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carrie au bal du diable

ciné répertoire
Usa - 1978 - 1h38
sorti en France le 22 avril 1977
Grand prix (Brian De Palma), mention spéciale (Sissy Spacek) Avoriaz 1977
interdit aux moins de 16 ans
film - version originale sous-titrée en français
de

Brian De Palma

scénario : Lawrence D. Cohen
d'après l'oeuvre de : Stephen King
direction de la photographie : Mario Tosi
musique ou chansons : Pino Donaggio
avec : Sissy Spacek (Carrie White), Piper Laurie (Margaret White, mère de Carrie), Amy Irving (Susan Snell), William Katt (Tommy Ross), John Travolta (Billy Nolan), Nancy Allen (Chris Hargenson), Betty Buckley (Miss Andrea Collins), Priscilla Pointer (Charlotte Snell), P. J. Soles (Norma), Sydney Lassick (M. Fromm), Stefan Gierasch (M. Morton)
séances : semaine du mercredi 28 octobre 2015
mercredi 28 jeudi 29 vendredi 30 samedi 31 dimanche 1er lundi 2 mardi 3
21:00*
séance spéciale :
* à l'occasion d'Halloween et en prélude au Rayon fantastique, séance exceptionnelle au tarif unique de 3.50 € - en partenariat avec Hidden circle

synopsis

Carrie White est une adolescente de 17 ans, présentée dès la scène d'ouverture comme une fille solitaire, timide, laide, mauvaise en sport, et souffre-douleur de ses camarades de classe, de l'école maternelle du coin, et des autres enfants et adolescents de la ville. Lors de la douche qui suit le cours de sport, elle remarque des saignements, paniquée car elle ne peut se l'expliquer, elle est humiliée par ses camarades qui lui crient qu'elle a ses règles et « Carrie pas d'amis » en boucle en la bombardant de tampons hygiéniques. Finalement, Miss Collins, la prof de sport vient la consoler puis la renvoie chez elle pour la journée. Exaspérée de s'entendre appeler « Cassie » par le directeur, Carrie montre, le jour même, dans le bureau de ce dernier un avant-goût de ses pouvoirs télékinétiques, en brisant un cendrier...

notes de production

Carrie au bal du diable est un film d’horreur américain de Brian De Palma, sorti en 1976. Il s’agit de l’adaptation cinématographique de Carrie (1), premier roman de Stephen King. Le film s’éloigne parfois ostensiblement du roman, alternant ellipses et ajouts dans l’histoire.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Carrie_%28roman%29

Le film a obtenu le grand prix et une mention spéciale pour Sissy Spacek au Festival international du film fantastique d’Avoriaz 1977 (2).
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_du_film_fantastique_d%27Avoriaz_1977

Le film se centre sur l’adolescente Carrie White, le souffre-douleur des élèves de son lycée, qui découvre qu’elle possède des pouvoirs de télékinésie (3) après les humiliations que lui font subir ses pairs, certains enseignants et la torture psychologique de sa mère. Une enquête réalisée en octobre 2008 a révélé que le film était considéré comme l’un des films pour adolescents les plus populaires à regarder pendant la fête d’Halloween (4).
(3) http://www.telekinesie.org/
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Halloween

Les auditions pour le film ont été effectuées en parallèle avec celles de La Guerre des étoiles (5), dirigées par George Lucas. William Katt a d’abord passé des essais pour le rôle de Luke Skywalker avant de décrocher finalement celui de Tommy Ross dans Carrie au bal du diable.
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Star_Wars,_%C3%A9pisode_IV_:_Un_nouvel_espoir

Brian de Palma n’avait pas songé à prendre Sissy Spacek pour le rôle de Carrie jusqu’à ce que son mari Jack Fisk (6) (décorateur sur Phantom of the Paradise (7) et Carrie) ne le convainque. Son audition a tellement plu à De Palma qu’il lui a donné le rôle principal. Melanie Griffith (8) avait auparavant auditionné pour le rôle.
(6) http://www.imdb.com/name/nm0279926/
(7) http://www.citebd.org/spip.php?film1330
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Melanie_Griffith

Nancy Allen et Piper Laurie ont déclaré plus tard qu’elles ne s’étaient pas rendu compte d’à quel point leurs personnages étaient méchants avant qu’elles ne visionnassent le film. Piper Laurie s’imaginait même qu’elle tournait une comédie.

John Travolta est choisi pour le rôle de Billy, le petit copain de Chris. À l’époque, l’acteur était déjà une vedette aux États-Unis grâce à la série télévisée Welcome back, Kotter (9) (jamais diffusé dans les pays francophones).
(9) http://www.imdb.com/title/tt0072582/

Amy Irving, qui joue la fille de Priscilla Pointer dans le film, est sa véritable fille.

La scène au ralenti montrant Susan s’avancer vers la tombe de Carrie avec une démarche lui conférant une allure surnaturelle a été en réalité tournée à l’envers (Amy Irving marchait en fait à reculons). En regardant la séquence dans le film, on peut apercevoir en arrière-plan une voiture de couleur rouge rouler en marche arrière.

La séquence de la destruction de la salle du bal par Carrie utilise la technique de l’écran divisé (10). En 2001 le réalisateur a jugé que cet usage était une erreur car l’effet n’est pas adapté aux scènes d’action : il s’agit en effet d’une forme trop méditative, parfaite pour les contrepoints mais inappropriée quand il s’agit d’enchaîner des plans très rapidement.
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cran_divis%C3%A9

À l’origine, Brian De Palma avait prévu de confier la partition du film à Bernard Herrmann (11), avec qui il avait déjà collaboré sur Sœurs de sang (12) et Obsession (13). Mais le compositeur décède en décembre 1975, peu après avoir terminé la partition de Taxi driver (14). C’est après avoir entendu la musique du film de Ne vous retournez pas (15) que De Palma décide d’engager le compositeur Pino Donaggio. Leur collaboration ne s’arrêtera pas là puisqu’ils ont depuis travaillé ensemble sur six autres films.
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Herrmann
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C5%93urs_de_sang
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/Obsession_(film,_1976)
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Taxi_Driver
(15) http://www.citebd.org/spip.php?film1231

On peut voir un hommage en forme de clin d’œil au compositeur Bernard Herrmann lorsque les pouvoirs de Carrie se manifestent : la musique de Donaggio joue alors des violons stridents, comme Herrmann l’avait fait pour la scène de la douche dans Psychose (16).
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychose_(film)

La sœur de l’actrice Amy Irving, qui tenait le rôle de Sue, Katie Irving, chante deux chansons dans la bande originale du film : I never dreamed someone like you could love someone like me, et Born to have it all.

Ce film a été l’occasion d’un des rares affrontements entre Brian De Palma et ses producteurs. En effet, un des producteurs voulait rajouter des paroles écrites par son épouse sur la musique de la séquence de la douche au début du film, ce qui aurait rendue la scène ridicule et Brian De Palma a dû batailler pour éviter que cela n’advienne.

Le film a été un important succès commercial, rapportant environ 33 800 000 $ en Amérique du nord pour un budget de moins de 2 000 000 $. En France, il a réalisé 1 290 685 entrées.

Il a reçu un accueil critique très favorable, recueillant 92 % de critiques positives, avec une note moyenne de 8,1/10 et sur la base de 47 critiques collectées, sur le site agrégateur de critiques Rotten tomatoes (17).
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Rotten_Tomatoes

Différences entre le film et le livre
La structure même adoptée par Stephen King dans son livre - alternance entre récit, coupures de presse et extraits de thèses relatant le cas Carrieta White - était impossible à adapter au cinéma. Concernant le contenu, certaines scènes sont identiques à celles du roman, tandis que d’autres sont spécifiques au film :
- les scènes de la douche, du bureau du directeur et du bal sont très proches de celles du livre ;
- dans le livre, le professeur de sport a un rôle bien plus secondaire que dans le film ;
- dans le livre, Billy Nolan conduit une Ford. Dans le film, il conduit une Chevrolet Chevelle SS 1968 (18). La Chevelle est de 1967, la ’68 est restylée et le coupé est désormais un fastback (19) jusqu’à la fin de la production de la seconde génération en 1972 ;
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Chevrolet_Chevelle
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Fastback
- dans le livre, Carrie détruit le gymnase et utilise son pouvoir pour ravager la ville. Dans le film, seuls les lycéens au gymnase subissent la vengeance de Carrie ;
- dans le livre, Carrie rentre chez elle dans le but précis de tuer sa mère alors que dans le film, elle espère, au contraire, obtenir un réconfort auprès de celle-ci ;
- dans le livre, Carrie tue sa mère en faisant arrêter son cœur à l’aide de son pouvoir. Dans le film, elle la tue en faisant voler des couteaux. Dans les deux cas, Margaret White frappe bien sa fille dans le dos avec une lame ;
- dans le livre, Carrie meurt dans la rue des suites de sa blessure infligée par sa mère. Dans le film, elle se donne le coup de grâce en faisant écrouler sa maison ;
- la dernière scène où Susan fait un cauchemar est présente uniquement dans le film.

Le nom de l’école, Bates high school, fait évidemment référence au tueur schizophrène Norman Bates du film Psychose (16). Elle s’appelait en réalité la Pier avenue junior high et était située à Hermosa beach (20).
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Hermosa_Beach

Le film est référencé dans le jeu vidéo Silent hill (21) (ainsi que d’autres livres/films de King) : Alessa est une fille née avec des pouvoirs psychiques. Comme Carrie, elle est le souffre-douleur de ses camarades de classe, sa mère fanatique la bat et la punit en l’enfermant dans une petite pièce. À la fin du jeu (où elle fait office de boss final), elle tue sa mère à l’aide de ses pouvoirs. On peut d’ailleurs voir l’affiche du film sur un mur de la ville.
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Silent_Hill_(jeu_vid%C3%A9o)

Le film donna lieu à une suite en 1999 intitulée Carrie 2 : la haine (22) réalisée par Katt Shea. Seule l’actrice Amy Irving est présente dans les deux films. Un remake pour la télévision a été réalisé en 2002 : Carrie (23) de David Carson.
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Carrie_2
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/Carrie_(t%C3%A9l%C3%A9film)

En 2012, Kimberly Peirce dirige Carrie, la vengeance (24), une nouvelle adaptation du roman de Stephen King avec Chloë Moretz dans le rôle de Carrie. Le film est sorti en 2013.
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/Carrie,_la_vengeance

J’ai lu le livre. Il m’avait été suggéré par un ami auteur. Je crois que c’était il y a environ deux ans. Je l’ai apprécié et j’ai appelé mon agent pour trouver qui en possédait les droits. J’ai découvert que personne ne les avait achetés. Beaucoup de studios voulaient les droits, j’ai donc appelé plusieurs personnes auxquelles j’ai dit que c’était un livre incroyable et que j’avais très envie de le faire.
Brian de Palma in Cinefantastique (1977)

De même que Sœurs de sang (12) joue de la gémellité et du dédoublement de personnalité pour créer une impression d’étrangeté qui ne doit rien à un moteur irréel ou surnaturel, Carrie minimise la part du fantastique : elle réside dans le pouvoir télékinétique de la jeune Carrie, et de ce pouvoir, seules la maîtrise et la portée paraissent irréelles, puisque certains le tiennent pour naturel ; de plus, il ne se manifeste complètement, volontairement, que dans deux séquences.
Mais en une lente préparation Carrie décrit la réalisation d’un piège et, en parallèle, la croissance de la violence qui y répondra, et achemine vers une apogée sanglante et flamboyante dont la couleur et le rythme contrastent avec l’atonie de la préparation et que double une retombée suivie d’une coda (25) non moins effrayante. Une telle construction, pour soutenir aussi bien un récit fantastique, provoque un effet si fort qu’on peut le considérer comme un effet de fantastique...
Alain Garsault in Positif n° 191 (mars 1977)
(25) http://www.cndp.fr/entrepot/baccalaureat-cinema/lhomme-a-la-camera/lexpression-dune-utopie/coda-apotheose-visuelle.html

Dans la rubrique Il est bon de rire parfois, voici deux critiques qui ont l’avantage d’avoir résisté aux affres du temps et qu’il est plaisant de relire avec une certaine délectation.
... Le fantastique, chez De Palma, est l’art du rendez-vous manqué, la plainte d’être isolés dans un univers où l’amour au sens le plus large est dénié à celui qui le mendie. La Vérité qui se cherche au travers des mensonges. C’est-à-dire qu’ici le fantastique ne bouche pas les trous de la réalité, mais les creuse. On a comme l’impression que, dès leur naissance, les héros de De Palma héritent de cette phrase que prononçait Caliban (26), dans La Tempête de Shakespeare : vous m’avez appris à parler, et tout le profit que j’en tire c’est de savoir maudire. Toute la maîtrise de son art, le cinéaste la révèle dans des plans où les protagonistes, tragiques dans le dérisoire, pitoyables locataires de chimères, demeurent comme absents, sans réelle possibilité de communication, en suspens dans leur irrémissible solitude (séquences entre la mère et la fille, celle du bal). Pourquoi, bon dieu, alors, tous ces falbalas qui désembellissent le film ? De Palma a de la patte. Il en a même parfois un peu trop. Qu’il range à l’avenir, dans l’armoire lelouchienne, tous ces flous artistiques et ralentis d’images. Trop d’esbrouffe, trop de choses hors sujet (telles ces images du générique qui n’en finissent pas de caresser le corps de Sissy Spacek). Et même - fait troublant - du plagiat. Quand on voit De Palma loucher sur la copie du premier de la classe, George Lucas, ça a un côté un peu gênant, voire indécent. De Palma se sent mal à l’aise, et on le comprend. Vous me rédigerez cent fois : on ne copie pas sur son petit camarade...
Jonathan Farren in Cinéma 77 n° 222 (juin 1977)
(26) https://fr.wikipedia.org/wiki/Caliban_(Shakespeare)
... De Palma, qui avait su trouver une grande justesse de ton, multiplie les effets faciles et inutiles, écran dédoublé, filtres, ralentis interminables ; il sombre dans le tape à l’œil et gâche totalement un sujet passionnant, pour avoir voulu trop en faire. Le déchaînement final, nécessaire dans la continuité du récit, n’est pas orchestré avec suffisamment de maîtrise, et surtout De Palma ne sait pas s’arrêter à temps. Les trucages étant en outre d’une surprenante médiocrité (que de fils de nylon dans la scène des couteaux !), le film s’achève dans le grand-guignolesque le plus désolant. Dommage, mais De Palma a encore beaucoup à apprendre pour devenir le grand auteur fantastique que certains voyaient déjà en lui.
Pascal Mérigeau in La Saison cinématographique 77

... La religion, d’où vient tout le mal, est sans cesse présente par une kyrielle de références : Carrie au bal est comme Samson (27) à la fête des Philistins qui l’ont enchaîné pour s’amuser de lui et qui fait écrouler le temple, la mère indigne qui veut sacrifier Carrie en l’égorgeant se prend pour Abraham (28), enfin son supplice s’apparente à la crucifixion... Tandis que Carrie s’en vient expirer dans le cagibi où les éclairs donnent une vie surnaturelle à l’atroce statue sulpicienne du Christ dont le sang figé semble se liquéfier... comme dans ces histoires de miracles italiens, dans ces contes malsains de stigmates. On parle toujours d’Hitchcock, on n’a pas tort, mais Carrie eût été, aussi, un bien beau flm de Bunuel (29).
Gérard Lenne in Ecran 77 n° 59 (juin 1977)
(27) https://fr.wikipedia.org/wiki/Samson
(28) https://fr.wikipedia.org/wiki/Abraham
(29) https://fr.wikipedia.org/wiki/Luis_Bu%C3%B1uel

... En une séquence formidablement novatrice, Brian De Palma a fixé il y a vingt cinq ans les codes d’une figure devenue, depuis, l’une des composantes incontournables du cinéma de la peur (fantastique, horreur et même thriller). On ne compte plus aujourd’hui les films de genre où l’angoisse resurgit in extremis, alors qu’on la croyait évacuée. Rien qu’au cours de ces derniers mois, des titres aussi différents que Peur bleue, Promenons-nous dans les bois, La Maison de l’horreur, Destination finale, Lake placid, Apparences, L’Homme sans ombre ont sacrifié à ce procédé dans lequel on distinguera trois variantes : la fausse fin (le cas le plus fréquent : le film a une première fin, suivant le modèle défini par Carrie, puis la peur revient alors qu’on ne l’attendait plus), la coda (25) (le film prolonge dans ses derniers instants le motif qu’il a décliné auparavant) ou le recommencement final (la fausse fin renvoie au début, tout reste à faire). A chaque fois, il s’agit de jouer avec les nerfs du spectateur au moment où il commençait à se détendre...
Grégory Valens in Positif n° 479 (janvier 2001)

Brian De Palma
voir fiche du film Redacted
http://www.citebd.org/spip.php?film379

Lawrence D. Cohen
http://www.imdb.com/name/nm0169548/

Stephen King
Né le 21 septembre 1947 à Portland.
Auteur prolifique de romans d’épouvante, il écrit également sous le pseudonyme de Richard Bachman...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Stephen_King

Mario Tosi
http://www.imdb.com/name/nm0869198/

Pino Donaggio
Né le 24 novembre 1941 à Burano (Italie).
Ses compositions magnifiques ont marqué le cinéma de genre...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pino_Donaggio

Sissy Spacek
Née le 25 décembre 1949 à Quitman (Texas).
Avec son compagnon Jack Fisk, elle permit à David Lynch de tourner Eraserhead dans leur grange...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sissy_Spacek

Piper Laurie
Née Rosetta Jacobs le 22 janvier 1932 à Détroit.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Piper_Laurie

Amy Irving
Née le 10 septembre 1953 à Palo Alto (Californie).
Epouse de Steven Spielberg, elle sut s’adapter avec bénéfice aux péripéties de leur divorce...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Amy_Irving

William Katt
Né le 16 février 1951 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Katt

John Travolta
Né le 18 février 1954 à Englewood (New Jersey).
C’est avec La Fièvre du samedi soir et Grease qu’il prendra son envol, bien des années avant Pulp fiction...
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Travolta

Nancy Allen
Née Nancy Anne Allen le 24 juin 1950 à New York.
Brian De Palma a estimé qu’ils ont fait trop de films ensemble et que cela a usé leur couple...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nancy_Allen

Betty Buckley
Née le 3 juillet 1947 à Fort Worth (Texas).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Betty_Buckley

Priscilla Pointer
Née le 18 mai 1924 à New York.
Elle est la mère de l’actrice Amy Irving...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Priscilla_Pointer

P. J. Soles
Née Pamela Jayne Hardon le 17 juillet 1950 à Francfort (Allemagne).
Mariée à l’acteur Dennis Quaid, on put la voir aussi dans La Nuit des masques de John Carpenter...
https://fr.wikipedia.org/wiki/P._J._Soles

Sydney Lassick
Né le 23 juin 1922 à Chicago, décédé le 12 avril 2003 à Los Angeles.
Il fut aussi l’inoubliable Charlie Cheswick dans Vol au-dessus d’un nid de coucou de Miloš Forman...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sydney_Lassick

Stefan Gierasch
Né le 5 février 1926 à New York, décédé à Santa Monica le 6 septembre 2014.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Stefan_Gierasch

extrait(s) de presse

Charlie hebdo - (...) "Carrie" continue d'éblouir : par la force brute de ses personnages (...), sa pureté narrative (...), et surtout ses audaces formelles.
Fluctuat - "Carrie au bal du diable" (titre français) est un chef d'œuvre ! A La perfection de la mise en scène vient s'ajouter la subtilité des nombreux thèmes filmés...
Le Nouvel obs - (...) De Palma possède une maîtrise, une intelligence, une profondeur qui lui permettent de se distinguer aisément de la production courante. Et puis il y a Sissy Spacek, excellente (et Travolta, oui, d'accord).
Les Inrocks - Le travail de De Palma première période se résume à une quête de l'impureté. (...) De Palma s'engouffre dans l'explicite, l'obscène, le maladif.
Cinéma fantastique - En professionnel hors pair, De Palma a su donner au roman de Stephen King le ton juste, ne s’éloignant que lorsque c’était nécessaire de l’écrit éponyme...
Télérama - Ralentis, flamboiements, De Palma déploie l'effroi comme un chapiteau de cirque, avec une efficacité exhibitionniste. Mais sous son manteau de sang, ce récit d'horreur est surtout une fable cruelle et monstrueuse sur les affres de l'âge ingrat : peur panique du sexe, sentiment d'exclusion, fantasmes de vengeance sensationnelle...
Dvd classik - "Carrie" est un film éminemment pictural, qui a le souci constant d’illustrer le texte par l’image...
La Kinopithèque - L’admiration de Brian De Palma pour Alfred Hitchcock est bien connue...