleterre victorienne de la fin du 19ème siècle. Le projet d’Elephant man lui est venu de l’admiration que lui porte Stuart Cornfeld (12). Le producteur découvre Eraserhead (11) à sa sortie. Le film est pour lui la révélation d’un très grand talent. Il appelle David Lynch chez lui et demande à le rencontrer. Les deux hommes discutent et tentent de lancer le second projet du réalisateur, Ronnie Rocket (13) qui n’aboutit pas. David Lynch lui demande alors de se voir proposer des scénarios existants. Stuart Cornfeld arrive un jour avec quatre projets parmi lesquels Elephant man. A l’énoncé du titre du film, David Lynch est convaincu que c’est celui-là qui l’intéresse. Les deux hommes font lire le scénario à la comédienne Anne Bancroft qui l’aime beaucoup et qui tiendra finalement un rôle dans le film. Elle le donne à son mari Mel Brooks (14) qui accepte de le produire. N’ayant jamais entendu parler de David Lynch, il hésite sur le nom du réalisateur à engager et envisage un moment Alan Parker (15). L’enthousiasme de Cornfeld et une projection d’Eraserhead suffiront à le faire changer d’avis. David Lynch sera le réalisateur d’Elephant man.
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Eraserhead
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Stuart_Cornfeld
(13) https://en.wikipedia.org/wiki/Ronnie_Rocket
(14) http://www.citebd.org/spip.php?film727
(15) http://www.citebd.org/spip.php?film354

David Lynch confie : ce qui m’a permis de m’impliquer dans le projet, c’est d’abord John Merrick, le personnage de l’homme éléphant. Il était si étrange, merveilleux et innocent. Tout était là. Ce qui m’intéressait aussi c’est la révolution industrielle. Toutes les images d’explosions me rappelaient les croissances de peau sur le corps de Merrick. Ce sont comme des petites explosions qui sortent de ses os. Je ne sais même pas d’où cela venait exactement. Même ses os finissaient pas exploser, changer de textures puis tout sortait de la peau comme une lente éruption. L’idée de ses cheminées, de la suie et des industries si proches de la chair du personnage m’attirait beaucoup. Les êtres humains sont un peu comme des usines. Leur corps produit tant de petites choses.

Elephant man s’inscrit dans la lignée des films de monstres apparus à la fin des années vingt et au début des années trente qui questionnaient déjà la monstruosité des humains par contraste avec celui de leur personnage principal. C’est notamment le cas de Freaks, la monstrueuse parade de Tod Browning dont l’univers a clairement influencé l’œuvre de David Lynch.

Au tout début du tournage, Anthony Hopkins et le reste de la distribution ne voyaient pas David Lynch d’un bon œil. Labyrinth man venait juste de sortir en Angleterre, et certains d’entre eux avaient vu le film. Ils avaient beaucoup de difficultés à faire le lien avec la production du film en cours. Mais à la fin du tournage, ils furent parmi les plus ardents défenseurs du cinéaste. A commencer par la grande actrice Wendy Hiller, qui incarne le visage de la mère de John Merrick. Je l’ai vue dans Amants et fils (16), et je l’ai adorée se souvient Lynch. Et quand je la rencontre, je suis sûr que je vais l’aimer. elle vient vers moi et se jette à mon cou. Comme elle est beaucoup plus petite que moi, c’est bien sûr pendue à mon cou qu’elle me traîne tout autour de la salle. Et elle me dit : "je ne vous connais pas, je vais vous surveiller". Mais elle s’est avérée faire partie de ceux qui m’ont soutenu au-delà de l’au-delà.
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Amants_et_Fils_(film)

Mel Brooks (14), spécialiste des comédies, finance ici le premier film de sa société Brooksfilms. Conquis par l’histoire de John Merrick, il défend le projet à la Paramount (17) et notamment la présence de David Lynch au poste de réalisateur et le choix du noir et blanc. Il s’interpose à toute idée de coupes alors que les studios ne sont pas rassurés devant l’aspect onirique du film. Son nom n’apparaît pas au générique car il craignait que le film soit rattaché dans l’esprit du public aux comédies parodiques qu’il réalisait.
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Paramount_Pictures

Freddie Francis est un des plus grands chefs opérateurs du cinéma. Il fait ses débuts en temps que réalisateur au début des années soixante mettant souvent en scène le couple Peter Cushing-Christopher Lee comme dans La Chair du diable (18).
En tant que directeur de la photographie, il a participé à plusieurs œuvres importantes parmi lesquels Samedi soir et dimanche matin (19) et La Maitresse du lieutenant français (20) de Karel Reisz, Les Innocents (21) de Jack Clayton et Glory (22) d’ Edward Zwick. Il collabore à nouveau avec David Lynch sur Dune (23) et Une Histoire vraie (24).
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chair_du_diable
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Samedi_soir,_dimanche_matin_(film)
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Ma%C3%AEtresse_du_lieutenant_fran%C3%A7ais
(21) http://www.citebd.org/spip.php?film1702
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Glory_(film)
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dune_(film)
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/Une_histoire_vraie_(film,_1999)

Le slogan du film tel qu’il apparaissait sur l’affiche originale était : I am not an animal ! I am a human being ! I... am... a man !

Si c’est Christopher Tucker (5) qui a crée le maquillage de John Merrick tel qu’il apparaît dans le film, David Lynch avait d’abord travaillé sur un premier essai dans son garage pendant des mois avant de se rendre compte que sa création ne fonctionnait pas sur John Hurt. Le cinéaste qui avait dû tout faire tout seul sur son premier long métrage apprenait ici avec angoisse la division des tâches des films de studio. Son erreur obligea l’équipe à revoir tout le calendrier du tournage. Très angoissé par toute cette expérience, David Lynch craint d’être renvoyé au point de ne plus pouvoir en dormir la nuit. Mel Brooks réitéra sa confiance au cinéaste qui tourna le film.

Lorsque le véritable John Merrick meurt, des parties de son corps sont alors préservées pour des recherches scientifiques. Certains de ses organes sont mis dans des bocaux et des moules en plâtres sont réalisés sur sa tête, un bras et un pied. Pendant les raids aériens allemands, les organes sont détruits. Les plâtres, eux, sont miraculeusement épargnés et transférés à l’Hôpital de Londres. Le maquillage de John Hurt a été directement élaboré à partir de ces derniers.

Le film soigne les apparitions de son personnage principal, the elephant man. Le spectateur doit s’habituer à sa présence avant de voir son vrai visage. La laideur de son corps nous est d’abord suggérée par les réactions de ses interlocuteurs. Ainsi, une larme se dessine sur le visage du docteur Treves quand il aperçoit Merrick pour la première fois à travers le brouillard. Il apparaît pour la première fois avec l’infirmière Nora qui a une réaction normale face à lui comme celle que doit avoir le public. Mel Brooks aurait insisté auprès de David Lynch de garder le suspense le plus longtemps possible.

La maladie dont souffrait Merrick n’a pu être diagnostiquée de son vivant. Plus tard, des études de son squelettes ont laissé penser qu’il était atteint de neurofibromatose de type I (25), une maladie affectant les os et la peau. Depuis, d’autres chercheurs ont annoncé qu’il souffrait en fait du syndrome Proteus (26), une maladie encore plus rare que le précédente. Aucun des deux diagnostics n’a pu être vérifié scientifiquement.
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/Neurofibromatose_de_type_I
(26) https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Prot%C3%A9e

David Lynch souhaitait à tout prix utiliser un adagio (morceau de musique classique joué avec un tempo lent) (27) à la fin du film. Il intégra donc le morceau de musique dans le premier montage qu’il montra à ses producteurs et à son équipe. Mel Brooks trouva qu’il fonctionnait bien ainsi et décida de le conserver dans le montage final.
(27) https://fr.wikipedia.org/wiki/Adagio_pour_cordes

L’ingénieur du son Alan Splet est le seul rescapé d’Eraserhead (11), le premier film de David Lynch. Le choix de conserver son technicien montre l’importance que donne le cinéaste à ce poste. David Lynch est en effet un des réalisateurs qui travaille le plus la bande son de ses films. Alan Splet collabore avec lui jusqu’à Blue velvet (28).
(28) http://www.citebd.org/spip.php?film808

Si le film essaie d’être le plus fidèle possible à la vie du vrai John Merrick, certaines modifications ont dues être apportées pour que le récit progresse de manière plus efficace. Ainsi, le personnage acquiert la parole après quelques efforts alors qu’en réalité cette avancée a demandé de nombreuses opérations.

Elephant man reçoit huit nominations aux Oscar (29) sans remporter aucune statuette. Les catégories dans lesquelles le film s’est distingué sont les décors, la musique, les costumes, le montage, le scénario, la mise en scène, le meilleur interprète masculin pour John Hurt ainsi que meilleur film. Robert Redford est le grand gagnant de la soirée (30). Le lendemain de la cérémonie, Mel Brooks aurait déclaré : dans dix ans, Des Gens comme les autres (30) ne sera plus qu’une simple question de quizz, Elephant man au contraire sera un film que les gens regarderont encore.
(29) https://fr.wikipedia.org/wiki/53e_c%C3%A9r%C3%A9monie_des_Oscars
(30) https://fr.wikipedia.org/wiki/Des_gens_comme_les_autres

En France, Elephant man reçoit le grand prix du festival du film fantastique d’Avoriaz (31) ainsi que le César du meilleur film étranger (32).
(31) https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_du_film_fantastique_d’Avoriaz_1981
(32) https://fr.wikipedia.org/wiki/7e_c%C3%A9r%C3%A9monie_des_C%C3%A9sar

Mel Brooks essaiera bien de proposer d’autres projets à David Lynch mais le cinéaste ne se sentit attiré par aucun d’eux. Le film fut donc une collaboration unique entre les deux hommes.

En plus des nombreuses récompenses que reçoit le film, Elephant man est un important succès populaire. Tourné avec un budget de 5 millions de dollars, il en remporte 5 fois plus rien que sur le territoire américain. En France, Elephant man réunit 2 443 000 spectateurs au moment de sa sortie.

C’est en voyant Elephant man que le producteur Dino De Laurentiis (33) a eu l’idée d’employer David Lynch sur Dune (34), le troisième long métrage du cinéaste.
(33) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dino_De_Laurentiis
(34) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dune_(film)

David Lynch
voir fiche du film Blue velvet
http://www.citebd.org/spip.php?film808

Christopher De Vore
http://www.imdb.com/name/nm0212246/

Sir Frederick Treves
https://en.wikipedia.org/wiki/Sir_Frederick_Treves,_1st_Baronet

Ashley Montagu
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ashley_Montagu

Freddie Francis
voir fiche du film Les Innocents
http://www.citebd.org/spip.php?film1702

John Morris
voir fiche du film Frankenstein junior
http://www.citebd.org/spip.php?film727

John Hurt
voir fiche du film Alien, le 8ème passager
http://www.citebd.org/spip.php?film1794

Anthony Hopkins
voir fiche du film Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu
http://www.citebd.org/spip.php?film534

Anne Bancroft
voir fiche du film Miracle en Alabama
http://www.citebd.org/spip.php?film394

John Gielgud
Né John Arthur Gielgud le 14 avril 1904 à Londres, décédé le 21 mai 2000 à Buckinghamshire.
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Gielgud

Wendy Hiller
Née Wendy Margaret Hiller à Bramhall (Gb) le 15 août 1912 et décédée à Beaconsfield (Gb) le 14 mai 2003.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Wendy_Hiller

Freddie Jones
Né à Stoke-on-Trent (Gb) le 12 septembre 1927.
http://www.imdb.com/name/nm0428086/

Michael Elphick
http://www.imdb.com/name/nm0255573/

Lesley Dunlop
Née le 10 mars 1956 à Newcastle (Gb).
http://www.imdb.com/name/nm0242459/

Hannah Gordon
http://www.imdb.com/name/nm0330240/

Helen Ryan
http://www.imdb.com/name/nm0752571/

John Standing
voir fiche du film Queen and country
http://www.citebd.org/spip.php?film1421

Hugh Manning
Né Hugh Gardner Manning à Birmingham (Gb) le 19 août 1920, décédé à Londres le 18 août 2004.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugh_Manning

Dexter Fletcher
Né le 31 janvier 1966 à Londres.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dexter_Fletcher

David Ryall
https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Ryall

Kenny Baker
Né Kenneth George Baker le 24 août 1934 à Birmingham et décédé le 13 août 2016 à Manchester.
Son nanisme lui a permis de jouer certains rôles étranges dont celui de R2-D2 dans la saga Star wars...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Kenny_Baker_(acteur)

extrait(s) de presse

Sens critique - "Elephant man" est un drame grandiose, triste et touchant, une leçon de morale inoubliable...
Télérama - C'est un chef-d'oeuvre d'une noirceur, d'une violence (suggérée) et d'un humanisme qui n'ont qu'un égal dans l'histoire du cinéma, le mythique "Freaks", de Tod Browning...
àVoir-àLire - En tournant l’un des films les plus déchirants de l’histoire du cinéma, Lynch entre dans la légende...
Il était une fois le cinéma - "Elephant man" est une œuvre incroyablement grouillante, foisonnante...
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Critique film - David Lynch signe avec "Elephant man" un film qui fera date dans l’histoire du cinéma...
Ecran large - "Elephant man" reste l’un de ses plus beaux films, comme il l’est à l’échelle du cinéma tout entier.
Cinema krinein - David Lynch ne le sait pas encore, mais son premier long métrage va lui permettre de réaliser l'un des plus beaux drames humains du 7ème Art...