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Spéciale première

ciné répertoire
The Front page
Usa - 1974 - 1h45
sorti en France le 26 mars 1975
film - version originale sous-titrée en français
de

Billy Wilder

scénario : I.A.L Diamond, Billy Wilder
d'après l'oeuvre de : Ben Hecht, Charles MacArthur
direction de la photographie : Jordan Cronenweth
musique ou chansons : Billy May
avec : Jack Lemmon (Hildy Johnson), Walter Matthau (Walter Burns), Susan Sarandon (Peggy Grant), Austin Pendleton (Earl Williams), Vincent Gardenia (shérif Hartman), David Wayne (Roy Bensinger), Allen Garfield (Kruger), Charles Durning (Murphy), Harold Gould (le major), Cliff Osmond (l'officier Jacobi), Martin Gabel (docteur Max Eggelhofer), Lou Frizzell (Endicott), Paul Benedict (Plunkett), Leonard Bremen (Butch), John Furlong (Duffy), Carol Burnett (Mollie Malloy), Herb Edelman (Schwartz)
séances : semaine du mercredi 7 janvier 2015
mercredi 7 jeudi 8 vendredi 9 samedi 10 dimanche 11 lundi 12 mardi 13
18:30
21:00
11:00

synopsis

La salle de presse du tribunal est en émoi : Earl Williams, un tueur de policier, doit être exécuté ce matin. Mais alors que chacun est sur le qui-vive, tâchant qui d’obtenir une interview exclusive, qui d’élaborer un stratagème pour couvrir l’exécution avant la limite d’impression, Walter Burns, rédacteur en chef du Chicago Examiner, reçoit la démission de son journaliste vedette, Hildy Johnson, sur le point de convoler avec sa fiancée et d’accepter un poste de publicitaire à Philadelphie. L’idée est inacceptable pour Burns, qui va donc essayer de convaincre Hildy de couvrir l’événement, d’autant que lorsqu’on apprend l’évasion de Williams, il est évident qu’Hildy est l’homme de la situation...

notes de production

Spéciale première est le remake de Front page (1) tourné en 1931 par Lewis Milestone (2), qui a aussi occasionné un remake en 1940 intitulé La Dame du vendredi (3), mis en scène par Howard Hawks (4) avec une femme dans le rôle principal. Au départ, The Front page était une pièce de théâtre de Charles MacArthur, jouée à partir d’août 1929 au théâtre de Times square (5) pour plus de 250 représentations.
(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Front_Page_%28film,_1931%29
(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Lewis_Milestone
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Dame_du_vendredi
(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Howard_Hawks
(5) http://newyorkmania.fr/2010/05/times-square/
La pièce de Ben Hecht et Charles MacArthur, eux-mêmes anciens journalistes, fut un grand succès à Broadway dès sa création en 1928 ainsi que partout où elle fut reprise, comme à Paris, en 1961, au théâtre de la Renaissance (6), dans une adaptation de Jacques Deval (7), sous le titre Spéciale dernière...
Images et loisirs
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9%C3%A2tre_de_la_Renaissance_%28Paris%29
(7) http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Deval
Il y aura une quatrième adaptation en 1988 par Ted Kotcheff (8) sous le titre Scoop (9).
(8) http://fr.wikipedia.org/wiki/Ted_Kotcheff
(9) http://fr.wikipedia.org/wiki/Scoop_%28film,_1988%29

Le fait divers qui a inspiré Charles MacArthur pour sa pièce - notamment l’idée de prendre une photo volée de l’exécution du meurtrier - n’est autre que l’histoire du couple d’assassins Ruth Brown Snyder (10) et son amant Henry Judd Gray (11), condamnés à la chaise électrique pour le meurtre du mari de Ruth. Ce fait divers est également à l’origine d’Assurance sur la mort (12) de James M. Cain (13), qui a aussi été adapté par Billy Wilder.
(10) http://www.heresie.com/ruth_snyder.php
(11) http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=livre&id=1854
(12)http://fr.wikipedia.org/wiki/Assurance_sur_la_mort
(13) http://fr.wikipedia.org/wiki/James_M._Cain

Carol Burnett, qui incarne le personnage secondaire de Molly, était tellement insatisfaite de son interprétation dans Spéciale première que lors d’un voyage en avion dans lequel le film avait été diffusé, l’actrice s’est levée à la fin pour s’excuser de sa performance auprès des passagers du vol.

Wilder reprend à son compte, et maintenant il est le seul, les enseignements de celui qui fut son maître, d’Ernst Lubitsch (14) ; le ressort essentiel, de l’action et du comique, c’est la surprise, et d’un bout à l’autre de son film, toujours l’inattendu arrive. Les gags se bousculent, les idées arrivent sans arrêt...
Le metteur en scène qui fait dire à l’un de ses personnages que, dans le journalisme, tous les coups bas sont permis, n’y va pas lui non plus avec le dos de la cuillère... Son comique est d’autant plus grinçant que son point de départ est aussi peu drôle que possible. Wilder est le cinéaste qui arrivait à nous faire rire à la tentative de suicide de Shirley MacLaine dans La Garçonnière (15) : il faut se dépêcher de rire de tout, sous peine d’être obligé d’en pleurer. Et avec lui, la notion beaucoup trop galvaudée d’humour noir retrouve son sens le plus authentique, de Révolte supérieure de l’esprit. Dans cette mécanique admirablement réglée qu’est Spéciale première, il ne cesse de nous prendre au piège, il joue avec le spectateur comme aucun cinéaste n’est pratiquement capable de le faire à l’heure actuelle. Nous faire rire ainsi de la dernière nuit d’un condamné à mort, n’est-ce pas à la fois le comble du mauvais goût et le comble de l’habileté ?
Vers la fin de Spéciale première, Walter Matthau, fabuleux de cynisme et de vulgarité dans son rôle de rédacteur en chef d’un journal pour qui ne compte que du sang à la Une, déchire l’article que lui donne Jack Lemmon en lui disant : qui donc lira le deuxième paragraphe ? Wilder ne nous invite-t-il pas ainsi à aller au-delà de ce qu’une lecture trop directe de son film pourrait nous laisser croire ? Et s’il piétine ainsi, avec autant d’allégresse, tous les bons sentiments, n’est-ce pas pour nous faire comprendre jusqu’à quel point on peut aller trop loin ?
Dominique Rabourdin in Cinéma 75 n°198 (mai 1975)
(14) http://www.citebd.org/spip.php?film784
(15) http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Gar%C3%A7onni%C3%A8re

A propos des trois premières versions de "The Front page"
Parmi les changements opérés , outre la couleur devenue obligatoire, signalons, au niveau des personnages, un Walter Burns plus surnois, fourbe et prolétaire, adapté à la personnalité cinématographique de Walter Matthau (alors que Menjou était beaucoup plus aristocratique, racé et intelligent, et Grant, plus coquin dans sa malice) ; un Hildy Johnson hyper-excité avec ce zeste d’innocence qui a toujours collé au personnage de Jack Lemmon, wilderien ou non ; un Earl Williams malingre, niais et au pacifisme infantile (John Qualen était plus pathétique chez Hawks, le Williams de Milestone étant un anarchiste physiquement faible et à l’idéalisme prononcé comme chez Hecht) ; une Molly (Carol Burnett) enfin vêtue en véritable prostituée, le production Code n’étant plus un obstacle (ce qui permet à Wilder de laisser Lemmon faire entendre à ses collègues qu’il se donnait du bon temps avec Molly dans la salle de presse, alors qu’il vient de cacher Williams dans le bureau avec l’aide de celle-ci, allusion à peine sensible dans la pièce.) La plus grosse modification, la plus wilderienne dans son énormité au vulgaire contrôlé, a été faite sur le rôle de Bensinger (David Wayne), devenu un homosexuel notoire, préoccupé de papier wc et de séduire le futur jeune remplaçant d’Hildy, Wilder jongle d’ailleurs avec la morale tout au long du film...
A la fois réaliste (la reconstitution d’époque est très soignée ; Hawks, lui, avait modernisé l’action de dix ans) et satirique, le film essaie de surpasser Hawks dans la comédie et y réussit brillamment : Matthau ne tarit pas d’imagination pour essayer de dégrader Lemmon aux yeux de Peggy (il lui trouve à la fin une femme et deux enfants, son dernier atout, pour le retenir en le faisant passer pour un futur bigame) ou pour apporter la gloire à son journal en s’appropriant la capture de Williams (il le fait photographier, fait venir un camion - cf. le gag du crochet qui apparaît à la fenêtre au mauvais moment -, ces deux idées étant absentes de la pièce). Wilder donne même dans le slapstick (16) avec la poursuite lancée contre l’évadé (en accéléré avec un docteur éjecté d’une ambulance...). Wilder s’amuse avec le passé cinématographique, mentionne Ben Hecht (Ben Hecht n’est pas resté journaliste, lance Lemmon à Matthau) et Le Fantôme de l’Opéra (17)... et pourtant, en dépit de cette wilderisation à outrance et de la pièce et des films précédents dont il fait la synthèse, l’auteur d’Avanti (18) et de Fedora (19) respecte tout autant que Milestone l’esprit et très souvent la lettre de la pièce de Hecht et Mac Arthur.
On le voit, The Front page (trois fois) (20), de même que The Postman always rings twice (Le Facteur sonne toujours deux fois) (21) (quatre fois) dans le domaine du roman, a eu ce jour régulièrement les honneurs du grand écran, mais aussi a permis au cinéma de prouver qu’il pouvait être roi quel que soit le matériau d’origine.
Michel Cieutat in Positif n° 271 (septembre 1983)
(16) http://fr.wikipedia.org/wiki/Slapstick
(17) http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Fant%C3%B4me_de_l%27Op%C3%A9ra_%28film,_1943%29
(18) http://fr.wikipedia.org/wiki/Avanti!_%28film%29
(19) http://fr.wikipedia.org/wiki/Fedora_%28film%29
(20) sept fois à ce jour :
- 1939 : Le Dernier tournant de Pierre Chenal
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Dernier_Tournant
- 1943 : Les Amants diaboliques de Luchino Visconti
http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Amants_diaboliques
- 1946 : Le Facteur sonne toujours deux fois de Tay Garnett
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_facteur_sonne_toujours_deux_fois_%28film,_1946%29
- 1981 : Le Facteur sonne toujours deux fois de Bob Rafelson
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_facteur_sonne_toujours_deux_fois_%28film,_1981%29
- 1998 : Szenvedély (Passion) de György Fehér
http://www.imdb.com/title/tt0141874/
- 2004 : Buai laju-laju (Swing my swing high, my darling) de U-Wei Haji Saari
http://www.imdb.com/title/tt0409776/
- 2008 : Jerichow de Christian Petzold
http://www.imdb.com/title/tt1224153/
(21) http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_facteur_sonne_toujours_deux_fois

A travers le cas Williams (les préparatifs de sa pendaison, l’exploitation politique de sa condamnation, celle commerciale, de son arrestation), c’est aussi la société américaine - répressive, mercantile - qui est mise en cause. Réformer les Rouges par la corde s’écrie le shérif, tandis que le maire dénonce un pseudo complot anarcho-bolchevique, et que les flics prennent d’assaut et mettent à sac les bureaux d’une association de défense des droits des citoyens... 1929 : l’Amérique à la veille de la grande crise, l’Amérique des grandes peurs. les repères historiques, dans Spéciale première sont allusifs, mais significatifs. La comédie est l’occasion pour Billy Wilder de régler une nouvelle fois quelques comptes avec l’Amérique de l’ordre et de la tradition. Problème toujours d’actualité, cela va sans dire. Aussi soigneuse soit sa reconstitution (la salle de rédaction de l’Examiner), le passé, dans Spéciale première, n’est pas évoqué pour lui-même : il sert à éclairer le présent en offrant à la satire un maximum de liberté et d’efficacité.
Jacques Chevallier in La Saison cinématographique 75

Décidément, Billy Wilder n’aime pas les fins traditionnelles et, tout individualiste que soit sa philosophie, il ne croit pas aux solutions finales individuelles, atteignant ainsi, implicitement plus que délibérément, une vraie perspective politique. Moralité : Hildy Johnson ne s’en tirera pas par la fuite dans son refuge amoureux et bourgeois. Burns sera toujours plus fort que lui, et il y aura toujours, dans une gare ou quelque autre lieu inattendu, un Burns quelconque pour garder auprès de lui par tous les moyens un Johnson si précieux. Moralité numéro deux : Johnson n’aurait pas dû s’attendrir et accepter la montre. Mais petit poisson mord toujours à l’appât. Moralité numéro trois : voilà pourquoi Billy Wilder use de la tendresse pour ses personnages sans se laisser attendrir. Moralité numéro quatre : il faudrait qu’un vaste mouvement mondialiste de prise de conscience conduise à une situation où il n’y aurait plus ni Burns ni lecteurs du Chicago examiner. Mais Billy Wilder est un cinéaste du XXème siècle, pas du XVIIIème.
Gilles Colpart in Billy Wilder (Edilig)

Billy Wilder
Né Samuel Wilder à Sucha (actuelle Pologne, à l’époque possession de l’empire austro-hongrois en Galicie), le 22 juin 1906 et décédé à Beverly Hills le 27 mars 2002.
Une des figures les plus importantes du cinéma américain. Quatre de ses films sont présents dans le Top 100 de l’American film institute, comme pour Alfred Hitchcock et Stanley Kubrick...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Billy_Wilder

I.A.L Diamond
Né le 27 juin 1920 à Ungheni (Bessarabie), décédé le 21 avril 1988 à Los Angeles.
Ses initiales I.A.L. signifient Inter Algebra League, surnom qui lui est resté de sa période universitaire où ses compétences en mathématiques étaient appréciées...
http://fr.wikipedia.org/wiki/I._A._L._Diamond

Ben Hecht
Né le 28 février 1894 à New York où il est décédé le 18 avril 1964.
Un des plus célèbres et prolifiques scénaristes d’Hollywood...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ben_Hecht

Charles MacArthur
Né le 5 novembre 1895 à Scranton, décédé le 21 avril 1956 à New York.
http://monindependancefinanciere.com/lenciclopedie/seccion-c/charles-macarthur.php

Jordan Cronenweth
Né le 20 février 1935 à Los Angeles où il est décédé le 29 novembre 1996.
Reconnu par ses pairs comme l’un des dix directeurs de photographie les plus influents du XXe siècle...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jordan_Cronenweth

Billy May
Né William E. "Billy" May le 10 novembre 1916 à Pittsburgh (Pennsylvanie), décédé le 22 janvier 2004 à San Juan Capistrano (Californie).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Billy_May

Jack Lemmon
Né le 8 février 1925 à Newton (Massachusetts), décédé le 27 juin 2001 à Los Angeles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Lemmon

Walter Matthau
voir fiche du film Tuez Charley Varrick !
http://www.citebd.org/spip.php?film1250

Susan Sarandon
Née Susan Abigail Tomalin le 4 octobre 1946 à New York.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Susan_Sarandon

Austin Pendleton
Né le 27 mars 1940 à Warren (Ohio).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Austin_Pendleton

Vincent Gardenia
Né le 7 janvier 1920 à Naples, décédé le 9 décembre 1992 à Philadelphie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Gardenia
http://www.imdb.com/name/nm0306696/

David Wayne
Né James Wayne McMeekan le 30 janvier 1914 à Traverse City (Michigan), décédé le 9 février 1995 à Santa Monica.
http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Wayne

Allen Garfield
Né le 22 novembre 1939 à Newark (New Jersey).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Allen_Garfield

Charles Durning
voir fiche du film L’Ultimatum des trois mercenaires
http://www.citebd.org/spip.php?film1170

Harold Gould
Né le 10 décembre 1923 à Schenectady (Etat de New York), décédé à Los Angeles le 11 septembre 2010.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Harold_Gould

Cliff Osmond
Né le 26 février 1937 à Jersey City, décédé le 22 décembre 2012 à Los Angeles.
http://www.imdb.com/name/nm0652109/

Martin Gabel
Né le 19 juin 1912 à Philadelphie, décédé le 22 mai 1986 à New York.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Gabel

Lou Frizzell
Né le 10 juin 1920 à Missouri, décédé le 17 juin 1979 à Los Angeles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lou_Frizzell
http://www.imdb.com/name/nm0296135/

Paul Benedict
Né le 17 septembre 1938 à Silver city (Nouveau-Mexique), décédé le 1er décembre 2008 (Massachusetts).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Benedict
http://www.imdb.com/name/nm0070801/

Leonard Bremen
Né le 13 novembre 1915 à New York, décédé le 21 mars 1986 à Los Angeles.
http://www.imdb.com/name/nm0107063/

John Furlong
Né le 14 avril 1933 à Albany, décédé le 23 juin 2008 à Nashville.
http://www.imdb.com/name/nm0298952/

Carol Burnett
Née le 26 avril 1933 à San Antonio (Texas).
http://en.wikipedia.org/wiki/Carol_Burnett

Herb Edelman
Né le 5 novembre 1933 à New York, décédé le 21 juillet 1996 à Los Angeles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Herb_Edelman

extrait(s) de presse

Les Inrocks - Il ne faut pas sous-estimer le comique de Wilder : il sait parfaitement où se situe la limite entre le bien et le mal.
Télérama - C'est constamment brillant, très drôle...
Critikat - Les personnages de Billy Wilder arborent un cynisme prévisible qui fait d’eux les victimes un peu trop attendues d’un système corrompu par la course au scoop.
Dvd classik - De manière générale, parmi les films de Billy Wilder - et cela ne lui est pas spécifique - à l’exception notable de "Some like it hot", la critique a toujours préféré les films graves aux comédies...
tvclassik - Plus de trente ans après, il est urgent de réévaluer à sa juste valeur cette merveille de comédie noire, drôle et corrosive.