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Monsieur Klein

ciné répertoire
France, Italie - 1976 - 2h02
sorti en France le 27 octobre 1976
Compétition officielle Cannes 1976 - César 1977 du meilleur film, du meilleur réalisateur (Joseph Losey), du meilleur décor (Alexandre Trauner)
film - film francophone
de

Joseph Losey

scénario : Franco Solinas, Fernando Morandi
direction de la photographie : Gerry Fisher
musique ou chansons : Egisto Macchi, Pierre Porte
avec : Alain Delon (Robert Klein), Jeanne Moreau (Florence), Francine Bergé (Nicole), Juliet Berto (Jeanine), Jean Bouise (l'autre Klein), Suzanne Flon (la concierge), Massimo Girotti (Charles), Michael Lonsdale (Pierre), Louis Seigner (le père Klein), Pierre Vernier (un policier), Etienne Chicot (un policier), Michel Aumont (le fonctionnaire de la préfecture), Francine Racette (Nathalie), Gérard Jugnot (le photographe), Roland Bertin (l'administrateur du journal), Jacques Maury (le professeur Montandon), Jean Champion (le gardien de la morgue), Magali Clément (Lola), Dany Kogan (Michelle), Maurice Baquet (un musicien), Joseph Losey (l’homme au Vel’ d’Hiv’)
séances : semaine du mercredi 14 janvier 2015
mercredi 14 jeudi 15 vendredi 16 samedi 17 dimanche 18 lundi 19 mardi 20
21:00*
séance spéciale :
* mar 20 à 21h00 : ciné mardi : "Delon en large" - soirée en partenariat avec Hidden circle - tarif préférentiel : 2 films = 7 € (couplé avec "Plein soleil").

synopsis

En 1942 à Paris, sous l'occupation allemande, l'alsacien Robert Klein fait des affaires, notamment en rachetant à vil prix des objets d'art à des juifs en difficulté. Alors qu'il reconduit à la porte l'un d'eux à qui il vient d'acheter un petit tableau du maître néerlandais Adriaen van Ostade, il découvre parmi son courrier un exemplaire des Informations juives, journal habituellement distribué sur abonnement spécial. L'affairiste se rend compte alors qu'il existe un autre Robert Klein, homonyme, abonné au journal parce que juif et fiché comme tel à la préfecture de police. Désormais, son patronyme prend des consonances suspectes et en fait un "gibier". Pris en un piège kafkaïen, cherchant à se blanchir, il ne fait qu'augmenter la suspicion des autorités vichystes à son égard. Il découvre que son double est non seulement juif, mais aussi résistant, et qu'il joue de son homonymie pour mener des activités clandestines. Finalement muni de faux papiers, le Klein-affairiste cherchera à fuir avant d'y renoncer, tenaillé par le besoin de connaître celui dont il est la victime.

notes de production

Monsieur Klein de Joseph Losey a été présenté en compétition officielle au Festival de Cannes, comme ses trois précédents longs métrages : Modesty Blaise, Accident (Grand prix spécial du Jury en 1967), et Le Messager (Palme d’or en 1971).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Modesty_Blaise_%28film%29
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accident_%28film,_1967%29
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Messager_%28film,_1970%29

En 1976, Joseph Losey souhaite adapter À la recherche du temps perdu de Proust, mais n’arrive pas à boucler le projet. Il se voit proposer le scénario de Monsieur Klein, sous le charme duquel Delon est tombé. Losey appelle Delon  : l’acteur accepte si c’est le cinéaste qui le dirige. L’affaire est entendue.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%80_la_recherche_du_temps_perdu

Monsieur Klein est le deuxième film de Joseph Losey dans lequel tourne Alain Delon. Les deux hommes avaient déjà travaillé ensemble pour L’Assassinat de Trotsky, début d’une profonde amitié.
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Assassinat_de_Trotsky

Monsieur Klein est le premier film français réalisé par Joseph Losey. Il en tournera un second en 1982, intitulé La Truite.
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Truite_%28film%29
Monsieur Klein marque les retrouvailles entre Joseph Losey et Jeanne Moreau. Celle-ci a tourné sous sa direction dans Eva en 1962. Leur collaboration se poursuivra en 1982 avec La Truite.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eva_%28film,_1962%29

Alain Delon s’est pleinement engagé dans la production du film. Dans une biographie écrite par Henry-Jean Servat, il se confie : le film n’a existé que par ma volonté. Le producteur Norbert Saada m’a appelé pour que je fasse lire le script à Joseph Losey qui m’a immédiatement téléphoné, après en avoir refermé la dernière page, pour me dire qu’il voulait le faire et me demander si je voulais le rôle. J’ai répondu : bien sûr. C’est comme ça que j’ai produit le film, c’est aussi comme ça que j’ai pris une grande claque et que j’ai perdu 300 millions de francs de l’époque.

Costa-Gavras était d’abord pressenti pour réaliser Monsieur Klein, mais ce dernier préféra diriger à la même époque Section spéciale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Section_sp%C3%A9ciale_%28film%29
Monsieur Klein constitue la deuxième coproduction de Raymond Danon et Alain Delon après Le Gitan en 1974.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Danon
http://www.imdb.com/name/nm0200476/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Gitan_%28film%29

Malgré sa performance, Alain Delon n’obtient aucune récompense au Festival de Cannes. L’acteur de sentira affecté par le verdict du jury. Ça m’a fait très mal avoue-t-il.

Monsieur Klein donna à Joseph Losey l’occasion de retravailler avec le directeur de la photographie Gerry Fisher. Tous deux avaient déjà collaboré sur Accident (1967), Cérémonie secrète (1968), Le Messager (1970), Maison de poupée (1973) et Une anglaise romantique (1975).
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9r%C3%A9monie_secr%C3%A8te
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_de_poup%C3%A9e_%28film_de_Joseph_Losey,_1973%29
http://fr.wikipedia.org/wiki/Une_Anglaise_romantique

Monsieur Klein permit à Alain Delon de travailler pour la première fois avec le chef opérateur Pierre-William Glenn. Tous deux se retrouveront ensuite sur les tournages de Comme un boomerang (1976) et de Le Choc (1982).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-William_Glenn
http://fr.wikipedia.org/wiki/Comme_un_boomerang
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Choc

Losey, sans réaliser uniquement une reconstitution de la vie et du statut des juifs sous l’Occupation, intègre des éléments historiques dans une démarche artistique, voire métaphysique. Certains critiques, lors de la sortie, manifestèrent une grande incompréhension de cette démarche. En effet, la parenté du film avec les œuvres de Franz Kafka a souvent été relevée, notamment le lien avec la nouvelle La Métamorphose, récit de la transformation brutale et subite d’un homme en cloporte ; avec Le Château qui décrit une quête identitaire passant par la connaissance de l’autre ; ou avec Le Procès dans lequel un individu est mis en accusation, et finalement à mort, sans que personne, surtout pas lui, n’ait pas même entrevu la nature des reproches dont on l’accable. Mais dans Monsieur Klein, la question de l’identité est encore plus centrale. Qui suis-je ? Moi-même ou un autre ? Je a-t-il un sens ou suis-je quelque chose de différent à tout instant et selon les circonstances ? Cette question constitue aussi le thème de plusieurs films de grande qualité, comme Le Général della Rovere de Rossellini (1959), Le Retour de Martin Guerre (Daniel Vigne, 1982) ou Sommersby de Jon Amiel (1993). Dans ces trois derniers films (le troisième étant d’ailleurs un remake américain du second), la problématique est toutefois inversée : c’est l’escroc minable qui meurt en héros (Le Général) pour ne pas abdiquer l’identité du personnage infiniment supérieur dans laquelle les circonstances l’ont amené à se couler. Dans Martin Guerre, c’est simplement l’attrait d’une vie plus confortable qui conduit le personnage à usurper une identité guère plus reluisante que la sienne. Enfin, dans Sommersby, l’explication est plus complexe : le héros est un personnage sans éclat ni histoire, un petit voyou errant, qui endosse l’identité d’un disparu qui était pour sa part une infâme crapule, mais en lui conférant de nouvelles et improbables vertus qui stupéfient son entourage et sa femme, et meurt sur l’échafaud pour ne pas dévoiler la vérité alors que son double était accusé d’un crime odieux. Par certains côtés, le rôle de Klein est toutefois plus tragique : c’est l’homme riche et sans histoires qui endosse le costume et le moi de la victime pour des raisons qui ne sont pas clairement énoncées. A chacun de se faire son opinion.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Kafka
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_M%C3%A9tamorphose
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Ch%C3%A2teau
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Proc%C3%A8s
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_G%C3%A9n%C3%A9ral_Della_Rovere
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Retour_de_Martin_Guerre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sommersby

Le film comporte quelques invraisemblances factuelles. Ainsi, une rencontre à Strasbourg entre le personnage principal et son père infirme. L’Alsace, depuis 1940, de nouveau annexée au Reich allemand, ne se trouvait plus librement accessible depuis Paris, et ce jusqu’en 1945. Mais, vu les relations multiples de Klein, le personnage pouvait fort bien obtenir un laissez-passer. Autre bévue, a priori moins justifiable : la rafle du Vel’d’hiv qui s’est déroulée sous la canicule des 16 et 17 juillet 1942, est curieusement restituée dans des frimas de plein hiver, quelques jours après de magnifiques scènes de neige dans un château à Ivry-la-Bataille. Comme pour enfoncer le clou, on peut entrevoir dans les décors : les tickets de janvier seront honorés... en devanture d’une boutique. Effectivement, sur tout le trajet des bus vers le vélodrome, les arbres sont ostensiblement dépourvus de feuilles et tous les figurants portent bien des vêtements hivernaux. Compte tenu de la grande culture historique de Losey, il s’agit à l’évidence d’un choix volontaire, visant à accentuer le caractère crépusculaire des scènes finales.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rafle_du_V%C3%A9lodrome_d%27Hiver

Losey a évité en particulier deux écueils majeurs  : celui de la reconstitution réaliste et celui de la parabole abstraite. C’est contrairement à ce que lui ont reproché certains, cette double démarche à la recherche d’une stylisation du réel et d’une aura fantastique qui fait de cette parabole kafkaïenne la plus terrible accusation que l’on ait portée sur une certaine France. 
Michel Ciment in Positif n° 183/184 (juillet-août 1976)

Pour la scène du Vel’ d’Hiv’, Losey fait appel à plusieurs associations juives pour trouver quelques milliers de figurants. Le premier jour de tournage, bouleversés par le réalisme de la scène, les plus âgés renoncent et annoncent au cinéaste  : nous ne voulons pas être payés et nous vous rendons nos étoiles jaunes, parce que nous ne pouvons supporter de regarder cela pendant trois jours.
Michel Ciment in Kazan, Losey (Entretiens)

Entretien avec Joseph Losey
Qu’est-ce que la personnalité de Delon vous a apporté dans le rôle de Klein ?
Il est difficile de dire qu’il y a beaucoup d’Alain dans le personnage du film, puisque celui-ci n’est pas très plaisant, et je ne veux pas du tout dire cela. Mais ce personnage est très complexe, et Alain est lui aussi - c’est mon avis, qu’il ne partage peut-être pas - une personnalité assez autodestructrice et à la recherche de sa propre identité. Tous les aspects de sa vie sont d’une grande complexité et souvent contradictoires.(...)
Venu d’un milieu petit-bourgeois, il est aujourd’hui très riche et très cultivé. C’est une autre contradiction. Il est à la recherche d’un père, et il cherche aussi à dominer. Toutes ces contradictions sont très profitables à ce rôle. Alain peut porter le plus grand intérêt à quelqu’un. J’ai eu plusieurs fois l’occasion de constater que sa générosité pouvait être extraordinaire. Il apprit un jour que j’avais des ennuis, et, sans rien dire, il m’envoya quelqu’un avec l’argent dont j’avais besoin. Il ne m’a jamais rien demandé en retour. Le retour a eu lieu ! Mais c’était tout de même une action rare. Il est très secret sur sa vie privée. Il est très brillant, ce qui convenait aux deux rôles qu’il a joués pour moi, car L’Assassinat De Trotsky et Monsieur Klein sont tous deux très brillants et sont jusqu’à un certain point conscients de ce qu’ils font. Mais il reste toujours un domaine où ils n’ont aucun moyen de comprendre et aucun désir de le faire...

Michel Ciment in Le Livre de Losey (éditions Stock, 1979)

Entretien avec Alain Delon
Comment en êtes-vous venus à faire ensemble "Monsieur Klein" ?
Dans le cas de Monsieur Klein, c’est moi qui ai apporté le sujet à Losey : Norbert Saada m’avait donné en lecture le scénario de Franco Solinas, et je l’avais trouvé formidable. En fait, il s’agissait d’un projet qui avait déjà été refusé par de nombreux producteurs et réalisateurs, dont Costa-gavras. On trouvait le sujet trop brûlant : l’Occupation, la rafle du Vel’ d’Hiv, cela faisait peur à tout le monde. Personne ne voulait le faire, si bien que Solinas n’ y croyait plus, quand Saada l’a lu et me l’a recommandé. J’ai commencé à lire le scénario en fin de journée, je l’ai fini dans la soirée et j’ai appelé Losey immédiatement. S’il l’avait refusé, j’aurais renoncé à ce projet. Par la suite, Joe a dit la même chose pour ce qui me concerne : il n’aurait voulu faire Monsieur Klein avec personne d’autre...
http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod/mr-klein-drame,8229-note-120703

Joseph Losey
Né le 14 janvier 1909 à La Crosse (Wisconsin), décédé le 22 juin 1984 à Londres.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Losey

Franco Solinas
Né le 19 janvier 1927 à Cagliari, décédé le 14 septembre 1982 à Fregene (Italie).
http://www.imdb.com/name/nm0758357/

Fernando Morandi
http://www.imdb.com/name/nm0603024/

Gerry Fisher
Né le 23 juin 1926 à Londres où il est décédé le 2 décembre 2014 en Angleterre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gerry_Fisher

Egisto Macchi
Né le 4 août 1928 à Grosseto (Italie), décédé le 8 août 1992 à Montpellier.
http://www.imdb.com/name/nm0006175/

Alain Delon
voir fiche du film Plein soleil
http://www.citebd.org/spip.php?film1388

Jeanne Moreau
voir fiche du film Une Estonienne à Paris
http://www.citebd.org/spip.php?film961

Francine Bergé
Née le 21 juillet 1938 à Neuilly-sur-Seine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Francine_Berg%C3%A9

Juliet Berto
Née Annie Jamet à Grenoble le 16 janvier 1947, décédée à Breux-Jouy le 10 janvier 1990.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Juliet_Berto

Jean Bouise
Né le 3 juin 1929 au Havre, décédé le 6 juillet 1989 à Lyon.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Bouise

Suzanne Flon
voir fiche du film Un singe en hiver
http://www.citebd.org/spip.php?film1223

Massimo Girotti
Né le 18 mai 1918 à Mogliano, décédé le 5 janvier 2003 à Rome.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Massimo_Girotti

Michael Lonsdale
voir fiche du film Des hommes et des dieux
http://www.citebd.org/spip.php?film480

Louis Seigner
Né le 23 juin 1903 à Saint-Chef (Isère), décédé le 20 janvier 1991 à Paris.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Seigner

Pierre Vernier
Né Pierre Louis Rayer le 25 mai 1931 à Saint-Jean-d’Angély (Charente maritime).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Vernier_%28acteur%29

Etienne Chicot
Né le 5 mai 1949 à Fécamp.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Chicot

Michel Aumont
voir fiche du film La Clinique de l’amour !
http://www.citebd.org/spip.php?film1109

Francine Racette
http://fr.wikipedia.org/wiki/Francine_Racette
http://www.imdb.com/name/nm0705072/

Gérard Jugnot
Né le 4 mai 1951 à Paris.
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Jugnot

Roland Bertin
Né à Paris le 16 novembre 1930.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Bertin

Jean Champion
Né le 9 mars 1914 à Chalon-sur-Saône où il est décédé le 23 mai 2001.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Champion

Magali Clément
http://fr.wikipedia.org/wiki/Magali_Cl%C3%A9ment

Dany Kogan
http://www.imdb.com/name/nm0463089/

Maurice Baquet
Né le 26 mai 1911 à Villefranche-sur-Saône, décédé le 8 juillet 2005 à Noisy-le-Grand.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Baquet_%28acteur%29

extrait(s) de presse

Critikat - La force humaniste de Joseph Losey est de ne jamais détourner le regard, ni face à l’homme, ni face à la bête.
àVoir-àLire - Delon est superbe dans ce récit kafkaïen des déboires d’un affairiste sous l’Occupation, magistralement mis en scène par Joseph Losey...
Ciné club de Caen - Les personnages de Losey, grand maitre du naturalisme, ne sont pas de faux durs, mais de faux faibles : ils sont condamnés d'avance par la violence qui les habite...
Télérama - Alain Delon, qui porte son rôle comme un masque de terre, est impressionnant. Un très grand film.
In the mood... - "Monsieur Klein" est un chef d'œuvre aux interprétations multiples que la brillante mise en scène de Losey sublime et dont elle fait résonner le sens et la révoltante et à jamais inconcevable tragédie ... des décennies après. A voir et à revoir. Pour ne jamais oublier...
Dvd toile - De tous les films de Joseph Losey, celui-ci est sans doute l'un des plus brillants quant à la mise en scène, la narration et l'ambiance que décrit le réalisateur...
Ecran large - Le message qui en découle est comme une glaciale piqûre de rappel : la neutralité n'est pas un choix face à la barbarie, cette dernière faisant des réveils trop tardifs
Cineman - ...avec Alain Delon dans un de ses meilleurs rôles.