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neruda

France, Chili, Espagne, Argentine - 2016 - 1h49
sorti en France le 4 janvier 2017
Quinzaine des réalisateurs Cannes 2016
film - version originale sous-titrée en français
de

Pablo Larraín

scénario : Guillermo Calderón
avec : Gael García Bernal (Oscar Peluchonneau), Alfredo Castro (Gabriel González Videla), Luis Gnecco (Pablo Neruda), Pablo Derqui (Víctor Pey), Alejandro Goic (Jorge Bellet), Marcelo Alonso (Pepe Rodríguez), Mercedes Morán (Delia del Carril), Jaime Vadell (Jorge Alessandri Rodríguez)
séances : semaine du mercredi 7 septembre 2016
mercredi 7 jeudi 8 vendredi 9 samedi 10 dimanche 11 lundi 12 mardi 13
18:30*
séance spéciale :
* le meilleur de la quinzaine Cannes 2016 - en partenariat avec le Groupement national des cinémas de recherche et Hidden circle - tarif préférentiel 3,50 €
séances : semaine du mercredi 4 janvier 2017
mercredi 4 jeudi 5 vendredi 6 samedi 7 dimanche 8 lundi 9 mardi 10
14:00
16:15
18:30
20:45
18:30
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21:00
11:00*
14:30
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11:00*
14:30
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18:45
18:30
20:45
18:30
20:45
séance spéciale :
* samedi 11h00 matinale 3,50 €
* dimanche 11h00 matinale 3,50 €
séances : semaine du mercredi 11 janvier 2017
mercredi 11 jeudi 12 vendredi 13 samedi 14 dimanche 15 lundi 16 mardi 17
18:30
20:45
18:30
11:00*
21:00
18:45
20:45
18:30
séance spéciale :
* samedi 11h00 matinale 3,50 €
séances : semaine du mercredi 18 janvier 2017
mercredi 18 jeudi 19 vendredi 20 samedi 21 dimanche 22 lundi 23 mardi 24
11:00*
11:00
11:00*
séance spéciale :
* mercredi, samedi, dimanche 11h00 matinale 3,50 €
* dimanche 11h00 dernière séance

synopsis

1948, la Guerre Froide s’est propagée jusqu’au Chili. Au Congrès, le sénateur Pablo Neruda critique ouvertement le gouvernement. Le président Videla demande alors sa destitution et confie au redoutable inspecteur Óscar Peluchonneau le soin de procéder à l’arrestation du poète. Neruda et son épouse, la peintre Delia del Carril, sont alors dans l’obligation de se cacher. Il joue avec l’inspecteur, laisse volontairement des indices pour rendre cette traque encore plus dangereuse et plus intime. Dans ce jeu du chat et de la souris, Neruda voit l’occasion de se réinventer et de devenir à la fois un symbole pour la liberté et une légende littéraire...

notes de production

Le meilleur de la Quinzaine 2016
Le Groupement national des cinémas de recherche et la Société des réalisateurs de films, en partenariat avec Les Inrockuptibles, présentent la septième édition Le Meilleur de la Quinzaine, du 7 au 20 septembre 2016.
Durant deux semaines, 40 salles de cinéma en France, adhérentes au Groupement national des cinémas de recherche (Gncr), proposent un choix de films que la Quinzaine des Réalisateurs a mis en avant lors du Festival de Cannes 2016.
Ces salles organisent également des rencontres et des débats autour de ces films. Elles vous invitent à venir découvrir des œuvres d’auteurs, singulières, inventives, parfois dérangeantes.
Les films des différentes éditions de la Quinzaine des Réalisateurs sont régulièrement présentés dans nos salles adhérentes et depuis de nombreuses années.
Par cette manifestation, nous désirons une nouvelle fois souligner nos affinités cinématographiques, l’intérêt commun porté à la découverte de nouveaux talents et le voisinage de nos lignes éditoriales.
La Quinzaine des Réalisateurs est une section parallèle et indépendante du Festival de Cannes. Créée à la suite des événements de mai 1968 pour réagir face à l’académisme de la sélection officielle, la Quinzaine est restée depuis sa première édition attentive à l’émergence des nouveaux cinéastes comme aux auteurs confirmés, au cinéma marginal comme aux films populaires, dés lors que ces œuvres témoignent de l’expression d’un talent singulier et d’une écriture cinématographique originale.
Depuis sa création, la Quinzaine des Réalisateurs a découvert et montré en France les premiers films de Werner Herzog, Rainer Werner Fassbinder, Nagisa Oshima, George Lucas, Martin Scorsese, Jim Jarmusch, Michael Haneke, Spike Lee, les frères Dardenne, Sofia Coppola… invité Robert Bresson, Manoel de Oliveira, Stephen Frears, Francis Ford Coppola...
Parmi les différentes sélections du Festival de Cannes, la Quinzaine des Réalisateurs se distingue par sa liberté d’esprit, son caractère non compétitif et son souci d’ouverture aux spectateurs non professionnels.
http://www.gncr.fr/temps-forts/le-meilleur-de-la-quinzaine-2016

Neruda a été choisi pour représenter le Chili dans la course à l’Oscar pour le Meilleur film étranger en 2017.
Neruda a été présenté au 69ème festival de Cannes, dans la Quinzaine des réalisateurs. C’est le troisième film de Pablo Larraín à figurer dans cette sélection, après No (1) et Tony Manero (2).
(1) http://www.citebd.org/spip.php?film914
(2) http://www.citebd.org/spip.php?film191
Pablo Larraín est un réalisateur fidèle à ses acteurs : Neruda marque sa sixième collaboration avec Alfredo Castro, sa troisième avec Alejandro Goic et sa deuxième avec Gael García Bernal.

Pour Pablo Larraín, Neruda n’est pas un biopic pour la simple et bonne raison qu’il est impossible de retracer la vie de l’homme en un film. Nous n’avons jamais songé à prendre au sérieux l’idée de brosser le portrait du poète, tout simplement parce que c’est impossible. C’est pourquoi nous avons décidé de faire un film fondé sur l’invention et le jeu, commente le réalisateur. En revanche, il s’agit d’un film qui empreinte à l’esprit de Neruda, particulièrement friand de romans policiers.

C’est pendant cette période de fuite que Pablo Neruda a écrit son Canto general (3), un poème épique de 15 000 vers qui compte parmi les œuvres les plus emblématiques de l’écrivain.
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Canto_General

Incarner Neruda à l’écran était un exercice à l’ambition folle pour son interprète, Luis Gnecco. Ce dernier était particulièrement intimidé à l’idée de jouer un homme à la vie et à l’œuvre aussi démesurément riches. Prétendre saisir la vie infinie de ce géant, dont l’existence pourrait être l’incarnation même du grand artiste de son temps, m’a plongé dans la stupéfaction et m’a, pour tout dire, déconcerté. Je ne me suis sorti, avec beaucoup d’émotion, de cet état de trouble qu’après avoir effleuré - juste effleuré car on ne peut faire davantage -, une partie de son œuvre immense, confie l’acteur.

Pablo Larraín et Luis Gnecco ont noué une forte relation de travail autour de la personnalité de Pablo Neruda, ce qui a notamment permis de rassurer l’acteur quant à la liberté dont jouissait le réalisateur pour concevoir son film : quand j’ai abordé le personnage de Neruda, l’angoisse initiale (...) s’est évanouie car Pablo m’a assuré ne pas avoir non plus d’idée préconçue concernant son élaboration, se souvient-il. Il n’avait besoin que de ma détermination pour élaborer un plan et de ma confiance dans le fait que, quand bien même l’ouvrage serait remis mille fois sur le métier, nous serions tous deux indispensables pour le tisser intégralement.

Le Mexicain Gael Garcia Bernal se souvient de son premier tournage avec le Chilien Pablo Larraín, en 2013, pour No (1). Quand j’ai tourné mon premier film avec Pablo Larraín, c’est comme si j’avais été parachuté au milieu d’une famille de cinéma très pointue. Tout le monde m’avait d’ailleurs bien reçu, et Pablo Larraín avait su jouer de sa curiosité et de son instinct pour que je me sente faire partie intégrante d’un groupe créatif qui avait besoin d’un "étranger" pour la petite partie de rock’n’roll qu’était No (1), s’amuse l’acteur. Le tournage de Neruda était une expérience similaire pour lui ; l’acteur se sentait toutefois encore plus confiant et serein en raison de l’amitié qu’il porte au réalisateur, et de la sensibilité du cinéaste à laquelle il était désormais familier : peu de cinéastes ont le courage et le talent de s’aventurer dans l’épais brouillard de la création. On s’attend toujours à ce qu’il se mette à faire très froid, là-dedans, mais voilà : Pablo en émerge toujours avec une nouvelle dimension de ce qui semblait pourtant impénétrable.

Si Óscar Peluchonneau a réellement existé et a été Directeur général de la police chilienne pendant quelques semaines, son personnage et son histoire ont vraiment été façonnés pour les besoins du film. Gael Garcia Bernal et Pablo Larrain lui ont ainsi façonné un passé ombrageux pour faire de lui le paria, et permettre au spectateur de mieux comprendre la complexité de la relation proie/chasseur qui se crée avec Neruda.

Pablo Larrain établit un nouveau record, puisqu’il sort en une seule année pas moins de trois films aux Usa : El Club (4) en février, puis Jackie (5) et Neruda en décembre.
(4) http://www.citebd.org/spip.php?film1595
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jackie_(film,_2016)

L’idée de réaliser Neruda remonte à 2008 ; toutefois, Pablo Larrain et son frère n’ont pas réussi à réunir assez d’argent à l’époque pour produire le film, et ont ainsi privilégié No (1).

Pablo Larrain a repoussé la production de Neruda de six mois afin d’attendre que Gael Garcia Bernal, alors en tournage de Salt and fire (6) pour Werner Herzog, soit à nouveau disponible.
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Salt_and_Fire

Le tournage de Neruda s’est étiré sur 55 jours, entre le Chili, l’Argentine et l’Europe. Lors des derniers jours de tournage dans les Andes, pendant l’hiver, l’équipe a connu des conditions particulièrement difficiles, puisqu’une violente tempête de neige a fait fermer le plateau pendant plusieurs jours et a vu des membres de l’équipe souffrir d’hypothermie.

Le premier montage de Neruda amenait le film à une durée de 3h20. Le réalisateur a dû se séparer de séquences impressionnantes, comme une scène lors d’une tempête de neige, pour finalement réduire la durée du film à moins de deux heures. Le montage s’est déroulé à Paris entre la fin 2015 et début 2016, alors que le tournage de Jackie (5) avait déjà débuté.

Pablo Neruda
Né Ricardo Eliécer Neftalí Reyes Basoalto le 12 juillet 1904 à Parral (province de Linares), décédé le 23 septembre 1973 à Santiago du Chili.
Considéré comme l’un des grands de la poésie chilienne, son pseudonyme de Neruda serait peut-être en hommage à Sherlock Holmes, notamment Une étude en rouge (7) où apparaît le nom de Neruda...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pablo_Neruda
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Une_%C3%A9tude_en_rouge

De Santiago 73, post mortem (8) à El Club (4), en passant par No (1), on connaissait la noire dérision de Pablo Larrain, son goût pour les tranches d’humanité découpée au scalpel. S’il a gardé, ici, toute son ironie, s’il s’amuse par moments à déguiser son film en polar à l’ancienne, il se laisse aussi emporter comme jamais, enivré par le souffle épique du sujet. Là où la plupart de ses autres récits se tapissaient dans le froid et la pénombre, celui-ci est inondé de lumière rousse, vibre d’une chaleur romanesque.
Sur ce tableau fantasque et libre d’une époque où les poètes étaient plus grands que la vie, où ils promettaient, avec une confiance effrontée, des lendemains fraternels, plane aussi l’ombre de la dictature. La traque de Neruda ressemble à la répétition générale du drame politique à venir que Pablo Larrain n’a cessé de scruter, dans toute son œuvre. Quelque part, un certain Pinochet (9), qu’on aperçoit à la tête d’un camp de prisonniers, attend son heure. Celle de tuer la poésie.
http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2016/cannes-2016-neruda-de-pablo-larrain-antibiopic-eblouissant-et-epique,142392.php
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Santiago_73,_post_mortem
(4) http://www.citebd.org/spip.php?film1595
(1) http://www.citebd.org/spip.php?film914
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Augusto_Pinochet

Avec son goût habituel du paradoxe, Pablo Larrain fait coexister à l’image une reconstitution historique inventive et une image moderne, un peu sale, pleine de surexpositions, de reflets dans l’objectif, quitte à ne donner qu’une représentation imparfaite des stations de la fuite du poète, entre Santiago et Valparaiso, le Sud embrumé et la Cordillère enneigée. Cette imperfection plastique est aussi le reflet des compromissions de Neruda, fils de prolétaire qui a pris des habitudes d’aristocrate, combattant pour la libération de l’homme qui opprime sans même y penser toutes les femmes de sa vie.
Larrain met aussi en évidence la force des vers du poète, du Poema triste, scandé à plusieurs reprises sur le mode de la dérision, mais qui ne perd pourtant pas sa puissance, à Los Enemigos, que l’on voit scandé dans les bidonvilles et sur les chantiers. Cet hommage à la force mobilisatrice du verbe étonne et ravit de la part de l’auteur de No (1).
http://www.lemonde.fr/festival-de-cannes/article/2016/05/14/neruda-portrait-du-poete-en-fugitif_4919620_766360.html

Le film est une sorte de faux biopic, précise Pablo Larrain. Nous n’avons pas essayé de reconstituer tout ce que fut Neruda, mais ce que son image suscite chez nous (...) C’est plus un film à la Neruda qu’un film sur Neruda.
Après une première partie rythmée par des situations et des dialogues souvent cocasses, le film se tourne davantage vers l’introspection et la littérature.
Pablo Lorrain n’est pas le premier à s’attaquer, au cinéma, à l’une des mille vies de l’auteur de Vingt poèmes d’amour et une chanson désespérée (10), enfant orphelin de mère, militant politique, diplomate, écrivain reconnu...
(10) http://www.tropdamour.com/amour/post/2010/10/16/Vingt-poemes-d-amour-une-chanson-desesperee-Pablo-Neruda
Le Facteur (11) du Britannique Michael Radford, sur l’amitié entre un jeune postier et le poète, avait été un succès mondial en 1994. Dix ans plus tard, un autre cinéaste chilien, Manuel Basoalto, avait lui aussi consacré un film, également intitulé Neruda (12), à l’épisode de vie clandestine du poète.
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Facteur_(film,_1994)
(12) http://www.imdb.com/title/tt3571882/
Le mystère qui persiste autour de sa mort à 69 ans, aurait de quoi, lui aussi, fournir matière à scénario : un rapport officiel l’attribue au cancer de la prostate dont il souffrait, tandis que ses proches se disent persuadés qu’il a été assassiné par le régime de Pinochet (5), empoisonné par une injection.
Fin avril dernier, ses restes, après avoir été exhumés en 2013, ont été à nouveau inhumés dans la cité balnéaire d’Isla Negra. Les résultats d’ultimes analyses sont toujours attendus.
http://www.lexpress.fr/actualites/1/culture/cannes-neruda-tombe-de-son-piedestal-dans-un-faux-biopic-du-chilien-pablo-larrain_1791960.html
http://www.courrierinternational.com/article/2015/01/22/pablo-neruda-est-il-mort-empoisonne
http://culturebox.francetvinfo.fr/livres/romans/pablo-neruda-assassine-nouvelles-analyses-par-des-experts-internationaux-230685

Entretien avec Pablo Larraín
Votre film "Neruda", est tout sauf un biopic (13). Comment avez-vous abordé le personnage, Neruda ?
Quand on s’intéresse à Pablo Neruda, on se rend compte qu’on a une telle image de lui - il est perçu comme un artiste d’une grande complexité et d’une envergure extraordinaire - qu’il est impossible de le faire entrer sagement dans une case ou dans un seul film qui résume sa personnalité et son œuvre.
Nous avons donc opté pour le genre du polar et choisi de mettre en avant la légende littéraire. Pour nous, Neruda est un biopic (13) qui n’en est pas un, car nous n’avons jamais songé à prendre au sérieux l’idée de brosser le portrait du poète, tout simplement parce que c’est impossible. C’est pourquoi nous avons décidé de faire un film fondé sur l’invention et le jeu. Pour que le spectateur puisse planer avec ses poèmes, avec sa mémoire, et même avec son idéologie communiste de la guerre froide (14)...

http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod/neruda,349110
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/Film_biographique
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_froide

Pablo Larraín
voir fiche du film No
http://www.citebd.org/spip.php?film914

Guillermo Calderón
voir fiche du film El Club
http://www.citebd.org/spip.php?film1595
http://www.imdb.com/name/nm5979724/

Gael García Bernal
voir fiche du film No
http://www.citebd.org/spip.php?film914

Alfredo Castro
voir fiche du film El Club
http://www.citebd.org/spip.php?film1595

Luis Gnecco
voir fiche du film No
http://www.citebd.org/spip.php?film914

Pablo Derqui
http://www.imdb.com/name/nm1379745/

Alejandro Goic
voir fiche du film El Club
http://www.citebd.org/spip.php?film1595
https://fr.wikipedia.org/wiki/Alejandro_Goic

Marcelo Alonso
voir fiche du film El Club
http://www.citebd.org/spip.php?film1595

Mercedes Morán
Née le 21 septembre 1955 à Concarán (Argentine).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mercedes_Mor%C3%A1n

Jaime Vadell
voir fiche du film El Club
http://www.citebd.org/spip.php?film1595

extrait(s) de presse

Télérama - En suivant moins les faits que les traces de Pablo Neruda dans l'imaginaire chilien, Pablo Larrain filme sa traque comme un grand poème visuel.
Le Monde - Avec son goût habituel du paradoxe, Pablo Larrain fait coexister à l’image une reconstitution historique inventive et une image moderne...
L'Express - Après une première partie rythmée par des situations et des dialogues souvent cocasses, le film se tourne davantage vers l'introspection et la littérature...
Paris match - "Neruda" évite les excès du surréalisme pour se contenter d'une forme de réalité augmentée...
Le Blog du cinéma - La mise en scène de "Neruda" est originale, puissante et vivifiante...
Les Inrocks - Le film de Larrain est malin, iconoclaste, sardonique, vachard, parfois un peu insistant. Mais il témoigne d’une réelle originalité dans la forme en miroir de son récit.
Ciné séries - (...) Pablo Larrain déborde de folie dans ce film lyrique original qui se démarque par la forme en miroir de son récit...
Mouvement - Très pédagogique, le film montre par quels moyens très simples un texte reproduit à une trentaine d’exemplaires tout bêtement envoyés par la poste après avoir été répartis dans différentes boîtes à lettres, il est possible de diffuser et de faire circuler les écrits les plus révolutionnaires qui puissent être.