sam was here - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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sam was here

France, Usa - 2016 - 1h15
sorti en France le 4 janvier 2017
mention spéciale du jury Utopiales 2016 - compétition 22ème Etrange festival
interdit aux moins de 12 ans
film - version originale sous-titrée en français
de

Christophe Deroo

scénario : Christophe Deroo, Clément Tuffreau
direction de la photographie : Emmanuel Bernard
musique ou chansons : Christine
avec : Rusty Joiner (Sam), Sigrid La Chapelle (Eddy), Rhoda Pell (Rebecca Saxton), Hassan Galedary (Thomas Payne)
séances : semaine du mercredi 1er février 2017
mercredi 1er jeudi 2 vendredi 3 samedi 4 dimanche 5 lundi 6 mardi 7
20:45*
séance spéciale :
* Cité fantastique : "gore épique" - séance suivie d’un débat avec Hidden circle - tarif 3,50 €

synopsis

Sam est un démarcheur commercial. Un jour, il doit faire du porte à porte en plein désert californien. Il ne rencontre aucun client, n'arrive à joindre ni son patron ni sa femme, et a pour seule compagnie la radio, où il apprend qu'un tueur est recherché dans le désert californien. Puis, Sam commence à se sentir de plus en plus observé...

notes de production

Orchestré comme un épisode de La 4e dimension (1) survolé par un certain esprit à la Lovecraft (2) (il y a pire comme influences) Sam was here se déguste surtout comme un film sensoriel, une œuvre qui nous embarque dans une ambiance oppressante pour un conte à la frontière du réel. Dans des décors qui rappellent ceux qu’affectionne tant Quentin Dupieux (3) et sur une musique à la John Carpenter (4) (la nouvelle norme du film de genre), Deroo nous livre un vrai film de passionné qui aborde le genre de manière frontale mais tout en mystère et trimballe sa caméra et son héros sur des pistes que seuls les Américains se permettaient jusqu’ici. Calme mais jamais ennuyeux, influencé mais avec sa propre personnalité, Sam was here s’offre donc aux spectateurs en mal de mystères et de pelloches fantastiques envoutantes...
http://www.filmdeculte.com/cinema/film/Sam-Was-Here-6313.html
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Quatri%C3%A8me_Dimension_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Howard_Phillips_Lovecraft
(3) http://www.citebd.org/spip.php?film1416
(4) http://www.citebd.org/spip.php?film1544

Sam was here est un film paranoïaque à voir pour son originalité, sa photographie, son côté chelou, ainsi que pour la très bonne musique de Christine. C’est un film psychotique, hypnotique et surréaliste, laissant le spectateur en tant que libre arbitre au sujet de l’histoire racontée. Un film casse gueule, surtout pour un premier film, qui est finalement assez réussi. Christophe Deroo est un réalisateur français à suivre de près. Dans le même registre, à voir également L’Antre de la folie (5) de John Carpenter.
http://lecinemadolivierh.over-blog.com/2016/09/l-etrange-festival-2016-critique-de-sam-was-here-de-christophe-deroo-france.html
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/L’Antre_de_la_folie

Entretien avec Christophe Deroo
Donc le scénario de "Sam was here", c’était à l’origine un court que tu as transformé en long, c’est ça ?
Oui, c’est même un court-métrage qu’on a tourné. Ça s’appelle Polaris, on l’a tourné aux États-Unis, et même si ce n’est pas tout à fait Sam was here, on sent bien la matrice du projet. Je suis revenu sur cette histoire parce que, dans le court, je n’ai pas pu dire tout ce que je voulais dire, et c’était quelque chose de relativement simple, avec un seul personnage… enfin simple en terme de production, certainement pas d’un point de vue narratif ! Un gars tout seul dans le désert, il n’y a pas besoin de millions d’euros pour le financer, donc on s’est dit avec Katya qu’on allait développer ça et -parce qu’il faut travailler pour survivre- on a envoyé des lettres à des boites de prod. On a eu la chance que les gars de Vixens nous répondent et nous soutiennent...
https://www.cineseries-mag.fr/interview-christophe-deroo-realisateur-du-film-sam-was-here-76690/

Christophe Deroo
Après avoir fait ses armes en tant que directeur de la photographie, réalise son premier film, Skom, en 2012 (une horror comedy qui lui ouvre de premières sélections en festival). Il se lance ensuite dans le tournage de Polaris, en plein désert californien, court-métrage acclamé par le public et la critique et dont Sam was here est l’adaptation en long-métrage. Peu après, il se rend au Japon pour tourner deux films de genre, Le Hall des pendus et Spaceman...
http://www.imdb.com/name/nm2650866/

Clément Tuffreau
http://www.imdb.com/name/nm3610337/

Rusty Joiner
http://www.imdb.com/name/nm1566033/

Sigrid La Chapelle
http://www.imdb.com/name/nm4474958/

Rhoda Pell
http://www.imdb.com/name/nm1868781/

Hassan Galedary
http://www.imdb.com/name/nm6849811/

extrait(s) de presse

Sens critique - Stylisé, maîtrisé, intrigant et bien pensé dans sa réalisation et l’utilisation de sa bande-originale, Sam Was Here est une véritable surprise et un premier long-métrage qui n’augure que du bon pour la suite de son géniteur…
Pulp movies - Nerveux, angoissant et diablement ingénieux, Sam Was Here est un premier long métrage superbe. Christophe Deroo épate et rend honneur au cinéma de genre français...
Le Journal des sorties - (...) quand la fin arrive, le récit tout comme "Inception" laisse une porte ouverte sur l’interprétation de ce que l’on vient de découvrir...
Culturellement vôtre - "Sam was here" est un véritable tour de force visuel, mais aussi sonore (la bande originale signée Christine est phénoménale), qui redonne espoir à celles et ceux qui pensaient, un peu fatalement, que le cinéma français est incapable de créer des auteurs aussi portés sur le fondamental que sur le formel...
Zickma - Volontaire ou non, on retrouve dans ce film des influences semblant venir de films tels que "La Colline a des yeux" pour son aspect désert et personnages avec des visages étranges (ici représentés par des masques) mais aussi "Massacre à la tronçonneuse" et son côté village de cinglés et en poussant loin on pourrait presque citer "Psychose"...
Au coeur de l'horreur - "Sam was here" pourra laisser plus d’un spectateur perplexe. Le film a au moins le mérite de ne pas infantiliser le spectateur en le conduisant main dans la main jusqu’au dénouement...
Cinéphilia - Une belle réussite.
Fais pas genre - Lorsqu’on voit le résultat, on se dit que Christophe Deroo rend honneur au cinéma et participe au rayonnement du cinéma de genre français !