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Charlot festival

ciné môme - ciné répertoire
Usa - 1916 - 1h17
sorti en France le 5 novembre 2014
programme proposé dans le cadre de l'exposition "Charlot, aventures dessinées" au musée de la bande dessinée (du 21 octobre 2014 au 1er février 2015)
accessible aux enfants à partir de 5/6 ans
court(s) métrage(s) - film muet
de

Charles Chaplin

scénario : Charles Chaplin
direction de la photographie : Rollie Totheroh
avec : Charles Chaplin, Edna Purviance, Eric Campbell...
séances : semaine du mercredi 5 novembre 2014
mercredi 5 jeudi 6 vendredi 7 samedi 8 dimanche 9 lundi 10 mardi 11
14:00
15:15
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séances : semaine du mercredi 12 novembre 2014
mercredi 12 jeudi 13 vendredi 14 samedi 15 dimanche 16 lundi 17 mardi 18
14:00
15:15
14:00
15:15
14:00
15:15
séances : semaine du mercredi 19 novembre 2014
mercredi 19 jeudi 20 vendredi 21 samedi 22 dimanche 23 lundi 24 mardi 25
16:30
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16:30
séances : semaine du mercredi 26 novembre 2014
mercredi 26 jeudi 27 vendredi 28 samedi 29 dimanche 30 lundi 1er mardi 2
16:30
16:30

synopsis

3 grands courts de Chaplin en version restaurée : "Charlot patine", "Charlot policeman" et "Charlot émigrant"… Entrez dans l’univers de Charlot, personnage qui continue à faire rêver des générations de petits et grands.

notes de production

Après la restauration des films tournés par Chaplin chez Keystone, rarissimes et invisibles dans une qualité acceptable depuis leur sortie en 1914, voici celle des films
tournés pour la Mutual entre 1916 et 1917, un défi d’une nature strictement inverse.
Ces films ayant connu un immense succès de manière continue depuis leur sortie, il en existe des centaines de milliers de copies, jusque dans les placards de ceux qui, au temps du cinéma à domicile, projetaient à leurs enfants des Charlots.
On aurait pu penser que ces films, disséminés à travers le monde, étaient si célèbres
qu’ils avaient forcément été restaurés et conservés correctement : la réalité est
malheureusement bien plus complexe.
Film preservation associates, propriétaire des Mutual lone star comedies de
Chaplin depuis 2000, a hérité des meilleurs éléments ayant été conservés pour ces
douze titres, essentiellement des contretypes nitrate fabriqués dans les années 30
pour la célèbre ressortie Van Beuren, la première présentation historique avec
une bande son enregistrée. Malheureusement, même si la qualité de l’image y est
très bonne, la plupart des éléments ont eu la partie gauche de l’image coupée pour
laisser la place à la piste son. Souvent, le début et la fin du film sont manquants car
ils ont été supprimés pour assembler ces courts métrages par trois dans des compilations/mutilations intitulées Festival Chaplin ou Chaplin cavalcade. Des
séquences complètes ont été supprimées, d’autres raccourcies, les montages modifiés et les cartons éliminés car ils rappelaient le temps du cinéma muet. Pire : certains films se sont totalement décomposés et sont tombés en poussière avant de pouvoir être recopiés, et les meilleures copies connues étaient en réalité catastrophiques.
Il faut savoir que jusqu’à l’invention du numérique, le seul moyen de restaurer un
film, c’était de le recopier sur une autre pellicule. A chaque recopie, 25% de
la qualité originelle de l’image disparaissait, l’image devenait charbonneuse, les noirs se bouchaient et l’on perdait du détail dans les blancs. Et puis il y a eu la cadence de projection trop rapide, qui donnait à ces films en accéléré l’effet saccadé Charlot qui n’existait évidemment pas dans les originaux.
Par une recherche intensive dans tous les grands fonds d’images chez les collectionneurs et les archives à travers le monde, après avoir expertisé les textes des
cartons de chaque sortie successive des films pour y retrouver l’aspect original, après avoir comparé les négatifs A et B, puis combiné après un passage en immersion les meilleurs éléments grâce aux dernières technologies numériques, nous pouvons maintenant voir les Mutual comedies comme nos arrière-grands-parents les ont vues aux premiers jours de leur distribution.
Et tout à coup, nous comprenons pourquoi ces délicieux petits films comiques que nous partagions avec nos parents ont eu autant de succès. Bien plus que des comédies de distraction, ils sont drôles, ils sont charmants. En réalité, ce sont de véritables chefs-d’œuvre.
Serge Bromberg

La Mutual
Dans ses comédies tournées pour Essanay film manufacturing company et Mutual film corporation, Chaplin continue d’explorer et de développer son célèbre personnage de Charlot (The Little tramp/le vagabond) qui rejoindra bientôt Falstaff et Don Quichotte au Panthéon des comiques immortels.
La comédie moderne est née le jour où Chaplin mit son chapeau melon, s’affubla d’une moustache et enfila ses improbables godillots.
C’est durant cette période que Chaplin devient le plus célèbre, le plus illustre et le
plus riche cinéaste de son époque. Chez Essanay et Mutual, Chaplin affine ses thèmes et perfectionne sa maîtrise technique pour atteindre son plus haut niveau de cinéma, en mêlant les séquences comiques les plus incroyables à des histoires plus tendres et parfois même dramatiques.
Essanay et Mutual sont des laboratoires pour Chaplin. Il y puisera généreusement
tout le reste de sa carrière pour tourner des chefs-d’œuvre, ses films les plus connus et qui firent le tour du monde entier.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutual_Film
Je crois bien que mon séjour à la Mutual fut la période la plus heureuse de ma vie. J’étais léger et libre, j’avais vingt-sept ans, j’avais devant moi de fabuleuses perspectives, autour de moi un monde aimable et attrayant.
Charles Chaplin

Charlot patine
The Rink, Usa 1916, 0:24
sortie 4 décembre 1916
de Charlie Chaplin
scénario Charlie Chaplin, Vincent Bryan, Maverick Terrell
photo Roland Totheroh, William C. Foster
avec Charles Chaplin (Charlot, serveur), Edna Purviance (Edna, la jeune fille), James T. Kelley (le père), Eric Campbell (Mr. Stout), Henry Bergman (Mrs. Stout), Albert Austin (chef cuisinier), John Rand (autre serveur), Frank J. Coleman (patron du restaurant), Lloyd Bacon (le prétendant), Charlotte Mineau (amie de Edna)
Garçon de restaurant, Charlot exerce son métier avec la plus grande désinvolture, établissant la note de l’antipathique Mr. Stout en cherchant sur ses vêtements les vestiges de ce qu’il a mangé et empochant le pourboire sans lu laisser le temps de récupérer sa monnaie. En outre, il multiplie les maladresses en empruntant systématiquement la mauvaise porte pour entrer ou sortir des cuisines, provoquant chutes de plats et confusions dans le service, surtout lorsqu’il sert un chat vivant en guise de civet. Charlot va profiter de sa pause pour aller faire du patin à roulettes, avec la même désinvolture que lorsqu’il exerce son métier...
Chaplin a appris le patinage acrobatique lorsqu’il travaillait dans la troupe de Fred Karno, spécialiste du vaudeville en Angleterre, et il s’est ici librement inspiré du sketch
Skating (qui avait été écrit en grande partie par son demi-frère Sidney Chaplin). Il effectue l’ensemble des scènes de patins à roulettes lui-même, occasionnellement aidé de fils dans les séquences qui exigent qu’il soit sur le point de tomber à la renverse ou la tête la première, entrainant un désordre indescriptible sur la piste de patinage. Son agilité et sa grâce ont depuis fait de The Rink l’une de ses comédies les plus célèbres.

Charlot policeman
Easy street, Usa 1917, 0:24
sortie 22 janvier 1917
de Charlie Chaplin
scénario Charlie Chaplin, Vincent Bryan, Maverick Terrell
photo William C. Foster, Roland Totheroh
avec Charles Chaplin (Charlot, vagabond), Edna Purviance (Edna, la jeune missionnaire), James T. Kelley (sacristain/policeman), Eric Campbell (la brute), Henry Bergman (un dur), Albert Austin (prédicateur/policeman), John Rand (vaurien/policeman), Frank J. Coleman (policeman), Lloyd Bacon (le drogué), Charlotte Mineau (femme de la brute), Leo White (policeman)
Dormant dans un terrain vague, Charlot s’éveille aux accords d’un chant mélodieux. Il pénètre dans une mission où les fidèles interprètent un cantique. Tandis qu’un prédicateur officie, Charlot est surtout séduit par Edna, la jolie organiste. A la fin du service, elle se joint au pasteur pour réconforter le vagabond. Encouragé par ces bonnes paroles, Charlot promet de s’amender et rend l’argent du tronc qu’il avait discrètement dérobé, puis part déambuler dans les rues. Une affiche attire son attention : la police demande des volontaires et, après quelques hésitations, il se présente au poste où il est accueilli à bras ouverts...
Neuvième titre produit pour La Mutual, Easy street est un des plus connus des douze films tournés par Chaplin, entre janvier 1916 et octobre 1917, pour cette compagnie. Chaplin affirmait avoir imaginé le décor à partir de réminiscences de son enfance pauvre dans le quartier de Kennington à Londres (Easy street rappelant beaucoup East street où vivait son grand-père Charles Frederick Hill en 1893). Mais le lieu dépeint par Chaplin dans le film est également un ghetto d’émigrants venant d’Europe de l’est - on distingue dans certains plans un portrait du tsar et de la tsarine accrochés au mur. Quant à la scène où Edna est enfermée dans un sous-sol avec un drogué, elle fait allusion à ce qui allait devenir un fléau aux Usa. Lloyd Bacon, qui joue le drogué, a commencé comme acteur aux côtés de Chaplin. Il deviendra par la suite un réalisateur illustre.
Chaplin est plutôt intimidé et se sent en constante rivalité avec les enfants. Il écrira à leur propos : la plupart d’entre eux ont de l’assurance car ils n’ont pas encore la conscience d’eux-mêmes. Et en plus, il faut véritablement avoir un comportement irréprochable avec les enfants, car ils détectent immédiatement le moindre manque de sincérité.
Chaplin chorégraphie en détail toutes les actions de ses film. Du coup, sur les douze films aucun des acteurs ne sera blessé, à l’exception d’un incident mineur : nous
n’avons eu qu’un seul accident. Lorsque je tirai un réverbère au-dessus du visage de
Campbell pour qu’il respire le gaz, le sommet de la lampe a basculé, et le bord
métallique est tombé sur le haut de mon nez, nécessitant deux points de suture
. Les points de suture l’empêcheront de porter un maquillage pendant plusieurs jours. La blessure, l’ampleur de la production et la saison particulièrement pluvieuse à Hollywood contribueront également au retard de la sortie du film, qui fut salué à sa sortie comme un moment charnière dans la carrière de Chaplin.

Charlot émigrant
The Immigrant, Usa 1917, 0:25
sortie 17 juin 1917
de Charlie Chaplin
scénario Charlie Chaplin, Vincent Bryan, Maverick Terrell
photo William C. Foster, Roland Totheroh
avec Charles Chaplin (Charlot, l’émigrant), Edna Purviance (Edna, la jeune émigrante), James T. Kelley (émigrant/clochard), Eric Campbell (le garçon du restaurant), Henry Bergman (la grosse émigrante/un artiste), Albert Austin (émigrant russe/client du restaurant), John Rand (client désargenté), Frank J. Coleman (patron du restaurant)
A bord d’un cargo balloté par les flots, Charlot fait partie d’un groupe d’émigrants quittant l’Europe pour le Nouveau Monde. Dans la salle à manger, le roulis est tellement violent que les assiettes glissent d’une place à l’autre, laissant aux émigrants tout juste le temps de se servir au passage. Parmi la foules des voyageurs, Charlot a remarqué la jolie Edna dont la mère vient de se faire détrousser par un voleur. Suite à un quiproquo, Charlot est soupçonné mais vite dédouané. Après avoir débarqué à New York, il se retrouve dans les rues, affamé et sans le sou. Une pièce de monnaie trouvée va lui ouvrir les portes d’un restaurant...
En écrivant The Immigrant, Chaplin s’inspire évidemment de sa propre expérience lorsqu’il arriva aux Usa. Il tente de donner une vision tendre et drôle de ce moment généralement traumatique où des hommes et des femmes décident de quitter leur foyer pour aller vivre dans un autre pays. Chaplin tente de conjurer la dureté du voyage transatlantique sur un vaisseau d’émigrants par de nombreux gags et scènes comiques. Les effets de roulis du bateau, essentiellement réalisés grâce à un lourd pendule fixé sous la tête de caméra, augmente encore l’effet comique.
Totheroth fixa la caméra sur un trépied spécial qui permettait à l’axe de la caméra
de balancer d’un côté à l’autre. Lorsque le bateau tanguait, la caméra tanguait donc elle aussi
. Le roulis à l’intérieur du réfectoire fut obtenu en construisant le décor en équilibre sur un axe. La question du balancement parfaitement solutionnée, Chaplin devient libre de décliner tous les gags imaginables sur fond de mal de mer. Il ajoute également cette séquence de vol d’argent, courant sur les bateaux d’immigrants, et dont il avait lui-même fait l’expérience en arrivant aux Usa. Chaplin écrit en 1918 : je trouve très amusant de faire croire une chose au spectateur, puis de le surprendre avec un dénouement inattendu. Dans la scène d’ouverture de l’un de mes films The Immigrant j’étais penché au-dessus du bastingage. Seul mon dos était visible, et par mes soubresauts on imaginait naturellement que c’était à cause du mal de mer. En fait, je faisais cela délibérément pour induire le public en erreur car quand je me relevais, je tenais en réalité un poisson au bout d’une ligne. Pour le public la surprise était totale et provoquait le rire dès le premier plan du film. Il y a un gag similaire dans The Idle class (Charlot et le Masque de fer, 1921). Chaplin, de dos à la caméra, semble secoué par des sanglots, mais lorsqu’il se retourne, il est en train d’agiter un shaker et ses soubresauts sont en fait des mouvements pour mélanger les ingrédients de son prochain cocktail.
L’ensemble des historiens s’accordent à reconnaître que The Immigrant est sans doute le premier chef-d’œuvre de Chaplin et le seul court métrage qui, avec son dosage unique de burlesque, de drame, de sentimentalisme et de satire sociale, puisse soutenir la comparaison avec les grands films ultérieurs.
La légende veut que Chaplin ait passé quatre jours et quatre nuits sans dormir pour monter son film de 550 mètres à partir de plus de 25 000 mètres de pellicule impressionnée.
Il subsiste quantité d’imprécisions concernant les génériques de ces petits films des débuts de Chaplin. Par exemple, on ne sait pas qui incarne la mère d’Edna. Charles Chaplin lui-même dans son livre My life in pictures (Londres, 1974) a reconnu : je n’arrive pas à me souvenir de son nom. Elle a simplement disparu et personne ne sait ce qu’elle est devenue. L’historien David Robinson, dans la filmographie de son film sur Chaplin (Ramsay, 2002), lui donne le nom de Kitty Bradbury, sans toutefois citer ses sources. En outre, les documents ont toujours crédité Stanley Stanford - qui jouera plus tard aux côtés de Chaplin dans Le Cirque et Les Temps modernes et sera sovent le partenaire de Laurel et Hardy - dans le rôle du voleur et tricheur de la première partie. Mais beaucoup de chercheurs, dont Glenn Mitchell dans The Chaplin encyclopedia (Londres, 1997), contestent le fait, affirmant qu’il s’agit plutôt de Frank J. Coleman, qui joue également le patron du restaurant. En effet, plusieurs autres comédiens (Albert Austin, Henry Bergman, James T. Kelly), dans les deux parties distinctes du film, incarnent deux personnages.
Images et loisirs
C’est avant tout, quoi qu’on en dise, un film-souvenir : Chaplin se rappelle son arrivée aux Amériques à bord d’un cargo à bétail. Il y avait des rats en quantité, qui se dressaient au pied de ma couchette jusqu’au moment où je leur lançai une chaussure. Ensuite, comme c’est une œuvre géniale, la tentation est grande de la tirer à soi ; on s’adjuge toujours les grandes choses, fût-ce en les sollicitant un peu. Une séquence - oh, à peine une incise, mais combien virulente - a été supprimée par la Mutual à la demande de censeurs chatouilleux : à l’instant où les immigrants se grisent de liberté statufiée en rade de New York, des policiers tabassent fort peu à propos les traînards sur les quais...
Maurice Bessy et Robin Livio in Charles Chaplin (éd. Denoël, 1972)

Charles Chaplin
voir fiche du film La Ruée vers l’or
http://www.citebd.org/spip.php?film1136

Roland Totheroh
Né le 29 novembre 1890 à San Francisco et décédé le 18 juin 1967 à Hollywood.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Totheroh

Edna Purviance
Née le 21 octobre 1895 à Paradise Valley (Nevada), décédée le 11 janvier 1958 à Los Angeles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Edna_Purviance
Chaplin découvre Edna Purviance alors qu’il cherche un rôle féminin pour Charlot fait la noce. Elle n’était pas encore actrice, fût engagée pour son physique, mais s’avéra très vite douée pour la comédie, prenant un immense plaisir à jouer. Elle deviendra la muse de Chaplin dans plus de 30 films, et ils auront une brève relation sentimentale de 1916 à 1918. Après leur séparation, ils garderont des liens très forts, et Chaplin continuera à tourner avec Edna dans de nombreux films dont L’Opinion publique où il tentera d’en faire une grande tragédienne. Alors qu’il cherchait à changer de partenaire après avoir fait avec elle des essais qu’il estima insatisfaisants pour La Ruée vers l’or, il tenta de relancer sa carrière en finançant un film dont elle serait la vedette, The Sea gull tourné par Josef von Sternberg, mais, n’aimant pas le résultat, il en interdit la sortie et la légende prétend qu’il détruisit le négatif.
Après leur séparation, Edna Purviance ne tourna plus qu’un seul film en France Education de prince de Henri Diamant-Berger. Diverses rumeurs non vérifiées prétendent qu’elle fait une brève apparition dans deux autres films ultérieurs de Chaplin, Monsieur Verdoux et Les Feux de la rampe. Il demeure que, jusqu’à sa mort, Chaplin continua de lui verser un salaire de 250 $ par semaine.
Images et loisirs

James T. Kelley
Né le 10 juillet 1854 à Castlebar (Irlande), décédé le 12 novembre 1933 à New York.
http://fr.wikipedia.org/wiki/James_T._Kelley

Eric Campbell
Né le 26 avril 1879 dans le comté de Cheshire (Angleterre), décédé le 20 décembre 1917 à Los Angeles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eric_Campbell_%28acteur%29

Henry Bergman
voir fiche du film La Ruée vers l’or
http://www.citebd.org/spip.php?film1136

Albert Austin
Né le 13 décembre 18821 à Birmingham (Angleterre), décédé le 15 août 1953 à North Hollywood, Californie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Austin

John Rand
Né le 19 novembre 1871 à New Haven (Connecticut) et décédé le 25 janvier 1940 à Los Angeles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Rand

Frank J. Coleman
Né le 1er janvier 1889 à New York, décédé le 29 novembre 1948 à Los Angeles.
http://www.imdb.com/name/nm0171035/

Lloyd Bacon
Né le 4 décembre 1889 à San José, décédé le 15 novembre 1955 à Burbank.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lloyd_Bacon

Charlotte Mineau
Née le 24 mars 1886 dans l’état du Michigan, décédée à Los Angeles le 12 octobre 1979.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_Mineau

Leo White
Né le 10 novembre 18731 à Grudziądz (Empire allemand, actuelle Pologne), décédé le 20 septembre 1948 à Glendale (Usa).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Leo_White

extrait(s) de presse

L'Oeil sur l'écran - "Charlot patine" montre une densité de gags vraiment étonnante, le rythme est très soutenu...
Shangols - "Charlot policeman", c'est spectaculaire, c'est touchant, c'est hilarant, en un mot c'est parfait.
L'Oeil sur l'écran - "Charlot policeman" : au delà du burlesque, c’est le regard social que porte Chaplin qui est aussi intéressant...
Sens critique - "Charlot policeman" est peut-être le court-métrage de Chaplin qui m'a le plus touché...
Sens critique - "Charlot émigrant" : attention, chef d’œuvre absolu...
Télédoc - "Charlot émigrant" : Chaplin ou le sursaut de la vie, plus forte que tout.
L'Oeil sur l'écran - "Charlot émigrant" : difficile de trouver plus tragique... et pourtant c’est l’humour qui domine. Le comique prend ainsi une dimension sociale, presque documentaire, qui élève incontestablement le film au dessus de ses semblables.
Quelques films - "Charlot émigrant" : ce que l'on retient surtout de ce film, c'est le tableau désillusionné du rêve américain, avec quelques "visions" dont se souviendra par exemple James Gray, dans "The Immigrant", près d'un siècle plus tard...