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american hero

Usa, Gb - 2016 - 1h26
sorti en France le 8 juin 2016
film - version originale sous-titrée en français
de

Nick Love

scénario : Nick Love
direction de la photographie : Simon Dennis
musique ou chansons : Lorne Balfe
avec : Stephen Dorff (Melvin), Eddie Griffin (Lucille), Luis Da Silva Jr. (Lyle), Christopher Berry (Danny), Yohance Myles (Lucas), Andrea Cohen (Eileen Hesper), Raeden Greer (Clarice Hesper), King Orba (Jimmy), Phillip Michael Youmans (Samuel), Tim J. Smith (Ramon), Keena Ferguson (Doreen), Jonathan Billions (Rex), Ariadne Joseph (Samantha), Dominique Perry (Yolanda), Ashley Vetere (Mary-Anne)
séances : semaine du mercredi 10 août 2016
mercredi 10 jeudi 11 vendredi 12 samedi 13 dimanche 14 lundi 15 mardi 16
18:30
18:30
21:15
21:15
18:30
18:30
18:30*
séance spéciale :
* mardi 18h30 dernière séance

synopsis

Melvin est super-héros malgré lui. La trentaine bien entamée, il habite encore chez sa mère et ne vit que pour la fête, les femmes et la drogue. Jusqu’au jour où il réalise que la seule façon pour lui de revoir son fils, que la justice lui interdit d’approcher, c’est d’accepter son destin, et d'exploiter ses super pouvoirs pour lutter contre le crime. Mais dans un monde dans lequel personne ne comprend ni sa situation, ni d'où il tient ses incroyables pouvoirs, ces derniers pourraient bien causer sa perte...

notes de production

A la Nouvelle-Orléans, dans les quartiers dévastés par l’ouragan Katrina (1), un super héros peu disposé à accepter sa condition et qui ne vit que pour le crime, les femmes et la drogue, décide de rentrer dans le droit chemin et d’accomplir son destin en luttant contre le crime, lorsqu’il réalise que c’est le seul moyen pour lui de revoir son fils. Racontée d’une manière intimiste et réaliste, ce film discret raconte l’histoire d’un homme extraordinaire dont l’appétit pour l’auto-destruction est à la fois épouvantable et hilarante. Melvin, la trentaine, ne ressemble à personne. Cette histoire, d’une poésie brute, est racontée librement mais son traitement détaillé donne au film une structure solide à partir de laquelle on a pu travailler.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouragan_Katrina

American hero, sixième long-métrage du réalisateur britannique Nick Love, à qui l’on doit notamment The Sweeney (2) et The Football factory (3), est son premier film à trouver le chemin des salles en France.
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Sweeney
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Football_Factory

American hero a été tourné à La Nouvelle-Orléans, dans l’état de Louisiane. Le tournage a duré six semaines, pendant l’été 2014.

On retrouve comme second rôle, aux côtés de Stephen Dorff, l’acteur et humoriste Eddie Griffin. Ce dernier n’était pas apparu sur un grand écran depuis 2007 et Norbit (4), film oublié et décrié avec Eddie Murphy.
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Norbit

La Nouvelle-Orléans, plus grande ville de l’Etat de Louisiane et cadre spatial de American hero, a été utilisée pour le tournage de nombreux films et séries, peut être surtout après le passage de l’ouragan Katrina (1) en 2005. C’est par exemple le cas du dessin animé Disney La Princesse et la grenouille (5), du thriller de Tony Scott Déjà vu (6), du faux remake Bad lieutenant : escale à La Nouvelle-Orléans (7) porté par un Nicolas Cage en grande forme, et bien entendu de la série Hbo (8) Treme (9), dont la ville post-Katrina est le personnage central.
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Princesse_et_la_Grenouille
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9j%C3%A0_vu_(film,_2006)
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bad_Lieutenant_:_Escale_%C3%A0_La_Nouvelle-Orl%C3%A9ans
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Home_Box_Office
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Treme

Stephen Dorff campe un père divorcé passant son temps à boire et se droguer mais ayant également un enfant qu’il n’a pas le droit de voir... Avec pour particularité de pouvoir déplacer les choses par la pensée. Un super héros trash bien différent de Captain America (10)... Mais ce n’est pas la première fois qu’un film se centre sur un super héros de ce type. Pour ne citer qu’eux, le héros d’Hancock (11) était très porté sur la bouteille et celui de Deadpool (12) particulièrement grossier.
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Captain_America
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Hancock_(film)
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Deadpool_(film)

Nick Love
Né le 24 décembre 1969 à Londres.
http://www.imdb.com/name/nm0522393/

Simon Dennis
http://www.imdb.com/name/nm1171917/

Lorne Balfe
Né le 23 février 1976 à Inverness (Écosse).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lorne_Balfe

Stephen Dorff
voir fiche du film Somewhere
http://www.citebd.org/spip.php?film575

Eddie Griffin
Né le 15 juillet 1968 à Kansas city.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Eddie_Griffin

Luis Da Silva Jr.
http://www.imdb.com/name/nm1534888/

Christopher Berry
http://www.imdb.com/name/nm0077512/

Yohance Myles
http://www.imdb.com/name/nm2791723/

Andrea Cohen
http://www.imdb.com/name/nm3488369/

Raeden Greer
http://www.imdb.com/name/nm4209857/

King Orba
http://www.imdb.com/name/nm0908769/

Phillip Michael Youmans
http://www.imdb.com/name/nm7385237/

Tim J. Smith
http://www.imdb.com/name/nm2869617/

Keena Ferguson
http://www.imdb.com/name/nm1683189/

Jonathan Billions
http://www.imdb.com/name/nm5032395/

Ariadne Joseph
http://www.imdb.com/name/nm4956835/

Dominique Perry
http://www.imdb.com/name/nm3371872/

Ashley Vetere
http://www.imdb.com/name/nm3890648/

extrait(s) de presse

Elle - Si la trame narrative du film reste classique, l’originalité de "American Hero" tient surtout à sa forme, celle du docu-fiction. Le récit est entrecoupé de courtes interviews face caméra au cours desquelles les personnages racontent leurs relations avec le héros. Naissent alors des monologues courts mais gracieux.
Libération - Sympathique récit de rédemption, ce septième long métrage de l’Anglais pourtant peu coté Nick Love ("The Sweeney", "The Firm"…) doit beaucoup à l’identification de l’acteur avec son personnage mal embouché de loser, conforme à la trajectoire de Stephen Dorff.
Télérama - À l'image de son anti-(super)héros, le film a le mérite de rompre avec la solennité et l'emphase. Et de revenir à de petits trucages, modestes et efficaces : un Rubik's Cube en suspension, c'est nettement plus impressionnant que les déluges de gravats numériques d'"X-Men : apocalypse".
Le Point - L'attachement à ce héros fragile et à ce film qui ne l'est pas moins l'emporte surtout sans mal grâce à l'authenticité des personnages et à une juste gestion de l'émotion, qui culmine lors d'un très joli plan final.
Cinéséries - Qu’il est bon de voir des acteurs prendre autant de plaisir à jouer et à prendre des libertés que certains jugeraient indécentes...
Journal du geek - Un film drôle, touchant, loufoque et bancal. Comme son héros.
Daily mars - Film de sale gosse énervé, détournant les codes d’un genre en pleine décadence artistique, débordant de tendresse pour ses parias dégoulinants d’humanité, "American hero" (l’anti-Hancock) déborde d’énergie et d’humour et de cette rage de vivre qui coule dans les veines de chaque habitant de cette mégapole suppliciée.
Le Passeur critique - "American hero" se moque joyeusement des blockbusters en leur proposant une alternative un peu manichéenne, budget serré, effets spéciaux rachitiques, mission de sauver le monde minimaliste...