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la belle équipe

ciné répertoire
France - 1936 - 1h41
sorti en France le 17 septembre 1936
film - film francophone
de

Julien Duvivier

scénario : Julien Duvivier, Charles Spaak
direction de la photographie : Jules Krüger, Marc Fossard
musique ou chansons : Maurice Yvain
avec : Jean Gabin (Jean dit Jeannot), Charles Vanel (Charles Billot dit Charlot), Raymond Aimos (Raymond dit Tintin), Charles Dorat (Jacques), Raphaël Médina (Mario), Micheline Cheirel (Huguette, la fiancée de Mario), Viviane Romance (Gina, la femme de Charles), Marcelle Géniat (la grand-mère d'Huguette), Fernand Charpin (le gendarme Antomarchi), Raymond Cordy (un ivrogne), Charles Granval (le père Guilard), Jacques Baumer (Gaston Jubette, le propriétaire), Robert Ozanne (le patron du bistrot), Robert Lynen (René, le frère de Raymond), Vincent Hyspa (le photographe), Roger Legris (le garçon d'hôtel), Michèle Verly (l'amie d'Huguette), Marcelle Yrven (l'amie de Jubette), Palmyre Levasseur (une locataire de l'hôtel), Teddy Dargy (un locataire de l'hôtel), Marcel Maupi (un copain), Franck Maurice (un locataire de l'hôtel), Paul Demange (un locataire de l'hôtel), Robert Moor (un voisin), Jean Marconi (le maquereau), Robert Ralphy (un locataire), Jacques Beauvais (l'extra de la guinguette), V. Marceau (l'accordéoniste), Georges Bever (un voisin), Geneviève Soria (l'ouvrière blonde)
séances : semaine du mercredi 10 février 2016
mercredi 10 jeudi 11 vendredi 12 samedi 13 dimanche 14 lundi 15 mardi 16
18:30*
séance spéciale :
* L'Agence pour le développement régional du cinéma (Adrc) et l'Association française des cinémas d'Art et d'Essai (Afcae) s'associent à la 4ème édition du festival "Toute la mémoire du monde" organisé par la Cinémathèque française, pour proposer, à partir du 3 février et jusqu'au 8 mars 2016, un « hors-les-murs » dans plus de 20 cinémas Art et Essai en Île-de-France et en régions. http://www.cinematheque.fr/cycle/toute-la-memoire-du-monde-4eme-festival-international-du-film-restaure-268.html. séance présentée par Hidden circle

synopsis

Cinq ouvriers chômeurs parisiens, Jean, Charles, Raymond, Jacques et Mario, un étranger menacé d'expulsion, gagnent le gros lot de la loterie nationale. Jean a l'idée de placer cet argent en commun, dans l'achat d'un vieux lavoir de banlieue en ruine, qu'ils transformeront en riante guinguette dont ils seront les copropriétaires. Ils s'attellent à la besogne avec confiance. Mais la solidarité du groupe est fragile...

notes de production

En début d’année, celle du Front populaire (1), Duvivier peaufine avec Charles Spaak l’écriture de ce scénario provisoirement baptisé Jour de Pâques qui deviendra à sa sortie dans les salles La Belle équipe.
Si Duvivier travaille sur ce projet, il n’est pas le seul car, de son côté, fortement engagé avec le Parti communiste français (2), Jean Renoir (3) s’intéresse beaucoup à cette histoire et propose a Spaak, leur scénariste commun, d’échanger leurs sujets ; Duvivier refuse.
Côté social, la France bouge avec, le 11 mai, la première grande manifestation ouvrière, début d’un vaste mouvement de revendications avec occupation d’usines ; le 24 mai, on assiste à un immense défilé de soutien au Front populaire (1), le parti victorieux des élections législatives le 3 mai précédent ; le 26 mai, cent mille ouvriers métallurgistes descendent dans la rue, bientôt ils sont deux millions de grévistes. C’est dans cette atmosphère de révolution sociale, après l’élection du socialiste Léon Blum (4) à la tête du gouvernement français, que Julien Duvivier entreprend, le 4 juin, le tournage de La Belle équipe, parfaite illustration du climat de l’époque. Aux studios de Joinville, il a réuni les artisans de son succès, deux anciens débutants des studios Pathé-Natan (5), Jean Gabin et Charles Vanel : quand il est arrivé chez Pathé au début des années vingt, précise Vanel, Gabin était comme moi engagé à l’année. Mais nous n’avons pas travaillé ensemble à ce moment-là.
L’affiche du film représente cinq silhouettes se tenant par la main. Un nom doit être trouvé pour la propriété commune, Chaque citoyen (étant) président, elle s’appellera Chez nous. L’enseigne qui l’illustre est encadrée de deux mains qui se serrent, le symbole de la Cgt (6) de l’époque (est-ce volontaire ?). La solidarité s’exerce aussi envers le cinquième, Mario, réfugié politique espagnol, amoureux d’Huguette...
http://moncinemaamoi.over-blog.com/2015/01/la-belle-equipe-julien-duvivier-1936.html
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Front_populaire_(France)
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_communiste_fran%C3%A7ais
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Renoir
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Blum
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Natan
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9d%C3%A9ration_g%C3%A9n%C3%A9rale_du_travail

A la demande de son producteur, Duvivier tourne deux fins, l’une noire (Jeannot tue Charles le jour de l’inauguration de la guinguette), l’autre plus optimiste (les deux hommes surmontent leur différend sentimental). Fait presque unique en France, le choix du dénouement est confié au public : un référendum est organisé dans une salle de banlieue, Le Dôme de La Varenne. La fin heureuse est plébiscitée (335 voix sur 366) et la fin pessimiste, qui avait la faveur des auteurs, mais non du producteur, est abandonnée. C’était une belle idée, c’était trop beau pour réussir, déclarait Gabin à l’issue du dénouement tragique ; et de fait il était aisé de faire du film, à la lumière de cette réplique, l’emblème des illusions perdues du Front populaire (1). Duvivier et Spaak n’ont pourtant pas réalisé une œuvre politique : la coopérative mise en scène un an plus tôt par Renoir dans Le Crime de monsieur Lange (7) est loin. La Belle équipe est surtout une variation sur le tragique du quotidien, qui a su capter un air du temps ouvriériste. C’est sans nul doute dans cette volonté concertée de croiser les goûts supposés du public - qui fit par ailleurs accuser Duvivier d’opportunisme - qu’il faut chercher le succès que la postérité a réservé au film, en en faisant la métaphore exacte d’une expérience politique. Les rapports qu’entretient la fiction avec la réalité sociale d’une époque sont - heureusement pour l’historien - bien plus complexes.
Christian-Marc Bosséno
http://www.histoire.presse.fr/dossiers/cinema/1936-belle-equipe-01-03-1995-91417
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Crime_de_monsieur_Lange

Jean Gabin, tout en marchant au bord de la Marne, accompagné d’un accordéoniste (Adolphe Deprince), chante Quand on s’promène au bord de l’eau (8), qui sera un grand succès de l’époque.
(8) chanson de Julien Duvivier, Maurice Yvain, Louis Poterat
À noter, à la fin du second conflit mondial, les destinées divergentes de certains acteurs : Roger Legris, pour avoir collaboré, devra quitter la France à la Libération.
Raymond Aimos sera tué sur les barricades à la libération de Paris.
Gabin s’engagera dans les Forces navales françaises libres dès 1943 et participera au sein de la 2e DB (9) à la libération de Paris et à la conquête du nid d’aigle d’Hitler à Berchtesgaden (10) ; il est décoré en 1945 de la médaille militaire et de la Croix de Guerre.
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/2e_division_blind%C3%A9e_(France)
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Berchtesgaden

Le restaurant La Belle équipe (11), situé au 92 de la rue de Charonne à Paris et tristement célèbre pour avoir été le lieu du massacre de dix-neuf personnes lors des attentats du 13 novembre 2015, tire son nom du film.
(11) http://www.parismatch.com/Actu/Societe/La-joie-de-vivre-massacree-871145

Un an après La Bandéra (12), Julien Duvivier retrouve Jean Gabin pour mettre en scène La Belle équipe. Sur le papier, les deux films n’ont pas grand-chose en commun ; abandonnant l’étouffante fatalité qui pesait sur ses personnages lors de son précédent film, le cinéaste réalise ici ce qui est présenté comme un film assez gai, un film de copains, comme pourront l’être certains films de Verneuil (13) quelques années plus tard. Cependant, les thématiques de Julien Duvivier reprennent vite le dessus et oriente le synopsis de base pourtant assez simple (une bande d’amis, l’un d’eux devient riche, ils décident de mettre en commun et d’investir dans une guinguette) dans une direction plus cruelle que prévue.
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bandera_(film)
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Verneuil
La Belle équipe, voilà un terme qui correspond parfaitement au casting du film. Encore une fois bien entouré, le cinéaste français retrouve donc Jean Gabin, mais également les grands Charles Vanel et Raymond Aimos. Si, dans son précédent film, les personnages féminins étaient assez pauvres et presque accessoires, ici c’est pourtant Viviane Romance qui tire son épingle du jeu au milieu de toute cette grande distribution. Objet de désir, et finalement sujet de la discorde finale entre Charles et Jean, elle campe admirablement son personnage et apporte une sensualité nécessaire au récit. Et puisque nous parlons du récit, ne tournons pas autour du pot ; il y a une spécificité qui fait de La Belle équipe un film rentré dans l’histoire. Nous connaissons le pessimisme de Duvivier, marque de fabrique du réalisateur. Cette fois, les producteurs ont décidé de censurer une fin jugée trop sombre, et de la remplacer par une fin constitué des mêmes plans, mais montée différemment, qui bouleverse complètement la puissance de l’épilogue.

Ce qui est notable dans La Belle équipe, c’est le charme d’un film qui s’ouvre sur un discours aux antipodes de celui auquel nous avait habitué Duvivier. Dans La Bandéra (12), il n’y avait ni valeurs ni morales ; ici, on présente en quelques minutes les bienfaits de l’amitié, de la solidarité, par une bande de copains qu’on va prendre plaisir à voir évoluer…Jusqu’à ce que le cinéaste détruise allègrement tout ce qu’il avait introduit, en renversant les situations et les discours. A travers une mise en scène bien géré et quelques plans bien sentis sur la vie parisienne de l’époque, le réalisateur construit une ambiance particulière, assez chaleureuse et rempli de moments cultes (la chanson de Jean Gabin sur les bords de Seine), mais laisse planer en toile de fond ce propos sur la désillusion et l’échec des relations humaines.

Une chose est certaine, c’est que Julien Duvivier ne se contente pas d’être un technicien hors-pair ; tout dans La Belle équipe est affaire d’écriture, d’ambiance, et de direction d’acteur. Un film aussi agréable sur la France d’avant-guerre, c’est assez rare pour être signalé. Le cinéaste adopte un point de vue parfois sympathique, souvent critique sur ses personnages, sans pour autant les mépriser, et cela fait de La Belle équipe un quasi-ancêtre du buddy-movie (14).
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Buddy_movie
La Belle équipe est devenu, malgré lui, un film emblématique d’une année riche en événements  : l’avènement du Front populaire, la création des congés payés, le début de la guerre civile espagnole (15)… C’est toute la mythologie de 1936 (chômage, solidarité ouvrière, désir d’ascension sociale, situation incertaine des immigrés, promenades en bord de Marne) qui le traverse de part en part. Mais Duvivier se défendra toujours d’avoir voulu réaliser un film politique et engagé.
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Espagne
La double fin du film est à ce titre révélatrice pouvant aussi bien se terminer en tragédie qu’en comédie. Deux versions différentes furent tournées et proposées simultanément aux spectateurs : dans la première, les deux hommes s’entretuaient, et le carillon - don posthume du joyeux Raymond - sonnait dans la guinguette vide. La seconde est la fin optimiste qui fut exploitée, après que le public de 1936 eût tranché, probablement pas au goût de Duvivier.
http://www.cineclubdecaen.com/realisat/duvivier/belleequipe.htm

À l’origine, le réalisateur Julien Duvivier tourna une fin pessimiste dans lequel Jeannot (Jean Gabin) tue Charlot (Charles Vanel). Cette fin (dans le contexte des débuts du Front populaire) (1) fut jugée trop négative par les producteurs qui obtinrent de Duvivier qu’il tourne une fin optimiste. C’est cette dernière qui est exploitée quand le film sortira au cinéma, film qui d’ailleurs ne rencontrera pas le succès public espéré. Le film (avec la fin pessimiste) est notamment rediffusé le 4 juin 2006 sur France 3 et projeté à Paris sur la butte Montmartre (16) le 1er août 2012.
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Montmartre
Le film dans ce montage fait 3 minutes de moins. Cette fin optimiste est testée à La Varenne-Saint-Hilaire, dans la salle Le Drôme. Elle est approuvée par les spectateurs à 305 voix sur 366. Cette fin, même si elle va à l’encontre du choix du réalisateur et du scénariste, modifie grandement le sens du film et sera exploitée durant de longues années.

Depuis 2000, Christian Duvivier, fils de Julien Duvivier, ainsi que Janine Spaak, épouse de Charles Spaak, le scénariste du film, reprochaient aux éditions René Chateau (17) d’exploiter sans autorisation le long métrage.
En 2006, René Chateau avait déjà été interdit d’exploiter le film et avait été condamné à verser 20 000 € aux ayants droit de Duvivier. Une décision de justice a condamné en 2011 les éditions René Chateau (17) pour avoir exploité la fin optimiste, interdisant la société d’exploiter le film. Dans un arrêt rendu le 23 février 2011, la cour d’appel de Paris a confirmé la contrefaçon, évalué à 60 000 € le préjudice patrimonial, y ajoutant 35 000 € de frais de justice.
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Chateau_(%C3%A9diteur)

Julien Duvivier
Né le 8 octobre 1896 à Lille, décédé le 29 octobre 1967 à Paris.
Il a marqué le cinéma français de la période 1930-1960...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Duvivier

Charles Spaak
Né le 25 mai 1903 à Bruxelles, décédé le 4 mars 1975 à Nice.
Avec Jacques Prévert, est un des plus importants scénaristes du cinéma français des années 1930 et 1940...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Spaak

Jules Krüger
Né à Strasbourg le 12 juillet 1891, décédé à Clichy-la-Garenne le 13 décembre 1959.
http://www.imdb.com/name/nm0472590/

Marc Fossard
Né le 15 août 1912 à Rivery, décédé le 2 juillet 2007 à Vierzon.
http://www.imdb.com/name/nm0287610/

Maurice Yvain
Né à Paris le 12 février 1891 et décédé à Suresnes le 27 juillet 1965.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Yvain

Jean Gabin
Né Jean Moncorgé le 17 mai 1904 à Paris, décédé le 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine.
Bien qu’ayant commencé sa carrière comme chanteur de revue et d’opérette, c’est à l’écran qu’il va s’imposer...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Gabin

Charles Vanel
Né le 21 août 1892 à Rennes, décédé le 15 avril 1989 à Cannes.
Lors de l’avènement du parlant, sa voix phonogénique et les inflexions qu’il lui donne consolident sa popularité...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Vanel

Raymond Aimos
Né Raymond Arthur Caudrilliers le 28 mars 1891 à La Fère (Aisne), décédé le 20 août 1944 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Aimos

Charles Dorat
Né à Paris le 21 janvier 1906, décédé au Perreux-sur-Marne le 19 mars 1997.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Dorat

Raphaël Médina
http://www.imdb.com/name/nm0575759/

Micheline Cheirel
Née Micheline Truyen Leriche le 12 avril 1917 à Paris, décédée le 25 octobre 2002 à Antibes.
http://www.imdb.com/name/nm0154989/

Viviane Romance
Née Pauline Ronacher Ortmans le 4 juillet 1912 à Roubaix, décédée le 25 septembre 1991 à Nice.
La vamp par excellence du cinéma français des années 1930 et 1940...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Viviane_Romance

Marcelle Géniat
Née Eugénie Pauline Martin à Saint-Pétersbourg le 10 juillet 1881, décédée à L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcelle_G%C3%A9niat

Fernand Charpin
Né le 1er juin 1887 à Marseille et décédé le 7 novembre 1944 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_Charpin

Raymond Cordy
Né Victor Raymond Cordioux le 9 décembre 1898 à Vitry-sur-Seine et décédé le 23 avril 1956 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Cordy

Charles Granval
Né Charles Louis Gribouval le 21 décembre 1882 à Rouen et décédé le 28 juillet 1943 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Granval

Jacques Baumer
Né Jacques, Henri Nusbaumer le 12 avril 1885 à Paris et décédé le 20 juin 1951 à Montchauvet (Yvelines).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Baumer

Robert Ozanne
Né Robert Marcel Achille Ozanne à Paris le 13 février 1898( ou d’après l’état civil le 3 mai 1902), décédé à Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) le 14 septembre 1941.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Ozanne

Robert Lynen
voir fiche du film Poil de carotte
http://www.citebd.org/spip.php?film485

Vincent Hyspa
Né le 7 novembre 1865 à Narbonne, décédé le 12 octobre 1938 à Villiers-sous-Grez (Seine-et-Marne).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Hyspa

Roger Legris
Né Jean-Roger Legris à Malakoff le 3 juillet 1898, décédé au Kremlin-Bicêtre le 22 mai 1981.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Legris

Michèle Verly
Née Michèle Armande Houillon) le 19 juillet 1909 à Paris et décédée le 3 mars 1952 à Nice.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mich%C3%A8le_Verly

Marcelle Yrven
Née Marthe Marie Aglaé Wary le 10 novembre 1877 à Paris où elle est décédée le 30 octobre 1949 (ou le 7 novembre 1954).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcelle_Yrven

Palmyre Levasseur
Née Palmyre Augustine Thion le 24 décembre 1888 à Cuvergnon (Oise), et décédée à Paris le 4 août 1963.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Palmyre_Levasseur

Teddy Dargy
https://fr.wikipedia.org/wiki/Teddy_Dargy

Marcel Maupi
Né Marcel Louis Alexandre Barberin le 6 novembre 1881 à Marseille et décédé le 4 janvier 1949 à Antibes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Maupi

Franck Maurice
https://fr.wikipedia.org/wiki/Franck_Maurice

Paul Demange
Né Paul Marie Hubert Petit Demange le 12 avril 1901 à Mirecourt (Vosges) et décédé le 28 novembre 1983 à Taverny (Val-d’Oise).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Demange_(acteur)

Robert Moor
Né le 17 juillet 1889 à Rouen, décédé le 23 décembre 1972 à Suresnes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Moor

Jean Marconi
Né Jean Charles Marcon à Toulouse le 1er juin 1906 et décédé à Paris le 11 novembre 1971.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Marconi

Robert Ralphy
http://www.imdb.com/name/nm0707790/

Jacques Beauvais
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Beauvais_(acteur)

V. Marceau
Né Marceau Verschueren le 29 décembre 1902 à Liévin et décédé le 22 octobre 1990 à Gournay-sur-Marne.
Un des plus grands accordéonistes français, il a écrit une douzaine de chansons avec Pierre Mac Orlan...
https://fr.wikipedia.org/wiki/V._Marceau

Georges Bever
Né Georges Maurice Van Bever le 22 septembre 1884 à Paris 1où il est décédé le 14 janvier 1973.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Bever

Geneviève Soria
Née Geneviève Durand le 23 juin 1912 à Paris où elle est décédée le 23 mars 2008.
Mère de l’actrice Anouk Aimée...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Genevi%C3%A8ve_Soria

extrait(s) de presse

Positif - "La Belle Équipe" […], sous prétexte d’épouser les espoirs et les enthousiasmes du Front populaire, en dégage d’autant mieux les germes de mort. Là où une communauté veut se reconstruire, le réalisateur ne cesse de désamorcer cet idéal par de discrètes lézardes, puis par des coups de théâtre de plus en plus violents. […] Duvivier a beau accompagner tous les mirages de son temps, ce n’est jamais que pour les conjuguer irrémédiablement au passé.
Mon cinéma à moi - Ce petit bonheur grisant des bords de Marne sent bon l'amitié, l'amour et la gaité...
In the mood for cinema - Peut-être ce film aurait-il eu une toute autre résonance s’il avait été réalisé par Jean Renoir comme il en fut un moment question. Il était en effet alors prêt à renoncer à "La Grande illusion" pour reprendre le projet...
Cinémathèque - Dans son Histoire du cinéma, Jean Mitry est sévère avec un film dans lequel il voit "un populisme de circonstance avec une représentation de la classe ouvrière conforme aux clichés du moment...
Sens critique - C'est utopique, certes, mais on a envie de souscrire aux propos de Gabin qui, face au dédain du propriétaire, lance : "c’est pas gentil, c’est beau !"
A la rencontre du 7ème art - Dans un film d’abord plein d’entrain, Duvivier nous fait partager l’optimisme de ses héros, jeunes et moins jeunes, qui retrouvent la flamme, à une époque où le Front Populaire prenait place aux plus hautes instances de l’Etat...