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azur et asmar

ciné môme
France - 2006 - 1h39
sorti en France le 25 octobre 2006
Quinzaine des réalisateurs Cannes 2006 - Festival du cinéma d'animation Annecy 2006 et 2007
accessible aux enfants à partir de 6 ans
film d'animation - film francophone
de

Michel Ocelot

scénario : Michel Ocelot
musique ou chansons : Gabriel Yared
voix : Cyril Mourali (Azur), Karim M'Ribah (Asmar), Hiam Abbass (Jenane, la nourrice), Patrick Timsit (Crapoux), Rayan Mahjoub (Azur enfant), Abdelsselem Ben Amar (Asmar enfant), Fatma ben Khelil (la princesse Chamsous Sabah), Tissa Bensalah D'Avila (la fée des djinns), Sofia Boutella (la fée des elfes), Olivier Claverie (le sage Yadoa), Jacques Pater (le père)
séances : semaine du mercredi 23 septembre 2015
mercredi 23 jeudi 24 vendredi 25 samedi 26 dimanche 27 lundi 28 mardi 29
14:00*
14:00
14:00
séance spéciale :
* film inscrit au dispositif "Ecole et cinéma" - séance du mercredi suivie d'un débat avec des enseignants - tarif unique aux trois séances : 3,50 €

synopsis

Dans l'Europe médiévale, une nourrice venue de l'autre côté de la mer élève son fils Asmar, brun aux yeux noirs, et le fils de son maître, Azur, petit garçon blond aux yeux bleus. Arrivés à l'âge où ils se jalousent l'amour maternel, Azur est envoyé en ville par son père pour vivre avec un précepteur. Au même moment, le père chasse la nourrice et son fils. Dix ans plus tard, Azur décide de partir dans le pays de l'autre côté de la mer pour, comme son frère de lait, retrouver et épouser la fée des djinns, dont sa nourrice leur racontait jadis l'histoire. Une vague le fait passer par-dessus bord et tomber à la mer. Il échoue sur une plage d'un pays inconnu...

notes de production

Azur et Asmar a été présenté en 2006 au Festival de Cannes dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs (1), où il a fait l’événement. Le film a été projeté en numérique HD (2) (ce qui constituait une première sur la Croisette), face à un public composé notamment de centaines d’enfants issus des Zones d’éducation prioritaire (3) de la région. En 2005, quelques séquences de Kirikou et les bêtes sauvages (4) avaient été présentées en séance spéciale à Cannes. Azur et Asmar a également été vu au Festival du cinéma d’animation d’Annecy (5).
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Quinzaine_des_r%C3%A9alisateurs
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C3%A9ma_num%C3%A9rique
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_d%27%C3%A9ducation_prioritaire
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Kirikou_et_les_B%C3%AAtes_sauvages
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_du_film_d%27animation_d%27Annecy

Michel Ocelot parle des thèmes qu’il a voulu aborder dans ce film : le sujet qui me tenait le plus à cœur ? D’une part, tous ces gens qui se détestent - ils ont été élevés comme cela -, qui se font la guerre, d’autre part, les individus, des deux côtés, qui ne suivent pas, et qui s’estiment, s’aiment au-delà des barbelés. C’est cela qui me touche au plus profond. J’ai d’abord pensé à la France et l’Allemagne, mais on l’a déjà tellement fait, et nous sommes désormais tellement en paix, que je n’ai pas eu envie de revenir à ce passé lamentable et révolu. J’ai envisagé ensuite d’inventer un pays ennemi, avec une fausse langue étrangère. Inventer un pays ennemi, quelle triste idée ! (...) Et j’ai pensé à la vie quotidienne, en France, et dans le monde. Il ne s’agissait plus de traiter d’une guerre déclarée, mais d’une animosité ordinaire, entre citoyens de souche et citoyens récents, et, poussant plus loin, mais parallèlement, entre Occident et Moyen-Orient. J’avais mon sujet ! Une réalité brûlante, à traiter en conte de fée merveilleux.

Pour la première fois, Michel Ocelot a eu recours à la 3D. Il a fait appel à la société Mac Guff (6), à qui on doit une série d’animation intitulée La Vie des bêtes (1987-1988) et qui a également travaillé sur les documentaires à succès L’Odyssée de l’espèce (7) et L’Odyssée de la vie. Le patron de cette société, Jacques Bled, évoque sa collaboration avec Michel Ocelot : je me souviens que Michel m’avait parlé d’une des raisons qui l’a poussé à s’intéresser à cette technique. Il m’a dit : quand on dessine une animation et que l’on doit recommencer, il faut tout reprendre à zéro, alors qu’en 3D ont peut intervenir sur ce qui a été fait et corriger. Michel nous a transmis son goût de la précision et de la simplicité poétique, qui va à l’opposé de l’utilisation traditionnelle et historique de la 3D (8) qui a été très démonstrative et spectaculaire. L’assistant réalisateur Eric Serre, collaborateur de longue date d’Ocelot, précise de son côté : nous fournissions (...) le même matériau de base aux infographistes que celui que l’on donne aux animateurs 2D (9) : des dessins qui représentent les personnages sous tous les angles. C’est au moment de la transposition en 3D qu’il faut surveiller la manière dont le personnage va être adapté.
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Mac_Guff
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Odyss%C3%A9e_de_l%27esp%C3%A8ce_%28t%C3%A9l%C3%A9film%29
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Trois_dimensions
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/2D_num%C3%A9rique

Azur et Asmar compte 1 300 plans, mais ce sont pas moins de 13 000 dessins préparatoires qui avaient été élaborés au départ. On dénombre dans le film une centaine de personnages et le double de figurants. Michel Ocelot a écrit le premier état du scénario en 2 semaines. Pendant 1 an, il a rédigé un storyboard (10), tout en travaillant sur la documentation. 2 ans ont été nécessaires à la préparation de l’animation, au cours de laquelle les 1300 plans du film sont définis chacun dans un dossier où l’on trouve le cadrage de l’image, les principales positions des personnages dans l’image, l’esquisse des décors, l’indication des dialogues et les mouvements de caméra. Ce travail a été fait par une équipe réduite, composée de 6 à 8 dessinateurs confirmés. Il a fallu ensuite un an et demi pour la création des décors et l’animation proprement dite.
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Storyboard

Roi du dessin animé à la française, Michel Ocelot refuse l’expression films pour enfants : on m’a souvent demandé comment je faisais des films pour les enfants. Mon secret, c’est que je ne fais jamais de films pour les enfants, car les enfants n’ont rien à faire de films qui sont pensés uniquement pour eux ! Les enfants ont besoin d’apprendre le monde, de découvrir de nouvelles choses. Ils n’ont pas besoin de rester en territoire connu, ni d’avoir une compréhension immédiate. Mes films sont faits pour toute la famille et je suis ravi de réunir tout le monde. Il y a certaines choses que je ne dis pas crûment, parce qu’il y a des enfants dans le public, mais je dis tout. Je ne peux pas faire un film qui ne m’intéresserait pas moi, aujourd’hui. Je suis mon premier spectateur, adulte et enfant, car j’ai tous mes âges en moi !

Pour la préparation du film, le réalisateur s’est rendu dans les trois pays du Maghreb (11) (Algérie, Maroc et Tunisie). Pour l’aspect architectural, il s’est inspiré des mosquées d’Istanbul mais aussi de monuments d’Andalousie. Les costumes ont été imaginés à partir de modèles issus de la civilisation persane, datant plus précisément du XVIe siècle (l’époque séfévide) (12). Il s’est également nourri de peinture européenne, empruntant aux Flamands comme Van Eyck (13), ou à Nicolas Fouquet (14) et aux Frères de Limbourg (15). L’oiseau du film (qu’on retrouve sur l’affiche) rappelle le simogh (16), oiseau fabuleux présent dans les contes persans. En revanche, le récit lui-même ne s’appuie pas sur un conte déjà existant : les personnages tels que la Fée des Djins ou le Lion écarlate aux griffes bleues sont nés de l’imagination de Michel Ocelot.
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Maghreb
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9f%C3%A9vides
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jan_van_Eyck
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Fouquet
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8res_de_Limbourg
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Simurgh

Au départ, Michel Ocelot avait inséré dans ses décors plusieurs figuiers de barbarie (17), semblables à ceux qu’il avait photographiés au Maghreb. Mais lorsqu’il a appris que ces plantes, d’origine américaine, n’existaient pas au Moyen-Age, il a dû les supprimer.
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Figuier_de_Barbarie

Lorsque les personnages s’expriment en arabe à l’écran, leurs propos ne sont pas-sous-titrés. Le réalisateur justifie ce choix audacieux : j’ai pensé dès le début à l’obstacle des langues, car je voulais montrer l’état d’émigré, où la barrière du langage est une difficulté majeure. Ainsi, dans certains passages, je ne cherche pas à faire comprendre, pour qu’on se sente un peu perdu. Mais la plupart du temps, j’alterne les deux langues dans le dialogue, et une réponse renseigne sans équivoque sur la question. Je trouve aussi que cette absence de sous titres est une élégance... Et c’est également un cadeau que je fais aux enfants, entendre plusieurs langues. Je pense que c’est un évènement sonore séduisant.

Pour le choix des comédiens qui allaient prêter leur voix aux personnages, le réalisateur a fait un premier tri à l’aveugle. C’est ainsi qu’il a décidé, pour le rôle de Crapoux, de faire appel à Patrick Timsit sans connaître son nom. Ce n’est pas la première fois que le comédien et humoriste se livre à cet exercice : on a pu entendre sa voix dans les versions françaises d’Hercule (18), Atlantide, l’empire perdu (19) et Gang de requins (20).
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Hercule_%28Disney%29
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Atlantide,_l%27empire_perdu
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gang_de_requins

Dans un premier temps, l’actrice Hiam Abbass avait été engagée uniquement comme coach pour la langue arabe, un travail qu’elle a effectué sur plusieurs autres films, dont Munich (21) et Babel (22). Elle devait par exemple conseiller le réalisateur au moment du casting, en évaluant les compétences linguistiques des prétendants. Mais après la lecture du scénario, elle lui a aussi fait part de son désir de prêter sa voix à Jénane, la mère d’Asmar (et nourrice d’Azur...). Pourtant, Michel Ocelot a préféré chercher une autre personne. Ça a été difficile pour moi, surtout quand nous avons organisé un casting à Tunis, puisque Michel ne trouvait pas son bonheur parmi les comédiennes que nous avions vues en France. Il a fallu faire passer des essais à des comédiennes de théâtre renommées, et quand j’en parlais au téléphone avec Michel, je lui disais "Tu vas voir, au final je vais quand même être la meilleure pour ce rôle !". On en riait ensemble, c’était une boutade. Parmi les seize comédiennes que j’ai rencontrées là-bas, il y en a une qui lui a vraiment plu. Et là, c’est vrai que ça a été dur pour moi (...) Je crois que ce qui a "bloqué" Michel en ce qui me concerne, c’est qu’il ne voulait absolument pas voir les gens avant d’entendre leurs voix (...) Un jour, à Paris, alors que je sortais d’un tournage de film, j’ai allumé mon portable et entendu un message qui disait "Hiam, bonjour, c’est Michel. Puis-je avoir l’honneur de vous proposer le rôle de Jénane ?
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Munich_%28film%29
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Babel_%28film,_2006%29

La chanson d’Azur et Asmar (adaptée en français par Philippe Latger et Michel Ocelot) a été écrite et interprétée par Souad Massi (23).
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/Souad_Massi

Pour réaliser et achever Azur et Asmar, la maison de production Nord-Ouest production (24) des producteurs Christophe Rossignon et Philip Boëffard a rassemblé dix millions d’euros, dont un million d’euros sous la forme de crédit d’impôt accordé par le ministère des Finances français car le film a été réalisé en France.
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/Nord-Ouest_Production
Cette somme, plus importante que pour un long-métrage avec acteurs réels, explique le nombre important de financiers présents dans le générique de début : deux chaînes de télévision (France 3 et Canal+), les régions Île-de-France et Rhône-Alpes, le distributeur en salles et en dvd Diaphana, et des coproducteurs et institutions européens.

Ces apports sont complétés par les préventes pour l’exploitation du film dans 35 pays signées après l’avant-première au Festival de Cannes 2006 où le film est présenté pendant la Quinzaine des réalisateurs. Au Japon, le film est ainsi distribué par le studio Ghibli (25).
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/Studio_Ghibli

Le film a du mal à trouver un distributeur aux États-unis à cause de la scène d’allaitement des deux bébés par Jenane au début du film, qui est considérée comme inmontrable par les distributeurs américains.
En Allemagne, on a proposé à Michel Ocelot de doubler tous les dialogues du film en allemand, alors qu’une grande partie du travail a été faite en arabe classique dans la version originale. Michel Ocelot a préféré perdre un gros distributeur allemand pour un plus modeste plutôt que mutiler son œuvre.

Le film, qui a obtenu le Prix du meilleur long métrage d’animation au Festival international du film d’animation de Stuttgart 2007, a fait l’objet d’une adaptation en jeu vidéo.

On connaît la célèbre phrase de Pascal (26) dans une de ses lettres aux Jésuites (27) : excusez-moi, je n’ai pas eu le temps de faire court. Preuve que faire court et limpide demande bien plus de temps qu’être long et verbeux. Avec Azur et Asmar, Michel Ocelot a pris le temps de faire court. Il a même supprimé quelques passages qui lui tenaient à cœur pour ne pas dépasser le timing prévu (une heure trente). Quand il commence ce film, il est au sommet de sa popularité. Le succès de Kirikou et la sorcière l’autorise à avoir des exigences. La première sera de travailler avec son équipe en un lieu unique. On sait que, en raison de la quantité de travail qu’ils requièrent, les longs métrages d’animation français sont exécutés dans différents studios, l’animation étant le plus souvent exécutée en Asie, où son coût est dérisoire. Pour Michel Ocelot, les allers-retours dans cinq pays différents pour finaliser Kirikou et la sorcière avaient été vécus comme un cauchemar. Tous les artistes réunis sur Azur et Asmar ont donc travaillé sur place, à Paris. Quant au budget du film (dix millions d’euros), il est le double de celui de Kirikou. Le cinéaste s’est donc donné les moyens de maintenir le cap sur ce qui semble être les lignes de force du film : équilibre, simplicité, limpidité. On peut en ajouter d’autres, sur la forme comme sur le fond : symétrie, égalité, harmonie. Tout est dit. On verra comment, à plusieurs reprises, au fil du récit, la symétrie et l’équilibre seront rompus, pour être aussitôt rétablis par Jenane.
Le ton d’Azur et Asmar est celui d’un conte initiatique, puisant abondamment dans le merveilleux (les héros usent de clés magiques, ils sont entourés d’elfes), ainsi que dans le roman d’apprentissage et le récit de chevalerie (comme dans les chansons de geste d’antan, ils sont nobles et en quête de la main d’une belle dame). But de l’entreprise ? Célébrer la civilisation islamique du Moyen Âge, brillante et ouverte. Mais aussi donner au récit une résonance contemporaine, parler à travers la fable de la France d’aujourd’hui, de l’animosité entre Français de souche et immigrés maghrébins. Cette situation me révolte, déclare Michel Ocelot. Il faut se tendre la main. (Le Figaro, 25 octobre 2006)...
http://www.enfants-de-cinema.com/2011/films/azur-et-asmar.html
(26) https://fr.wikipedia.org/wiki/Blaise_Pascal
(27) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Provinciales

Michel Ocelot
Né en 1943 à Villefranche-sur-Mer (Côte d’Azur), il a vécu son enfance à Conakry (Guinée), son adolescence à Angers, avant de s’installer à Paris...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Ocelot

Gabriel Yared
voir fiche du film Tom à la ferme
http://www.citebd.org/spip.php?film1252

Cyril Mourali
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyril_Mourali

Hiam Abbass
voir fiche du film Héritage
http://www.citebd.org/spip.php?film956

Patrick Timsit
Né à Alger en Algérie le 15 juillet 1959.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Timsit

extrait(s) de presse

àVoir-àLire - Un succès royal à voir et revoir impérativement sur grand écran pour pouvoir profiter de son incroyable luxuriance et de ses exquises splendeurs.
L'Ecran fantastique - (...) "Azur et Asmar" est un film familial, élégant, raffiné, refusant la facilité, dont la mise en images privilégie toujours la grâce et le goût.
Télérama - "Azur et Asmar" est un conte classique : une série d'épreuves et, au bout, une morale clairement assumée. Ici, un vibrant humanisme, un plaidoyer sans ambiguïté aucune en faveur de la tolérance. Une denrée simple, mais de plus en plus rare, presque désuète, dans l'animation comme ailleurs.
Cahiers du cinéma - (...) ["Azur et Asmar"] illustre avec brio, rigueur et somptuosité le principe qui a prévalu à l'écriture des oeuvres précédentes du cinéaste (...)
Elle - "Azur et Asmar (...) ne prend pas les enfants pour des imbéciles et leurs parents pour de gentils accompagnateurs.
le Jdd - Visuellement, "Azur et Asmar" éblouit. Mélange de 3D ( pour les personnages) et de 2D ( pour les décors ), l'image est saturée de détails et de couleurs.
Le Monde - (...) la vision d'"Azur et Asmar" est passionnante de bout en bout.
Libération - (...) comme dans ses films précédents, Michel Ocelot surprend et dérange en montrant et faisant entendre ce qui est en général exclu de tout dessin animé.