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ces garçons qui venaient du brésil

ciné répertoire
The Boys from Brazil
Gb, Usa - 1978 - 2h03
sorti en France le 30 mai 1979
film - version originale sous-titrée en français
de

Franklin J. Schaffner

scénario : Heywood Gould
d'après l'oeuvre de : Ira Levin
direction de la photographie : Henri Decaë
musique ou chansons : Jerry Goldsmith
avec : Gregory Peck (le docteur Josef Mengele), Laurence Olivier (Ezra Lieberman), James Mason (Eduard Seibert), Lilli Palmer (Esther Lieberman), Uta Hagen (Frieda Maloney), Steve Guttenberg (Barry Kohler), Denholm Elliott (Sidney Beynon), Rosemary Harris (Mme Doring), John Dehner (Henry Wheelock), John Rubinstein (David Bennett), Anne Meara (Mme Curry), Jeremy Black (Jack Curry / Simon Harrington / Erich Doring / Bobby Wheelock), Bruno Ganz (le professeur Bruckner), Walter Gotell (Mundt), David Hurst (Strasser), Wolfgang Preiss (Lars Lofquist), Joachim Hansen (Fassler), Monica Gearson (Gertrud Mundt), Michael Gough (M. Harrington), Sky du Mont (Friedrich Hessen), Wolf Kahler (Schwimmer)
séances : semaine du mercredi 2 décembre 2015
mercredi 2 jeudi 3 vendredi 4 samedi 5 dimanche 6 lundi 7 mardi 8
21:00*
séance spéciale :
* Ciné mardi : "Nazis dans le rétro" - couplé avec "Marathon man" - tarif préférentiel : 2 films = 7 € - en partenariat avec Hidden circle

synopsis

Ezra Lieberman, célèbre chasseur de nazis, reçoit un étrange appel en provenance du Paraguay. Son correspondant l’informe qu’un complot se prépare. A sa tête, le sinistre docteur Mengele, terrifiant médecin nazi recherché par toutes les polices. Son objectif : assassiner 94 hommes à travers le monde. Quel est le but de ce complot ? Quel point commun réunit les 94 victimes ? Lieberman se lance dans une enquête, dont la solution est au-delà de ses pires cauchemars…

notes de production

Après l’échec de L’Île des adieux (1), Franklin J. Schaffner cherche de nouveaux projets. Malgré sa carrière et ses multiples récompenses, il devra attendre 1978 et sa rencontre avec Lew Grade (2) pour entrevoir le bout du tunnel. A la tête d’Itc, Grade est surtout connu pour avoir produit des séries anglaises à succès comme Le Saint (3) ou Cosmos 1999 (4). Il est également celui qui a permis aux célèbres poupées de Jim Henson de s’emparer du petit écran pour le plus grand plaisir des enfants (The Muppet show) (5). A la fin des années 70, Grade fait preuve de sagacité en faisant appel à des réalisateurs américains quelques peu délaissés par les studios. Peter Hyams peut notamment le remercier pour lui avoir permis de réaliser Capricorn one (6), l’un des beaux succès de l’été 1978 aux Usa. Lorsque Lew Grade propose à Schaffner de réaliser Ces Garçons qui venaient du Brésil, ce dernier est rapidement convaincu. Non seulement le roman le passionne, mais le mode de production d’ITC (en marge des studios hollywoodiens) est un gage de liberté qu’il ne peut refuser...
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/L’%C3%8Ele_des_adieux
(2) http://www.imdb.com/name/nm0333528/
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Saint_%28s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e%29
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmos_1999
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Muppets_%28s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e%29
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Capricorn_One
Tourné en Angleterre, en Autriche, aux États-Unis et au Portugal, le film respecte le budget et les délais alloués par Itc. Lors de sa sortie sur les écrans, il bénéficie d’un excellent bouche-à-oreille. Cet engouement du public est amplifié par la présence de Gregory Peck, James Mason et Lawrence Olivier en têtes d’affiche ! Considérés comme des retraités par les grands studios, ces comédiens bénéficient encore d’un énorme capital de sympathie du côté des spectateurs. En mêlant les genres, Ces garçons qui venaient du Brésil passionne les jeunes cinéphiles et marque toute une génération de son empreinte. Certes, on est loin d’un phénomène tel que celui provoqué par Star wars (7), mais nombreux sont ceux qui, aujourd’hui encore, gardent un souvenir solide de ce film au scénario étonnant...
http://www.dvdclassik.com/critique/ces-garcons-qui-venaient-du-bresil-schaffner
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Star_Wars,_%C3%A9pisode_IV_:_Un_nouvel_espoir

Ces garçons qui venaient du Brésil est l’adaptation d’un best-seller d’Ira Levin, dont les œuvres ont inspiré d’autres films comme Rosemary’s baby (8). Bien avant le clonage de la fameuse brebis Dolly (9), ce scénario avant-gardiste aborde le sujet délicat et jusqu’alors peu exploité des clones.
Le film s’appuie sur ce qui, à l’époque, n’était qu’une théorie scientifique pour imaginer une tentative démentielle de complot qui aurait eu pour artisan le docteur et criminel nazi Josef Mengele (10), effectivement recherché après la fin de la seconde guerre mondiale et mort au Brésil en 1983. Quant au personnage d’Ezra Lieberman, il est inspiré du chasseur de nazis Simon Wiesenthal (11).
(8) http://www.citebd.org/spip.php?film1471
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dolly_%28brebis%29
(10) http://www.citebd.org/spip.php?film1173
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Wiesenthal

Franklin J. Schaffner revient avec ce film à un cinéma de science-fiction sérieux, pessimiste et soulevant des problèmes de société. Dans le Hollywood des années 1970, ce style est assez répandu suite au succès de La Planète des singes (12). Par exemple, Soleil vert (13) de Richard Fleischer évoque le risque d’une crise alimentaire généralisée, L’Age de cristal (14) de Michael Anderson s’interroge sur la gestion du vieillissement de la population et Rollerball (15) de Norman Jewison met en garde contre les dérives des médias.
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Plan%C3%A8te_des_singes_%28film,_1968%29
(13) http://www.citebd.org/spip.php?film1325
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/L’%C3%82ge_de_cristal
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Rollerball_%28film,_1975%29

Derrière le suspense et la science fiction, le cinéaste nous dévoile une description, parfaitement documentée et angoissante, des appuis dont bénéficient certains hauts responsables du 3ème Reich (16) dans quelques régions du monde. Le récit mêle habilement et brillamment la réalité à la fiction.
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Troisi%C3%A8me_Reich

Gregory Peck considérait son rôle du Docteur Mengele comme sa seule interprétation de méchant dans sa carrière.
Sur le tournage, Laurence Olivier était atteint d’une grave maladie musculaire, limitant de façon critique sa gestuelle. Sa performance fut saluée puisqu’il obtint le prix du meilleur acteur de la National board of review (17) en 1978.
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/National_Board_of_Review

Laurence Olivier sortait de Marathon man (18), dans lequel il jouait un nazi pourchassé par Dustin Hoffman. Ces garçons qui venaient du Brésil lui permet d’inverser les rôles, et de jouer un rôle de gentil : le chasseur de nazis.
(18) http://www.citebd.org/spip.php?film1532
Un remake était annoncé pour 2006.
http://www.cinemovies.fr/actu/un-remake-pour-brett-ratner/3564
La chanson We’re home again a été composée par Jerry Goldsmith et interprétée par Elaine Paige.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Elaine_Paige
Le véritable Josef Mengele, qui vivait toujours à São Paulo, au Brésil, est décédé quelques mois après la sortie du film.
James Mason, qui joue un ancien officier nazi chargé de superviser le plan du docteur Mengele, avait déjà interprété celui de l’officier allemand Erwin Rommel dans Le Renard du désert (19) et Les Rats du désert (20).
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Renard_du_d%C3%A9sert
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Rats_du_d%C3%A9sert_%28film%29

Ces garçons qui venaient du Brésil fonctionne avant tout sur le mode d’un film d’espionnage. On voyage donc beaucoup (Paraguay - ces scènes ont en fait été tournées au Portugal - Autriche, Suède, États-Unis, Grande-Bretagne...) afin de tenter de démêler un complot obscur menaçant l’équilibre mondial. Pourtant, Ezra Liberman, vieillard malicieux et obstiné savoureusement interprété par Olivier, n’a rien d’un James Bond et il ne faut en aucun cas s’attendre à des séquences spectaculaires. C’est plutôt par son intelligence et sa persévérance qu’il parviendra à s’opposer aux plans des nazis. Les méchants ne sont pas non plus ordinaires : Schaffner est conscient de l’aspect grotesque du complot complètement fou de Mengele et de la situation dérisoire de ces vieux nazis qui tentent de se reconstruire un petit coin de Bavière, avec valses viennoises et soldats défilant au pas de l’oie, dans une région perdue d’Amérique du sud. On trouve alors de nombreux éléments d’humour noir, tels ce moment où Peck/Mengele et Mason/Seibert dissertent, avec des accents allemands appuyés, sur les futurs succès de la race aryenne en savourant des enregistrements de morceaux de Wagner ! Le final, au cours duquel Mengele et Liberman s’affrontent au milieu d’une meute de dobermans menaçants, est aussi extrêmement réussi, en particulier grâce à l’interprétation hallucinante de Gregory Peck, bouillonnant d’une haine et d’une folie furieuse absolument inouïes, sous l’œil consterné et épouvanté de Olivier. On trouve de l’humour noir, encore, dans les comportements des mystérieux enfants que Mengele a amoureusement dispersés à travers le Monde (particulièrement le petit anglais !). En mélangeant spéculation politique très pessimiste et bouffonnerie macabre, Schaffner parvient à donner un ton surprenant et approprié à son film...
http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=403

... Par-delà les implications conjoncturelles de son argument, le véritable sujet traité, en profondeur, par les auteurs de Ces garçons qui venaient du Brésil est le sempiternel conflit entre l’individualisme et le collectivisme qui occupe, depuis quelques lustres, le devant de la scène culturelle occidentale. Comme dans la science-fiction apocalyptique issue de La Planète des singes (12), un tel conflit est ici envisagé dans le contexte spécifique de la technobureaucratie libérale avancée et non, comme dans les années 1950, dans le contexte d’un rapport de force antagoniste entre une Europe de l’Ouest libérale et individualiste et une Europe de l’Est totalitaire et collectiviste. Car, si la collectivisation systématique des appareils de production demeure, par définition, étrangère au libéralisme occidental européen, le nivellement des consciences par un processus irréversible de massification issu de la perte matérialiste de la notion d’identité ne l’épargne pas davantage qu’elle n’épargne le totalitarisme oriental européen. Ce n’est donc pas un hasard si, par l’intermédiaire de la reproduction mononucléique d’une série de petits Hitler par le savant fou Mengele, la question philosophique de l’identité individuelle constitue la substance métaphorique de base du propos de Schaffner. Question allusivement signalée par le plan où, lorsqu’il reçoit Lieberman, l’un des Fürher en herbe répandus dans une centaine de familles occidentales par les sbires de Mengele se trouve lui-même reproduit dans un miroir à un nombre infini d’exemplaires. Soumise à toutes les rigueurs d’un conditionnement comportemental qui n’est pas seulement ni forcément génétique, la génération montante des démocraties européennes est-elle vouée, faute d’identité culturelle authentique à endosser qu’une identité factice garantie, en tant que nature humaine, par l’aveuglement mécaniste d’autorités scientifiques qui ne se réclament pas toutes ouvertement de la nostalgie du 3ème Reich (16), comme l’indique, dans le film, l’inconscience du biologiste qui rêve de fabriquer une série de petits Mozart, le 4ème Reich est en marche, et nous en sommes tous complices.Qui saura arrêter sa course au progrès scientifique vers la barbarie hyper-civilisée ?
Bruno Duval in La Revue du cinéma image et son n° 341 (juillet 1979)

... Le cabotinage de Laurence Olivier nous paraît d’autant plus savoureux qu’il est manifestement savouré, distillé avec un immense plaisir. Et, où un comédien aussi considérable prend le sien, pourquoi bouder le nôtre ? La composition de Gregory Peck est outrancière, sans doute, mais essentiellement physique et, à cet égard, parfaitement réussie. Bouffi, les cheveux et la moustache teints, il est à la fois colossal et vipérin. Sa méchanceté est si criante qu’elle semble même impressionner le nazi las, subtil, diplomate, qu’incarne James Mason. Elle nous impressionne aussi, nous suivons avec intérêt la réalisation de son horrible dessein, avec soulagement son échec...
Emmanuel Carrère in Positif n° 220-221 (juillet-août 1979)

Dans la rubrique Il est bon de rire parfois, voici l’extrait d’une critique qui a l’avantage d’avoir résisté aux affres du temps et qu’il est plaisant de relire avec une certaine délectation.
... Pour le reste, le shéma reste classique : un vague film policier, pimenté d’un peu de violence à laquelle Schaffner ne se donne même pas la peine de croire (la sanguinolente agonie de Gregory Peck est, sur le plan cinématographique, strictement n’importe quoi). Pour résultat, un film romanesque (au mauvais sens du terme), mal ficelé, mal joué par trois grands acteurs d’autrefois (Mason, Peck, Olivier), qui font, dans leur numéro de composition, une malheureuse exhibition de cabotinage. Une manière, pour eux, sans doute, de passer le temps.
Tristan Renaud in Cinéma 79 n° 247-248 (juillet-août 1979)

Franklin J. Schaffner
Né le 30 mai 1920 à Tôkyô, décédé le 2 juillet 1989 à Santa Monica.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Franklin_Schaffner

Heywood Gould
Né le 19 décembre 1942 à New York.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Heywood_Gould

Ira Levin
voir fiche du film Rosemary’s baby
http://www.citebd.org/spip.php?film1471

Henri Decaë
Né le 31 juillet 1915 à Saint-Denis, décédé le 7 mars 1987 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Deca%C3%AB

Jerry Goldsmith
voir fiche du film L’Ultimatum des trois mercenaires
http://www.citebd.org/spip.php?film1170

Gregory Peck
Né le 5 avril 1916 à La Jolla, décédé le 12 juin 2003 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gregory_Peck

Laurence Olivier
voir fiche du film Marathon man
http://www.citebd.org/spip.php?film1532

James Mason
Né James Neville Mason le 15 mai 1909 à Huddersfield (Yorkshire), décédé le 27 juillet 1984 à Lausanne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Mason

Lilli Palmer
Née Lilli Marie Peiser à Poznań (Pologne) le 24 mai 1914 et décédée à Los Angeles le 27 janvier 1986.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lilli_Palmer

Uta Hagen
Née le 12 juin 1919 à Göttingen (Allemagne), décédée le 14 janvier 2004 à New York.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Uta_Hagen

Steve Guttenberg
Né le 24 août 1958 à New York.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_Guttenberg

Denholm Elliott
Né le 31 mai 1922 à Londres (Angleterre), décédé le 6 octobre 1992 à Ibiza.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Denholm_Elliott

Rosemary Harris
Née le 19 septembre 1927 à Ashby (Suffolk).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rosemary_Harris

John Dehner
Né à New York le 23 novembre 1915, décédé le 4 février 1992 à Santa Barbara.
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Dehner

John Rubinstein
Né le 8 décembre 1946 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Rubinstein

Anne Meara
Née le 20 septembre 1929 à New York où elle est décédée le 23 mai 2015.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Meara

Jeremy Black
http://www.imdb.com/name/nm0085333/

Bruno Ganz
voir fiche du film Sport de filles
http://www.citebd.org/spip.php?film787

Walter Gotell
Né le 15 mars 1924 à Bonn et décédé le 5 mai 1997 à Londres.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Gotell

David Hurst
http://www.imdb.com/name/nm0403588/

Wolfgang Preiss
Né le 27 février 1910 à Nuremberg, décédé le 27 novembre 2002 à Baden-Baden.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Wolfgang_Preiss

Joachim Hansen
Né le 28 juin 1930 à Francfort, décédé le 13 septembre 2007 à Berlin.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Joachim_Hansen_%28acteur%29

Michael Gough
Né le 23 novembre 1916 à Kuala Lumpur (Malaisie), décédé le 17 mars 2011 à Londres.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Gough

Sky du Mont
Né Cayetano Neven du Mont le 20 mai 1947 à Buenos Aires.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sky_du_Mont

Wolf Kahler
Né le 3 avril 1940 à Kiel.
Il était le colonel Hermann Dietrich dans Les Aventuriers de l’arche perdue...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Wolf_Kahler

extrait(s) de presse

Devil dead - "Ces garçons qui venaient du Brésil" est une véritable réussite. S'appuyant sur un argument de politique-fiction à la fois abracadabrant et fascinant, il parvient à trouver le ton juste entre la farce morbide et une étrangeté très inquiétante...
Dvd classik - un thriller à la fois palpitant et original.
Scifi movies - Le film de Schaffner est sans conteste un des grands classiques de la science-fiction.
Rue du ciné - Son suspense et la dimension tragique rappelant la Shoah, qui plane comme une épée de Damoclès sur le film, donnent au film une force inhabituelle et prenante.
Celluloidz - ... le film de Schaffner soulève, sans perdre l’aspect sarcastique propre à l’œuvre d’Ira Levin, une de ces angoisses modernes qui, plus de trente ans après, n’a pas fini de nous inquiéter sur ce qui nous attend pour le monde de demain.