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la vie privée de sherlock holmes

ciné répertoire
The Private life of Sherlock Holmes
Gb, Usa - 1970 - 2h05
film - version originale sous-titrée en français
de

Billy Wilder

scénario : Billy Wilder, I.A.L. Diamond
d'après l'oeuvre de : Sir Arthur Conan Doyle
direction de la photographie : Christopher Challis
musique ou chansons : Miklós Rózsa
avec : Robert Stephens (Sherlock Holmes), Colin Blakely (le docteur Watson), Geneviève Page (Ilse von Hoffmanstal, alias Gabrielle Valladon), Christopher Lee (Mycroft Holmes), Irene Handl (Mme Hudson, la logeuse de Holmes), Clive Revill (Nikolai Rogozhin, le directeur des ballets russes), Tamara Toumanova (Mme Petrova), George Benson (l'inspecteur Lestrade), Catherine Lacey (la vieille dame en chaise roulante), Mollie Maureen (la reine Victoria), Peter Madden (Von Tirpitz), Michael Elwyn (Cassidy), Stanley Holloway (le premier fossoyeur), Eric Francis (le second fossoyeur), Graham Armitage (Wiggins), Kynaston Reeves (un vieil homme)
séances : semaine du mercredi 4 mai 2016
mercredi 4 jeudi 5 vendredi 6 samedi 7 dimanche 8 lundi 9 mardi 10
18:30*
séance spéciale :
* ciné jeudi : "élémentaire mon Sherlock..." - film couplé avec "Mr. Holmes" - tarif préférentiel 2 films = 7 € - soirée animée avec Hidden circle

synopsis

Sherlock Holmes et le docteur Watson sont invités à une soirée des Ballets russes, sur l'initiative de la danseuse étoile Madame Petrova : celle-ci voudrait d'Holmes un enfant qui ait son intelligence et lui offre en échange un violon Stradivarius. Le détective refuse, prétextant que Watson est son « compagnon ». Un peu plus tard, un cocher amène à leur domicile une jeune femme amnésique qui vient d'échapper mystérieusement à la mort et n'a sur elle qu'un indice, l'adresse des deux hommes. Cette personne, retrouvant la mémoire, déclare s'appeler Gabrielle Valladon et demande à Holmes, qui accepte, d'enquêter sur la disparition de son mari. Le frère du détective, Mycroft Holmes, un agent du Gouvernement, le dissuade de poursuivre ses recherches. Holmes va néanmoins poursuivre ses investigations qui vont le mener aux abords du Loch Ness...

notes de production

Après six mois de tournage ( script original de deux cent soixante pages et un budget initial évalué à dix millions $), le premier montage durait trois heures et vingt minutes, rassemblant une série d’épisodes liés entre eux, avec chacun un titre. Mais devant les échecs répétés de certaines productions à costumes de l’année 1969 (notamment Hello Dolly (1)), la United artists (2) décida de limiter l’ambition du projet de Wilder en le réduisant à une durée plus raisonnable de cent vingt-cinq minutes. La structure en épisodes facilita d’ailleurs les coupes, parmi lesquelles un prologue montrant l’héritier du docteur Watson réclamant sa succession (une trace en persiste dans le générique), un flash back des années universitaires d’Holmes expliquant son aversion pour les femmes, ainsi que deux enquêtes intitulées The Dreadful business of the naked honeymooners et The Curious case of the upside down room (incluses dans le dvd étatsunien), dont il ne reste pour la première que l’image sans sa bande sonore, et, pour la seconde, la bande sonore avec quelques photos de plateau. À ce jour, aucune copie intégrale de cette version ne semble avoir survécu.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Hello,_Dolly!_(film)
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/United_Artists

Billy Wilder raconte qu’il s’agit du seul film qu’il ait abandonné : le tournage se déroulant à Londres, il ne pouvait y retourner pour refaire certaines scènes, devant partir sur un autre film (vraisemblablement Avanti ! (3)), bien que Wilder pense qu’il puisse s’agir aussi d’un autre film en Europe qu’il n’aurait pu mener à bien). Après une avant-première qui s’est mal passé, le film a été remonté par le monteur Ernest Walter et la production. Le réalisateur considère que le film a été assassiné, en particulier parce que le monteur et la production avaient des préférences différentes des siennes sur les sections à garder ou à supprimer.
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Avanti!_(film)

Initialement, Peter O’Toole (4) et Peter Sellers (5) avaient été respectivement envisagés dans les rôles de Sherlock Holmes et du docteur Watson, mais Billy Wilder opta finalement pour un duo d’acteurs moins connus.
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_O%27Toole
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Sellers
À la demande de Billy Wilder, le compositeur Miklos Rosza adapta, pour le film, un concerto pour violon qu’il avait créé indépendamment de tout projet pour le cinéma.

Au moment d’une diffusion télévisée en 1989, Patrick Brion (6) (alias André Moreau) écrivait dans Télérama (7) :
Sherlock Holmes - déclarait Billy Wilder - a toujours été un de mes personnages de fiction préféré, comme Cyrano (8) et Les Trois mousquetaires (9). Ce n’est pas un moraliste, ni un redresseur de torts qui veut livrer les criminels à la justice. Cela, il s’en moque. Ce qui l’intéresse, c’est de résoudre l’énigme. Son grand regret, ce n’est pas qu’il y ait des crimes, mais qu’il y ait des crimes sans imagination. Wilder a donc choisi, non pas d’adapter une des nouvelles de Conan Doyle, mais de se livrer à une éblouissante variation sur Holmes et Watson. L’atmosphère victorienne est recréée avec beaucoup de goût, grâce notamment aux décors d’Alexandre Trauner (10). L’esprit de Billy Wilder apparaît tout au long du film, que ce soit dans la description, parfaitement narquoise, du couple Holmes-Watson, ou dans un dialogue exceptionnellement brillant, sans oublier l’apparition d’une reine Victoria (11) assez surprenante. C’est dire que le film ravira tant les amateurs de Billy Wilder que ceux de Sherlock Holmes, confronté à une ténébreuse intrigue où se croisent des nains, le monstre du Loch Ness (12) et le frère de Sherlock. Une grande réussite.
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Brion
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9rama
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyrano_de_Bergerac_(Rostand)
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Trois_Mousquetaires
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Trauner
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Victoria_(reine)
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Monstre_du_Loch_Ness

Le tournage s’interrompt une dizaine de jours après la tentative de suicide de Robert Stephens, qui vit mal sa séparation d’avec l’actrice Maggie Smith (13). L’équipe se déplace ensuite en Écosse, sur le Loch Ness. Au château d’Urquhart (14), un soir où des chauve-souris s’envolent au-dessus du lac sombre, Billy Wilder dit à Christopher Lee : vous devez vous sentir comme chez vous, ici. Alexandre Trauner est chargé de fabriquer le faux monstre du Loch Ness. Ai demandé à Wally Veevers, le responsable des effets spéciaux, un très grand monstre conforme à l’imagerie populaire avec un long cou de cygne et de grandes bosses sur le dos. Il fallait qu’il soit capable de glisser sur l’eau, mais aussi de plonger et de revenir en surface à la commande, et nous avions prévu de le faire remorquer par deux petits sous-marins biplace Vickers que nous avions fait venir spécialement du Canada. Les techniciens l’ont élaboré et réalisé dans tous ses détails et nous l’avons essayé. Je regardais évoluer notre monstre sur le loch, c’était superbe et tout à coup je le vois plonger. Je demande à Wally si c’est voulu. Cela ne l’était pas. Toute la journée, les deux sous-marins ont lutté pour essayer de remonter le monstre auquel ils étaient attachés par des câbles de nylon gros comme mon bras. Le soir, nous avons abandonné et c’est comme cela que je suis devenu le premier homme à perdre une montre dans le Loch Ness.
http://www.devildead.com/histoiresdetournages/index.php?idart=183
(13) http://www.citebd.org/spip.php?film1497
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_d%27Urquhart

On peut reconnaître la Tour de Broadway (15) lors de la randonnée à bicyclette des deux compères. Celle-ci ne se trouve pas en Écosse.
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_de_Broadway

Après l’échec commercial de La Grande combine (16), il met quatre ans à écrire et réaliser La Vie privée de Sherlock Holmes. Passionné par le héros crée par Sir Arthur Conan Doyle, Wilder rêve depuis toujours de lui consacrer un film. Et en la matière il voit les choses en grand, prévoyant de réaliser une grande fresque, entrecoupée d’un entracte (comme c’était souvent le cas une dizaine d’années plus tôt, notamment pour les grands péplums tels que Spartacus (17) ou Ben Hur (18) ou pour les grandes fresques de David Lean) (19). Son scénario initial prévoyait ainsi de nombreuses intrigues annexes, sous forme de flash-back, permettant de cerner la personnalité complexe du célèbre détective. Mais le premier montage du film, dépassant les 3h30 de durée, n’obtient pas l’aval des producteurs qui le contraignent à sacrifier ces fameuses séquences (qui sont aujourd’hui pour la plupart perdues). Sorti sur les écrans en 1970 dans un format ramené à une durée de deux heures, le film sera un échec commercial, en dépit d’une critique enthousiaste...
http://www.toile-et-moi.fr/article-privee-sherlock-holmes-81907076.html
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Grande_Combine
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Spartacus_(film,_1960)
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ben-Hur_(film,_1959)
(19) http://www.citebd.org/spip.php?film1452

(...) Un prologue présentait un petit fils de Watson découvrant dans une malle des souvenirs non publiés de son aïeul (l’ouverture de la malle a été conservée dans le métrage final). La première histoire, issue de ces notes, se passait dans un bateau sur lequel Holmes et Watson avaient pris place pour rentrer d’Istanbul. Un meurtre y était commis. Holmes, fatigué, confiait alors l’enquête à Watson et symboliquement ils échangeaient leurs couvre-chefs. La deuxième histoire mettait en relation Holmes avec un détective de Scotland Yard qui l’amenait sur une étrange affaire où le cadavre d’un Chinois était découvert dans une pièce dont les meubles se trouvaient tous au plafond. Holmes découvrait rapidement que le cadavre venait d’une morgue, et que l’affaire avait été montée de toute pièce par un Watson voulant mettre son ami au défi. Le film que nous connaissons débute après cette dernière histoire. Un autre passage disparu est un flash-back qui prenait place lors de la partie écossaise du film. On y apprenait la raison pour laquelle Holmes est si paralysé et confondu devant les femmes. Dans ce souvenir de jeunesse, Holmes gagnait une fille lors d’une tombola organisée suite à une course de rameurs où il concourait dans l’équipe de Cambridge. Holmes était écœuré que cette fille, qu’il admirait secrètement, puisse être l’enjeu d’un concours. On voit que dans le film voulu par Wilder les thèmes de la manipulation, du jeu, de l’échec, des rapports amoureux, mais également la description des liens unissant Watson et Holmes, bénéficiaient d’un traitement polyphonique, des histoires multiples se répondant dans un chassé croisé ludique. Ce honteux remontage n’empêche pas La Vie privée de Sherlock Holmes d’être un désastre financier pour la compagnie. On ne peut que rêver d’en découvrir un jour la version intégrale, mais il n’en demeure pas moins qu’en l’état le film reste un chef d’œuvre, preuve de l’absolue maîtrise de Billy Wilder cinéaste et de la qualité d’un scénario qui, même réduit à sa plus simple expression demeure admirable...
http://www.dvdclassik.com/critique/la-vie-privee-de-sherlock-holmes-wilder

Ce divertissement qui se déguste avec beaucoup de plaisir n’est cependant pas sans une certaine amertume : comme la plupart des films de Wilder, une critique acerbe se glisse sous les sourires mais fait durement mouche.
Avec une élégance constante, Billy Wilder raconte ses histoires, passionne, enchante, arrache les sourires et c’est avec une profonde légèreté qu’il montre à nouveau l’amour vaincu, l’amour impossible que tue la machine policière.
On a ri pourtant et ce Sherlock Holmes, le meilleur Wilder peut-être, témoignant d’une telle intelligence du cinéma, n’a pas fini de devenir le plus vrai des Holmes au-delà de toutes les péripéties.
Guy Allombert in La Saison cinématographique 1971

Sherlock Holmes au cinéma et à la télévision
Parmi les interprétations du détective qui ont marqué les esprits se trouvent notamment les films avec Basil Rathbone dans le rôle principal (années 1940) et la série tv (1984 à 1994) avec Jeremy Brett dans le rôle-titre. La série Sherlock débutée en 2010, avec Benedict Cumberbatch dans le rôle principal semble rencontrer un succès populaire sans oublier, plus récemment, Elementary où le docteur Watson est une femme...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sherlock_Holmes_au_cin%C3%A9ma_et_%C3%A0_la_t%C3%A9l%C3%A9vision
Pour suivre toute l’actualité sur Sherlock Holmes :
http://www.sshf.com/

Billy Wilder
Né Samuel Wilder le 22 juin 1906 à Sucha (actuelle Pologne), décédé le 27 mars 2002 à Beverly Hills.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Billy_Wilder
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile...
http://www.festival-larochelle.org/festival-2013/retrospective-billy-wilder

I.A.L. Diamond
Né le 27 juin 1920 à Ungheni (Bessarabie) et décédé le 21 avril 1988 à Los Angeles.
Ses initiales I.A.L. signifient Inter Algebra League...
https://fr.wikipedia.org/wiki/I._A._L._Diamond

Sir Arthur Conan Doyle
Né Arthur Ignatius Conan Doyle le 22 mai 1859 à Édimbourg, décédé le 7 juillet 1930 à Crowborough (Sussex).
Outre Sherlock Holmes, cet écrivain prolifique a également été l’auteur de livres de science-fiction, de romans historiques, de pièces de théâtre, de poésies et d’œuvres historiques...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Conan_Doyle

Christopher Challis
Né à Londres le 18 mars 1919 et décédé le 31 mai 2012 à Bristol.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Christopher_Challis

Miklós Rózsa
voir fiche du film Jeux dangereux (To be or not to be)
http://www.citebd.org/spip.php?film599

Robert Stephens
Né le 14 juillet 1931 à Bristol et décédé le 12 novembre 1995 à Londres.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Stephens

Colin Blakely
Né le 23 septembre 1930 à Bangor (Irlande du Nord) et décédé le 7 mai 1987 à Londres.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Colin_Blakely

Geneviève Page
Née le 13 décembre 1927 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Genevi%C3%A8ve_Page

Christopher Lee
voir fiche du film Le Dieu d’osier
http://www.citebd.org/spip.php?film1553

Irene Handl
Née le 27 décembre 1901 à Londres où elle est décédée le 29 novembre 1987.
http://www.imdb.com/name/nm0359566/

Clive Revill
Né le 18 avril 1930 à Wellington (Nouvelle-Zélande).
http://www.imdb.com/name/nm0720890/

Tamara Toumanova
Née Tamara Khassidovitch le 2 mars 1919 à Tioumen, décédé le 29 mai 1996 à Santa Monica.
Fait ses débuts à l’Opéra de Paris à l’âge de neuf ans...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tamara_Toumanova

George Benson
Né le 11 janvier 1911 à Cardiff, décédé le 17 juin 1983 à Londres.
http://www.imdb.com/name/nm0072498/

Catherine Lacey
Née le 6 mai 1904 à Londres où elle est décédée le 23 septembre 1979.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Lacey

Mollie Maureen
http://www.imdb.com/name/nm0560985/

Peter Madden
Né Dudley Frederick Peter Butler Madden le 9 août 1904 à Ipoh (Malaisie), décédé le 24 février 1976 à Bognor Regis (Sussex).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Madden

Michael Elwyn
http://www.imdb.com/name/nm0255914/

Stanley Holloway
Né le 1er octobre 1890 à Londres, décédé le 30 janvier 1982 à Littlehampton (Sussex).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Stanley_Holloway

Eric Francis
http://www.imdb.com/name/nm0290154/

Graham Armitage
Né le 24 avril 1936 à Manchester, décédé le 6 mars 1999 à Johannesburg.
http://www.imdb.com/name/nm0035505/

Kynaston Reeves
Né Philip Arthur Reeves le 29 mai 1893 à Londres où il est décédé le 5 décembre 1971.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Kynaston_Reeves

extrait(s) de presse

Les Inrocks - Un chef d'oeuvre d'intelligence, d'élégance et d'humour triste.
Critikat - (...) ressusciter une figure mythique comme Holmes réclame avant tout le respect du matériau originel, et non une tendance imbécile à surimprimer son ego sur ladite figure. Billy Wilder racontant Holmes, c’est Holmes, bien sûr, mais c’est avant tout Billy Wilder. Et seuls les grands cinéastes savent surgir ainsi derrière un tel personnage sans le défigurer. Élémentaire, mon cher Ritchie.
Film de culte - "La Vie privée de Sherlock Holmes" séduit par son allure boitillante et vacharde.
Télérama - Une merveille ! Osmose parfaite entre film d'aventures et comédie burlesque, avec ce duo étrange que forment un Watson égrillard et un Sherlock apeuré par les femmes.
Dvd classik - Mélancolique, drôle, émouvant, intelligent, trépidant et ludique, ce film se place comme l’apogée d’une des plus brillante carrière qu’Hollywood n’ait jamais connue.
Toile et moi - Quant à Wilder, non content de réaliser la meilleure adaptation de Sherlock Holmes, il signe un beau film, dont l'élégance n'a d'égale que la finesse.
Krinein - (...) Le film n'en demeure pas une formidable réussite d'artiste, qui apporte sa contribution de façon très originale à la légende de Sherlock Holmes.