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obsession

Usa - 1976 - 1h37
sorti en France le 18 janvier 1977
film - version originale sous-titrée en français
de

Brian De Palma

scénario : Paul Schrader
direction de la photographie : Vilmos Zsigmond
musique ou chansons : Bernard Herrmann
avec : Cliff Robertson (Michael Courtland), Geneviève Bujold (Elizabeth Courtland / Sandra Portinari), John Lithgow (Robert Lasalle), John Creamer (le juge de paix), Loraine Despres (Jane), Clyde Ventura (un agent de billetterie), J. Patrick McNamara (le troisième kidnappeur), Tom Felleghy (homme d'affaire italien), Thomas Carr (le livreur de journaux), Regis Cordic (le présentateur du journal), Wanda Blackman (Amy Courtland), Stanley J. Reyes (l'inspecteur Brie), Stocker Fontelieu (le docteur Ellman), Andrea Esterhazy (D'Annunzio), Don Hood (Ferguson), Sylvia Kuumba Williams (la serveuse), Nella Simoncini Barbieri (Mme Portinari), Nick Kreiger (Farber)
séances : semaine du mercredi 7 décembre 2016
mercredi 7 jeudi 8 vendredi 9 samedi 10 dimanche 11 lundi 12 mardi 13
21:00*
séance spéciale :
* ciné mardi : "l’esprit d’Alfred (1)" - séance présentée par Hidden circle - couplé avec "Sueurs froides" - tarif préférentiel 2 films = 7 €

synopsis

À La Nouvelle-Orléans en 1959, Michael Courtland est un riche promoteur immobilier vivant avec sa femme Elizabeth et leur fille. Un soir elles sont kidnappées et une importante rançon est demandée. Il prévient la police qui organise un sauvetage mais les ravisseurs réussissent à prendre la fuite avec les otages et tout le monde meurt des suites d’un accident de voiture. Courtland ne s’en remet pas, il ne travaille plus et se recueille toujours devant le mausolée qu’il a fait bâtir sur le terrain où avec son associé il devait édifier une résidence et un parc. Seize ans plus tard, lors d’un séjour à Florence pour affaires, Courtland retourne dans l’église où il avait rencontré sa femme. Il fait alors la connaissance de Sandra Portinari, qui ressemble d’une manière troublante à Elizabeth. Il la suit un moment puis l’invite à diner. Il en tombe amoureux et la fait venir à La Nouvelle-Orléans pour l’épouser. Le matin du mariage elle est à son tour kidnappée. Le cauchemar recommence...

notes de production

Le scénario est écrit par Paul Schrader. Le nom de travail du film est dans un premier temps Déjà vu, avant d’être renommé Obsession. Le scénario est à la fois inspiré de Sueurs froides (1) d’Alfred Hitchcock et Fin d’automne (1960) d’Yasujirō Ozu. Schrader a fortement suggéré à De Palma de voir le film d’Ozu.
(1) http://www.citebd.org/spip.php?film1807
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Fin_d’automne
Néanmoins la collaboration entre Paul Schrader et Brian De Palma est souvent discordante, ce qui fait que le scénariste a souhaité à un moment se retirer du projet.

Le tournage a eu lieu à La Nouvelle-Orléans (French quarter (3), Colonel Short’s villa, etc.) et dans les environs, notamment sur la chaussée du lac Pontchartrain (4), ainsi qu’en Italie, à Florence (Ponte Vecchio (5), Piazza della Signoria (6)...). Faute d’autorisation, l’équipe n’a pu tourner qu’à l’extérieur de la basilique San Miniato al Monte (7), édifice au cœur de l’intrigue. Les scènes d’intérieur ont donc été tournées à San Gimignano (8) dans la province de Sienne.
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Vieux_carr%C3%A9_fran%C3%A7ais_de_La_Nouvelle-Orl%C3%A9ans
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Lac_Pontchartrain
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ponte_Vecchio
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Piazza_della_Signoria
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_San_Miniato_al_Monte
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/San_Gimignano

La musique du film est composée Bernard Herrmann, déjà auteur de celle de Sœurs de sang (9). C’est l’avant-dernier film sur lequel travaille le compositeur, qui mourra en décembre 1975. En 1977, Bernard Hermann est nommé à l’Oscar (10) de la meilleure musique de film - partition originale pour Obsession ainsi que pour Taxi driver (11), mais c’est finalement Jerry Goldsmith pour La Malédiction (12) qui décroche la récompense. La musique est interprétée par l’orchestre britannique National philharmonic orchestra (13).
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C5%93urs_de_sang
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/49e_c%C3%A9r%C3%A9monie_des_Oscars
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Taxi_Driver
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Mal%C3%A9diction_(film,_1976)
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/National_Philharmonic_Orchestra

Rachel Ticotin, qui fut ensuite actrice et joua notamment dans Total recall (14) et Tueurs nés (15), effectue dans Obsession ses premiers pas dans le monde du cinéma : elle est ici assistante de production, une fonction qu’elle remplit également sur Pulsions (16) et Raging bull (17).
(14) http://www.citebd.org/spip.php?film1624
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Tueurs_n%C3%A9s
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pulsions
(17) http://www.citebd.org/spip.php?film637

Parce qu’un film pornographique avait été tourné dans une église de Florence, De Palma n’a pu obtenir le droit de filmer l’intérieur de San Miniato al Monte. De Palma avait vu l’église de la Collegiata étant jeune et c’est cette église de San Gimignano (8) qu’il filme les plans d’intérieur, s’attardant d’abord longuement sur les scènes de la vie du Christ de Lippo Memmi (18). Le tableau que restaure Sandra se trouve dans une troisième église, celle d’Orsanmichele (19) à Florence. La Vierge à l’enfant avec des anges de Bernardo Daddi (20) a été peinte sur deux images miraculeuses. Entre la fin du moyen-âge et la Renaissance, on considérait la reconstitution ou le remplacement d’une ancienne peinture comme un acte accompli en hommage de celle-ci. On croyait que la nouvelle peinture héritait de la puissance de l’original et gagnait ainsi un surcroit d’intensité. Ce fut le cas avec cette monumentale Vierge à l’enfant de Bernardo Daddi (20) qui a été parmi les œuvres les plus vénérés de la ville de Florence.
http://www.cineclubdecaen.com/realisat/depalma/obsession.htm
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Lippo_Memmi
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_d’Orsanmichele
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernardo_Daddi

Obsession, à défaut d’être le meilleur, est sans doute le plus beau film de son réalisateur. Formellement, le film est exemplaire. Rarement la mise en scène de De Palma aura été aussi sobre et classique. Pourtant Obsession est le premier film de son auteur tourné en Panavision (21). Mais grâce à son approche très intuitive et naturelle de l’image, il parvient à maîtriser parfaitement ce nouveau format, nous proposant de somptueux cadrages dont il a le secret. Et même si elle est plus sage qu’à l’habitude, sa mise en scène reste inventive, virtuose et, par moments, audacieuse.
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Super_Panavision_70
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Panavision

Mais cette réussite formelle n’incombe pas seulement aux cadrages de son auteur. En effet, le travail effectué sur la photographie par Vilmos Zsigmond est également remarquable. La lumière est volontairement diffuse, grâce à l’utilisation de filtres (22), afin d’appuyer sur l’aspect onirique (cauchemardesque ?) de l’histoire qui se déroule sous nos yeux. Les couleurs sont douces et volontairement peu ancrées dans l’esthétisme seventies pour mieux gommer les repères temporels des deux périodes du récit. Il ressort de tout ça une esthétique limite surréaliste, envoûtante et romantique, qui peut dérouter l’amateur de thriller.
(22) Brian De Palma a tourné toutes les séquences à travers un voile de tulle blanc plaqué contre l’optique de la caméra afin d’accentuer le doute entre cauchemar et réalité chez le spectateur.

(...) si le film débute comme un thriller, cet aspect de la trame est rapidement expédié, peut-être même un peu trop rapidement... On comprend très vite de quoi il retourne, le mystère n’est pas si difficile à percer et c’est tant mieux ! Car le but de De Palma n’était pas de nous surprendre par le récit, étant donné que celui-ci s’inspire ouvertement de Sueurs froides (1). Non, Obsession est une nouvelle peinture qui se calque sur son modèle tout en le faisant irrémédiablement disparaître. Une des scènes dans l’église, à Florence, est d’ailleurs très symbolique : la fresque que Geneviève Bujold est en train de restaurer recouvre une autre œuvre qui pourrait bien être le brouillon de l’autre...
Obsession réussit donc le tour de force de nous embarquer, presque malgré nous, dans cette histoire pas si mystérieuse mais pourtant tellement fascinante. Car il est difficile de résister à l’envoûtement de ce film. En effet, ces somptueuses images sont en outre accompagnées d’une merveilleuse et omniprésente musique. Cette partition est le champ du cygne d’Herrmann et, selon son compositeur lui-même, sa meilleure bande originale de film. Ce n’est bien sûr pas innocemment que De Palma a choisi de faire appel au compositeur attitré d’Hitchcock alors que George Litto (23), le producteur, voulait lui imposer John Williams (24). De Palma est un grand mélomane et accorde une énorme importance à la qualité des bandes originales de ses films. Il suffit, pour s’en convaincre, de citer certains des compositeurs qui ont travaillé pour lui : Pino Donaggio (six fois) (25), Ennio Morricone (trois fois) (26), mais aussi Ryuichi Sakamoto (27), Danny Elfman (28), John Williams (24) (qu’il retiendra finalement pour la b.o. de Furie (29)) et, donc, Bernard Herrmann.
(23) http://www.imdb.com/name/nm0514788/
(24) http://www.citebd.org/spip.php?film1347
(25) http://www.citebd.org/spip.php?film1231
(26) http://www.citebd.org/spip.php?film518
(27) http://www.citebd.org/spip.php?film1446
(28) http://www.citebd.org/spip.php?film1016
(29) https://fr.wikipedia.org/wiki/Furie_(film,_1978)
Obsession est un film sur-musicalisé. Entendons nous bien : il ne s’agit pas d’un défaut, au contraire ! Mais force est de constater que la musique est ici bien plus présente que dans la plupart des films. De Palma raconte souvent dans ses interviews la séance où il a présenté son film, sans aucune musique, à Herrmann. A l’issue de la projection, le compositeur avait les larmes aux yeux et déclara qu’il entendait déjà la musique dans sa tête. Il composa la bande originale en un temps record et mourut avant de pouvoir visionner la version définitive du film... Herrmann avait signé sa meilleure partition, celle que beaucoup considèrent tout simplement comme la meilleure bande originale de l’histoire du cinéma, mais il ne put jamais constater l’étendue de sa réussite. Car rarement images et musique ont été aussi parfaitement associées.
http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=344&NamePage=obsession

Obsession s’inscrit à ce jour comme la réussite la plus aboutie de cet auteur en vogue. Il détient ici la maîtrise d’un suspense infaillible et d’une construction admirable dont l’effet fait naître simultanément la signification et le plaisir du spectacle, mais il se dégage mal par ailleurs de certains cadrages volontiers pompiérisants, issus de son habitude du cinéma d’horreur.
Jean-Louis Cros in La Saison cinématographique 77

Obsession n’est pas un film d’épouvante, mais le sujet recèle tout de même une série de curieuses coïncidences qui créent le malaise recherché. S’il est moins réussi , moins inquiétant que Carrie (30), Obsession séduit par son parfum d’amour éternel et le trouble qu’il distille.
Odile Grand in Cosmopolitan (avri 1977)
(30) http://www.citebd.org/spip.php?film1552

Tout le talent de Brian de Palma, c’est d’avoir su jouer à fond la carte du mélo, au lieu d’avoir tenté de gommer dans la mise en scène ce que l’histoire pouvait avoir de conventionnel de feuilletonnesque.( ... ) Le pari était de taille : tout pouvait basculer dans le grotesque, l’hilarant. Le miracle c’est que ça fonctionne parfaitement, qu’on est vite envoûté par cette sombre histoire, qu’on se laisse embarquer et qu’on marche jusqu’au bout. Le lyrisme échevelé de Brian de Palma réussit à avoir raison de nos réflexes raisonnables. C’est la folie pure. le plaisir de se perdre, sans retenue, dans le bon vieux mélo de grand-papa, de frissonner, de rire et de pleurer, portés par une mise en scène proche de la perfection dans ce registre tout au moins.
Alain Rémond in Télérama (4 mai 1977)

Aussi bien que Phantom of the paradise (31) ou Sisters (9), Obsession est un film hanté par la sourde et scandaleuse présence du Mal. Attention à ne pas faire de contresens, le Mal n’a guère, ici, valeur morale, il traduit le passage entre deux mondes : celui de l’enfance, où l’on affabule, et celui des adultes où, tel le caméléon, nous prenons la couleur de l’environnement. Le fantastique a force de révélation : il fixe les inquiétants contours d’un monde de l’enfance que les adultes ont mutilé, défiguré. On comprend vite que quelque chose s’enraye. Le dérèglement mental de Michael Courtland renvoie à une infirmité irrémédiable qui est l’impossibilité de capter la vie, d’établir une relation amoureuse où l’un des partenaires n’essaie pas d’imposer son pouvoir à l’autre.
Jonathan Farren in Cinéma 77 n° 220 (avril 1977)
(31) http://www.citebd.org/spip.php?film1330

Entretien avec Brian De Palma
Tout au long de votre carrière, vous paraissez avoir été fasciné par l’appareil technologique, qu’il s’agisse de cybernétique, de psychiatrie ou des pratiques audiovisuelles. Faut-il y voir un legs de vos études scientifiques ?
J’ai toujours été féru de technologie. Quand j’étais au collège, j’ai dessiné un ordinateur de mon cru. Après avoir remporté un prix à la Foire Scientifique de Pennsylvanie, j’ai été admis à participer à la Foire Nationale de Los Angeles, où j’ai été primé à deux reprises. Mon frère aîné était physicien et ce n’est que quand je me suis dégagé de son influence que je me suis intéressé au théâtre. J’étais encore au collège et je me sentais mal armé, pas assez cultivé, pour mettre en scène une pièce et diriger des comédiens. Aussi me suis-je tourné vers la photographie et le cinéma, domaines où je pouvais m’appuyer sur une solide formation technique.
Pour "Obsession", vous aviez un scénariste à forte personnalité, Paul Schrader. Celui-ci n’a-t-il pas désavoué le film ?
J’ai complètement réécrit la fin. Il y avait, à l’origine, un troisième acte après la séquence de l’aéroport. Michael Courtland se faisait arrêter par la police et on l’enfermait dans un asile. Quinze ans plus tard, âgé de près de 70 ans, il en sortait, retournait à Florence pour tuer Sandra, errait longuement dans la ville, la retrouvait dans l’église regardant les fresques, et au moment de sortir son revolver, découvrait qu’elle ne le reconnaissait plus. Depuis quinze ans, elle était plongée dans un état catatonique. Les nonnes ramenaient Sandra à l’hôpital où elle passait son temps à peindre des madones à l’enfant. Là un psychiatre décidait de tenter sur elle une nouvelle technique d’hypnose qui lui permettrait de revivre son enlèvement. Tout recommençait à nouveau, mais cette fois Courtland apportait des billets de banque authentiques. Il y avait des flashbacks prévus, elle revivant le premier kidnapping, lui le second ! Et ce n’est que quand Sandra apercevait la rançon qu’elle l’embrassait et qu’il comprenait qu’elle était sa fille. Schrader, qui croyait en cette troisième partie, a estimé que j’avais tourné une version abrégée de son "chef-d’œuvre". Notre "chef-d’œuvre", en fait, puisque c’était mon histoire ! Les torts sont donc partagés.
Qui a eu l’idée, lors du flashback, de faire jouer la scène où la petite fille de 9 ans est entraînée vers l’avion par Geneviève Bujold elle-même ? Est-ce un souvenir de "Marnie" ? )
Non, pas du tout. Je n’ai jamais aimé les "flashbacks" de Marnie (32) ! L’idée m’est venue parce qu’il me déplaisait de demander à une enfant de se comporter, de jouer comme une adulte. Avec Geneviève Bujold, j’obtenais un effet surréaliste beaucoup plus intéressant. J’ai tenté de faire la même chose dans Carrie, mais ça n’a pas marché. Il y avait une séquence pré-générique, que j’ai coupée, où Sissy Spacek jouait Carrie à 6 ou 7 ans. Je voulais montrer qu’enfant, elle possédait déjà son pouvoir télékinésique.
"Obsession" est, jusque dans sa facture, votre film le plus romantique.
C’est bien pourquoi j’ai choisi Vilmos Zsigmond. Dans Phantom (31), j’avais jeté en vrac les idées les plus folles qui me soient jamais passées par la tête. Cette fois, je me suis efforcé de rester aussi simple que possible en m’attachant aux deux héros...
Michael Henry in Positif n° 193 (mai 1977)
(32) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pas_de_printemps_pour_Marnie

Brian De Palma
voir fiche du film Phantom of the Paradise
http://www.citebd.org/spip.php?film1330

Paul Schrader
voir fiche du film Blue collar
http://www.citebd.org/spip.php?film1382

Vilmos Zsigmond
voir fiche du film The Rose
http://www.citebd.org/spip.php?film1575

Bernard Herrmann
voir fiche du film Les Nerfs à vif
http://www.citebd.org/spip.php?film1655

Cliff Robertson
Né le 9 septembre 1923 à La Jolla (Californie), décédé le 10 septembre 2011 à New York.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cliff_Robertson

Geneviève Bujold
voir fiche du film Kamouraska
http://www.citebd.org/spip.php?film1103

John Lithgow
Né le 19 octobre 1945 à Rochester.
Son rôle de transsexuel dans l’excellent Monde selon Garp le range très rapidement comme acteur à suivre...
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Lithgow

John Creamer
http://www.imdb.com/name/nm0187115/

Loraine Despres
http://www.imdb.com/name/nm0221637/

Clyde Ventura
http://www.imdb.com/name/nm0893320/

J. Patrick McNamara
http://www.imdb.com/name/nm0573688/

Tom Felleghy
http://www.imdb.com/name/nm0271417/

Regis Cordic
Né Regis John « Rege » Cordic le 15 mai 1926 à Hazelwood (Pennsylvanie), décédé le 16 avril 1999 à Los Angeles.
http://www.imdb.com/name/nm0179571/

Stanley J. Reyes
http://www.imdb.com/name/nm0721424/

Stocker Fontelieu
Né le 5 mai 1923 à La Nouvelle-Orléans où il est décédé le 14 décembre 2009.
http://www.imdb.com/name/nm0285027/

Andrea Esterhazy
http://www.imdb.com/name/nm0261627/

Don Hood
http://www.imdb.com/name/nm0393458/

Sylvia Kuumba Williams
http://www.imdb.com/name/nm0931761/

Nella Simoncini Barbieri
http://www.imdb.com/name/nm0053670/

Nick Kreiger
http://www.imdb.com/name/nm0470623/

extrait(s) de presse

L'Humanité - Aussi entêtant et angoissant que lors de sa sortie, en 1977. Cette trouble histoire d’enlèvement et d’éventuelle réincarnation, (...), possède un atout qui adoube définitivement De Palma comme dauphin du grand Hitch : la magistrale partition du musicien fétiche de celui-ci, Bernard Herrmann.
Ecran large - "Obsession" est l'une des plus belles tentatives de mimétisme biaisé de l'histoire du cinéma.
àVoir-àLire - Variation autour du thème principal du "Sueurs froides" d’Hitchcock, "Obsession" est une œuvre passionnante qui explore la relativité de l’image filmée avec un brio formel toujours étonnant de nos jours. Essentiel.
Dvd classik - (...) si le film garde aujourd'hui le même pouvoir de fascination, c'est que la résolution du mystère importe bien moins que le suspense émotionnel et sexuel que bâtit De Palma autour de la destinée de ses deux "héros" en quête d'un amour perdu.
Devil dead - Brian De Palma adore jouer avec le spectateur, on le sait, mais "Obsession" est le premier film où il le fait avec autant de malice.
Les Inrocks - Obsession n’est sans doute pas aussi grand que Vertigo mais c’est un film remarquable, unique, au romantisme échevelé, entre film noir, mélodrame familial et roman gothique...
Ciné-club de Caen - De Palma comprend si bien "Vertigo" qu'il parvient à intensifier le scénario en modernisant l'obsession maladive des personnages, à intensifier la portée réflexive que le film porte sur le cinéma et à intensifier les mouvements d'appareils du film d'Hitchcock. Cette triple réussite en fait l'un des sommets de son art.
Celluloidz - (...) le film demeure formellement très beau, recélant de scènes ingénieuses dénotant de la virtuosité de leur créateur...