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la soif du mal

ciné répertoire
Touch of evil
Usa - 1958 - 1h49
sorti en France le 8 juin 1958
film - version originale sous-titrée en français
de

Orson Welles

scénario : Orson Welles, Paul Monash
d'après l'oeuvre de : Whit Masterson
direction de la photographie : Russell Metty, Philip H. Lathrop
musique ou chansons : Henry Mancini, Joseph Gershenson
avec : Charlton Heston (Ramon Miguel « Mike » Vargas), Janet Leigh (Susan Vargas), Orson Welles (Hank Quinlan), Akim Tamiroff (« Oncle Joe » Grandi), Joseph Calleia (Pete Menzies), Valentin De Vargas (Pancho), Dennis Weaver (le veilleur de nuit), Marlene Dietrich (Tanya), Joseph Cotten (le médecin légiste), Mercedes McCambridge (la femme chef du gang), Zsa Zsa Gabor (la tenancière du night club), Harry Shannon (le chef Gould), Billy House (le chef de chantier), Ray Collins (le procureur Adair), Joanna Moore (Marcia Linnekar), Mort Mills (Schwartz), Victor Millan (Manolo Sanchez), Michael Sargent ("Pretty boy")
séances : semaine du mercredi 25 janvier 2017
mercredi 25 jeudi 26 vendredi 27 samedi 28 dimanche 29 lundi 30 mardi 31
20:45*
séance spéciale :
* aspect du film noir (1) - film couplé avec "En quatrième vitesse" - tarif préférentiel : 2 films = 7 € - soirée présentée avec Hidden circle

synopsis

L'explosion d'une bombe dans le secteur américain de Los Robles, petite ville frontalière entre les États-Unis et le Mexique fait craindre des complications entre les deux pays. Un policier mexicain, Mike Vargas, alors en voyage de noces, décide de s'investir dans l'enquête et découvre les méthodes peu recommandables de son homologue, Hank Quinlan. Vargas et sa femme se retrouvent pris au piège entre une police locale corrompue et les gangs locaux...

notes de production

A sa sortie, La Soif du mal dure 93 minutes. Par la suite, une version de 108 minutes est retrouvée. Elle contient des scènes tournées par Orson Welles, mais aussi par Harry Keller (1), engagé par les studios de production pour tourner des séquences supplémentaires. Plus tard, une version director’s cut (2) restaurée voit le jour. Rick Schmidlin (3) la produit et la supervise selon les désirs que Welles avait exprimés dans un courrier (4) aux dirigeants de Universal (5) en 1957.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Harry_Keller
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Director’s_cut
(3) http://www.imdb.com/name/nm0772778/
(4) Orson Welles, mécontent des modifications apportées à son montage, envoya au studio une note de 58 pages comprenant les changements qu’il envisageait d’apporter au film qui devait finalement sortir. C’est sur la base de cette note qu’en 1998, une nouvelle version a été remontée afin de rétablir la vision du réalisateur. À cette occasion le film fut entièrement redoublé.
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Universal_Pictures

Orson Welles joue dans bon nombre de ses films, dont Citizen Kane (6) et Macbeth (7). Plusieurs rumeurs circulent quant au choix de Welles en tant que réalisateur de La Soif du mal. La plus probable demeure celle selon laquelle Charlton Heston, apprenant que son partenaire dans le film serait Welles, l’ait conseillé comme réalisateur. Une autre hypothèse peut être retenue : le producteur Albert Zugsmith (8) aurait engagé Welles d’emblée, suite à leur précédente collaboration sur Man in the shadow (9), produit par le premier et interprété par le second.
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Citizen_Kane
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Macbeth_(film,_1948)
(8) http://www.imdb.com/name/nm0958487/
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Salaire_du_diable

Quand Orson Welles est choisi pour réaliser La Soif du mal, les financiers des studios Universal (5) sont réticents. Ils redoutent des fastes onéreux de la part du réalisateur. Le tournage se déroule bien, mais les dirigeants de Universal (5) ne sont pas satisfaits par le prémontage du film. Ils font appel à Harry Keller (1) pour tourner des scènes supplémentaires. Ce dernier est le réalisateur de L’Enquête de l’inspecteur Graham (10), film dans lequel Esther Williams trouve son premier rôle dramatique.
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/L’Enqu%C3%AAte_de_l’inspecteur_Graham

Orson Welles veut échapper à tout contrôle de la part des studios. Pour ce faire, il travaille rapidement. Les résultats sont probants et il gagne un peu de tranquillité. Il en profite alors pour quitter le studio. Qui plus est, il tourne de nuit. Ayant acquis son indépendance par rapport à Universal (5), il peut réécrire le scénario pendant la journée.
Le tournage de La Soif du mal débute le 18 février 1957 et se termine le 2 avril de la même année. C’est un temps record pour un long métrage. Le budget du film est également serré puisqu’il s’élève à 895 000 $.

En 1947, Orson Welles réalise Macbeth (7) à Hollywood. Une décennie s’écoule avant qu’il y revienne pour La Soif du mal. Entre temps, le réalisateur tourne quelques téléfilms, dont Moby Dick rehearsed (11) avec Christopher Lee. Il réalise aussi des films, dont Othello (12). Durant cette période, il travaille dans des conditions matérielles difficiles.
(11) https://en.wikipedia.org/wiki/Moby_Dick%E2%80%94Rehearsed
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Othello_(film,_1952)

La Soif du mal est tiré du roman Badge of evil (13) de Whit Masterson (Robert Wade et William Miller). Orson Welles avoue n’avoir pas lu le roman mais seulement le scénario de Paul Monash, qu’il a largement réécrit au cours du tournage.
(13) https://en.wikipedia.org/wiki/Badge_of_Evil

En 1958, Henry Mancini écrit la musique de La Soif du mal. Artiste prolifique et inspiré, il accède à la popularité en 1963 grâce à la musique qu’il compose pour La Panthère rose (14) de Blake Edwards. Il est également l’auteur de la musique de Charade (15).
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Panth%C3%A8re_rose_(film,_1963)
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Charade_(film,_1963)

Mercedes McCambridge et Joseph Cotten font tous deux une brève apparition dans La Soif du mal. Cotten n’en est alors pas à sa première collaboration avec Orson Welles : il avait déjà un rôle dans Citizen Kane (6) et Othello (12). Quant à Mercedes McCambridge, elle rejoint en 1972 le tournage de The Other side of the wind (16), projet inachevé de Welles.
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Other_Side_of_the_Wind

Akim Tamiroff a joué plusieurs fois aux côtés et sous la direction d’Orson Welles. Les deux hommes ont notamment travaillé ensemble sur Mr. Arkadin (17), La Soif du mal et Le Procès (18).
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dossier_secret
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Proc%C3%A8s_(film,_1962)

Mort Mills a tourné à deux reprises avec Orson Welles et Janet Leigh. Un an avant La Soif du mal, il joue aux côtés du premier dans Man in the shadow (9). En 1960, il retrouve la seconde dans Psychose (19).
(19) http://www.citebd.org/spip.php?film1783

Pour la grande majorité de ses rôles, Orson Welles a utilisé du maquillage et des accessoires pour changer d’apparence physique. Il s’est grimé en maure dans Othello (12), il s’est fabriqué une mine patibulaire pour La Soif du mal, il est tour à tour devenu Macbeth (7) puis Falstaff (20) dans les films éponymes.
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Falstaff_(film,_1965)

La Soif du mal débute par un très long plan séquence, comme Orson Welles les affectionne tout particulièrement. La scène est tournée le 14 mars 1957. Cette séquence d’ouverture plante le décor et traduit l’atmosphère pesante et inquiétante qui règne sur la ville. Pour des raisons pratiques, le tournage s’est déroulé aux Usa et non pas au Mexique où est censée se situer l’intrigue. La ville de Venice (21) en Californie a été choisie (sur les conseils d’Aldous Huxley (22)) car sa ressemblance avec Los Robles (ville imaginaire) était crédible à l’image.
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Venice_(Los_Angeles)
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Aldous_Huxley

Les studios Universal (5) choisissent Janet Leigh pour être l’actrice principale de La Soif du mal. Peu avant le début du tournage, elle se casse le bras. Il n’est pas question pour autant de la remplacer. Orson Welles envisage d’abord d’intégrer sa blessure à l’intrigue. Finalement, le plâtre de l’actrice est dissimulé tout au long du film. Janet Leigh enlève son plâtre le temps d’une scène : celle où elle se fait agresser dans le motel.
- le très long plan séquence (3 min 20 s) qui ouvre le film, tourné à partir d’une grue en mouvement, est considéré comme un modèle du genre. Cependant, lors de la prise, le douanier n’arrivait pas à rendre son texte correctement. Il a finalement été postsynchronisé.
- c’est le dernier film hollywoodien de Welles.
- dans le film Get shorty (23), le personnage de Chili Palmer, passionné de cinéma et incarné par John Travolta, assiste à une projection de ce film dans un cinéma de Los Angeles.
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/Get_Shorty

(...) Après un début étonnant de virtuosité, où une caméra montée sur une grue pourchasse une voiture, Welles engage le fer avec les normes habituelles de la technique et accessoirement de la morale. Il compose une suite de tableaux où jouent les ombres et les visage grimaçants, où la mort rôde dans les échafaudages métalliques où le décor étonnant d’une ville frontière étouffe encore plus les personnages. Quant à lui, il donne au capitaine Quinlan une présence telle que seul l’acteur Orson Welles était capable de la composer. Sueur, graisse, yeux porcins, démarche claudicante ; il a tout mis. Est-ce trop ? Quand on voit le résultat, on est littéralement stupéfié.
La Soif du mal est un film en marge, bourré d’étranges qualités et, à l’image de son auteur, à la limite du génie et de l’hénaurme. Seuls les sots s’en plaindront, car rares sont les œuvres cinématographiques qui font confiance au spectateur, considéré ici comme un adulte à part entière.
Guy Allombert in La Saison cinématographique 1958

(...) Un grand film, peut-être ; un film qui ne cesse de fasciner, certainement ; mais on finit aussi par le trouver en quelque sorte troublant. Plus que Shakespeare, avec qui Welles a si obstinément, semble-t-il, cherché la comparaison, on peut préférer invoquer Webster (24) dans les pièces duquel la créativité élisabéthaine dégénère en morbidité et en décadence. Shakespeare peut nous faire penser que son Macbeth représente une possibilité en chacun de nous, mais il ne nous entraîne jamais à nous faire ses complices comme le fait Welles avec Quinlan - il ne nous incite jamais à pardonner les crimes de Macbeth. L’intérêt pour le mal peut imperceptiblement se fondre dans la fascination du mal, qui peut à son tour se transformer en célébration du mal. Le film de Welles ne prend jamais cette forme : le profond malaise moral et métaphysique qu’il communique résiste à une définition aussi simple. Mais il laisse subsister dans l’esprit un trouble d’où n’est pas entièrement absent le dégoût.
Robin Wood in Positif n° 167 (traduction Jeannine Ciment - mars 1975).
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Webster

(...) La Soif du mal n’est pas une simple leçon de cinéma, car les visions successives ne sauraient étancher cette soif de tout voir, tout saisir, tout apprendre. Et parce que l’innovant Orson Welles a aussi, dix ans après La Dame de Shanghai (25), souhaité faire un film, non pas de son époque, mais un film à projeter qui jamais ne serait de son temps, trop contemporain finalement. La scène d’ouverture donne alors le ton, ou bien plutôt la hauteur à laquelle il faut voir ce film, en s’annonçant d’emblée. Or, Welles aimait particulièrement John Ford (26) et Jean Renoir (27), parce que chez eux, disait-il, la caméra ne s’annonce pas. Or, là, dans ce plan-séquence réglé minutieusement pendant dix jours de tournage (bombe dans une voiture, recul, retour sur la voiture qui parcourt la ville entière avec passants, voitures, chèvres, boîtes de nuit, ...), le génie de cinéma éclate avec maestria, donnant le vertige et coupant le souffle. Car ce travelling sur grue est d’une composition certes impeccable mais d’une densité dramatique implacable : la bombe va exploser. Ainsi, cette virtuosité visuelle et sonore (qui influencera Conversation secrète (28) à cause des enregistrements illicites ou American graffiti (29) dans le paysage sonore donné à la ville) n’est jamais purement cinématographique, elle se raccroche également au théâtre et à la radio. Et puis cette densité est sublimée par l’interprétation des comédiens. Mais comme le faisait aussi remarquer Orson Welles à Peter Bogdanovich (30), le noir et blanc flatte la performance de l’acteur, le noir et blanc est l’ami du comédien, car il met en valeur le jeu plutôt que la couleur des yeux ou le teint de sa peau. Il donne une atmosphère, améliore les décors. Et la vision de Los Robles, ville-frontière imaginaire, est bouleversée par les angles de prise de vue et le noir et blanc et puis toutes ces scènes, pour la grande majorité, tournées de nuit...
http://www.critikat.com/panorama/analyse/la-soif-du-mal.html
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Dame_de_Shanghai
(26) http://www.citebd.org/spip.php?film1442
(27) http://www.citebd.org/spip.php?film1227
(28) https://fr.wikipedia.org/wiki/Conversation_secr%C3%A8te
(29) https://fr.wikipedia.org/wiki/American_Graffiti
(30) https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Bogdanovich

Commande des studios Universal (5), qui voulaient adapter un roman de Whit Masterson, La Soif du mal fut confié à Orson Welles, sous l’insistance de Charlton Heston. Il est tout à l’honneur du futur interprète de Ben-Hur (31) d’avoir favorisé cette initiative, ce qui va à l’encontre de l’étiquette de réactionnaire trop souvent collée à l’acteur depuis Bowling for Columbine (32), et que confirment certains commentaires sarcastiques à l’occasion de la reprise des Dix commandements (33)... Charlton Heston, acteur talentueux dirigé par des cinéastes aussi divers que King Vidor (34) ou Richard Fleischer (35), est ici parfait en policier intègre, victime de xénophobie et prêt à tout pour faire triompher la vérité et la vie de sa frêle épouse. Dans ce rôle central, Janet Leigh, harcelée et droguée, subit des outrages qui anticipent son sort tragique dans Psychose (19). La séquence où, dans un motel sordide, elle est agressée par un bellâtre local et une meute de loubards dont Mercedes McCambridge (ressuscitée lors de la restauration de 1998), est à ce titre terrifiante. La pureté du couple qu’elle forme avec le policier Vargas contraste avec la noirceur des parrains locaux (Akim Tamiroff) et surtout de Quinlan...
http://www.avoir-alire.com/la-soif-du-mal-la-critique
(31) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ben-Hur_(film,_1959)
(32) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bowling_for_Columbine
(33) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Dix_Commandements_(film,_1956)
(34) https://fr.wikipedia.org/wiki/King_Vidor
(35) http://www.citebd.org/spip.php?film1325

(...) Afin d’effacer sa présence envahissante, Welles souhaitait un générique d’ouverture sans le moindre carton - à l’image de Citizen Kane (6). Universal (5) inséra paradoxalement des credits sur le fameux incipit (36). Le plus important était-il de mettre en avant les participants ou de trivialiser la beauté du plan-séquence ? La Soif du mal sortit sans promotion, en première partie d’un double programme oubliable, et fut interdit de festival. Cette sortie sacrifiée apparaît aujourd’hui comme un avertissement destiné à Welles (ou ses suiveurs) qui oseraient combattre le système. François Truffaut (37) relève la menace : La Soif du mal [ ... ] est un :film qui nous humilie un peu parce qu’il est celui d’un homme qui pense beaucoup plus vite que nous (Arts, 4 juin 1958). Un film trop intelligent pour son époque ; les studios s’en sont hélas rendu compte.
Nachiketas Wignesan in Positif n° 623 (janvier 2013)
(36) https://fr.wikipedia.org/wiki/Incipit
(37) http://www.citebd.org/spip.php?film1411

Orson Welles
Né le 6 mai 1915 à Kenosha (Wisconsin), décédé le 10 octobre 1985 à Hollywood.
Outre une carrière cinématographique exceptionnelle, il est aussi resté célèbre pour son émission de radio consacrée à La Guerre des mondes...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Orson_Welles

Paul Monash
http://www.imdb.com/name/nm0597574/

Whit Masterson
Duo d’auteurs américains de roman policier formé par Robert Wade (né à San Diego le 8 juin 1920, décédé le 30 septembre 2012) et Bill Miller (né à Garrett le 11 mai 1920, décédé le 21 août 1961).
Sous la signature Wade Miller, les deux écrivains ont donné vie au privé Max Thursday. Personnage atypique dans l’univers du roman noir des années 50, il a été incarné à l’écran par Zachary Scott...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Whit_Masterson

Russell Metty
Né le 20 septembre 1906 à Los Angeles où il est décédé le 28 avril 1978.
Une belle carrière qui lui permettra de gagner l’Oscar de la meilleure photographie pour Spartacus de Kubrick
https://fr.wikipedia.org/wiki/Russell_Metty

Philip H. Lathrop
Né le 22 octobre 1912 à Merced (Californie), décédé le 12 avril 1995 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_H._Lathrop

Henry Mancini
Né le 16 avril 1924 à Cleveland et décédé le 14 juin 1994 à Los Angeles.
L’une de ses compositions les plus connues est celle du film La Panthère rose de Blake Edwards...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Mancini

Joseph Gershenson
http://www.imdb.com/name/nm0314829/

Charlton Heston
voir fiche du film Soleil vert
http://www.citebd.org/spip.php?film1325

Janet Leigh
voir fiche du film Psychose
http://www.citebd.org/spip.php?film1783

Akim Tamiroff
https://fr.wikipedia.org/wiki/Akim_Tamiroff

Joseph Calleia
Né Giuseppe Maria Spurrin-Calleja à Rabat (Malte) le 4 août 1897, décédé à Sliema (Malte) le 31 octobre 1975.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Calleia

Valentin De Vargas
Né Albert C. Schubert le 27 avril 1935 à Albuquerque (Nouveau-Mexique), décédé le 10 juin 2013 à Tulsa (Oklahoma).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_De_Vargas

Dennis Weaver
voir fiche du film Duel
http://www.citebd.org/spip.php?film542

Marlene Dietrich
Née Marie Magdalene Dietrich le 27 décembre 1901 à Berlin, décédée le 6 mai 1992 à Paris.
Lancée par le film L’Ange bleu de Josef von Sternberg, elle est repérée par la Paramount et poursuit sa carrière à Hollywood...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marlene_Dietrich

Joseph Cotten
voir fiche du film Soleil vert
http://www.citebd.org/spip.php?film1325

Mercedes McCambridge
voir fiche du film Johnny Guitare
http://www.citebd.org/spip.php?film1357

Zsa Zsa Gabor
Née Sári Gábor le 6 février 1917 à Budapest, décédée le 18 décembre 2016 à Los Angeles.
Élue Miss Hongrie, elle vient tenter sa chance à Hollywood où elle reste connue pour son style flamboyant, son goût pour les bijoux, le luxe et ses nombreux mariages...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Zsa_Zsa_G%C3%A1bor

Harry Shannon
Né Henry T. Shannon à Saginaw (Michigan) le 13 juin 1890, décédé à Hollywood le 27 juillet 1964.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Harry_Shannon

Billy House
Né le 7 mai 1889 à Mankato (Minnesota), décédé le 23 septembre 1961 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Billy_House

Ray Collins
Né le 10 décembre 1889 à Sacramento, décédé le 11 juillet 1965 à Santa Monica.
Restera connu pour son rôle du Lt Arthur Tragg dans la série tv Perry Mason...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Collins_(acteur)

Joanna Moore
Née Dorothy Joanne Cook le 10 novembre 1934 à Parrott, décédée le 22 novembre 1997 à Indian Wells.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Joanna_Moore

Mort Mills
Né le 11 janvier 1919 à New York et décédé le 6 juin 1993 à Ventura (Californie).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mort_Mills

Victor Millan
http://www.imdb.com/name/nm0587637/

extrait(s) de presse

Critikat - Reste alors cet éclat incroyable qui du son à l’image fait de ce film un incontournable de l’Histoire du cinéma...
àVoir-àLire - Transcendant les conventions du film de genre, Welles fait de "La Soif du mal" un thriller conforme à son univers,
Les Inrocks - "La Soif du mal" reste un film sublime...
Télérama - C'est la fin d'un monde que décrit Welles, le pourrissement d'une société. Techniquement, c'est une merveille qui joue sur les plongées et les contre-plongées, les cadrages et les décors insolites. Sublime.
Ciné-club de Caen - Le film décrit la lente désagrégation d'un personnage dépassé par sa compromission grandissante avec le mal. Le titre américain imposé à Welles, "A Touch of evil", est bien plus subtil que "La Soif du mal", sauf si on entend que c'est le mal qui a soif, soif de corrompre un individu dès qu'il l'a effleuré....
Il était une fois le cinéma - Dans "La Soif du mal", et sans déflorer l’intrigue, Welles jette la logique aux orties et s’amuse aux détriments du spectateur, qui croit ce qu’il voit...
Le Blog du cinéma - En obstruant l’écran et le récit par une abondance de pistes et d’indices, Orson Welles réussit le petit miracle de raconter une autre histoire que celles que nous voyons se dérouler sous nos yeux. Un tour de magie exceptionnel.
Arte - Revoir La Soif du mal permet de vérifier la modernité de la mise en scène de Welles. Virtuose et procédant à un usage proche de la performance de la profondeur de champ, de la plongée et de la contre-plongée et surtout du plan-séquence, Welles ouvre la voie au cinéma américain des décennies suivantes...