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rue des ravissantes

France - 2014 - 1h40
court(s) métrage(s) - film francophone
de

Collectif

d'après l'oeuvre de : Boris Vian
séances : semaine du mercredi 20 août 2014
mercredi 20 jeudi 21 vendredi 22 samedi 23 dimanche 24 lundi 25 mardi 26
10:30*
séance spéciale :
* mar 26 à 10h30 - salle Laloux (cinéma de la Cité)

synopsis

L'intérêt de Boris Vian pour le cinéma a été précoce : dès l'Occupation, alors que le jeune écrivain n'a encore rien publié, il s'essaye à composer des scénarios. Sa rencontre avec le cinéaste Pierre Kast, en 1945, va déboucher sur de vrais projets... dont aucun n'aboutira. Nolita cinema, France Télévisions et la Cohérie Boris Vian se sont associés pour faire naître une collection de 5 courts métrages adaptés de ces scénarios. En attendant la diffusion en automne 2014 sur les chaînes du groupe "France télévisions", 4 de ces courts vous sont proposés à l'occasion du Festival du film francophone...

notes de production

Rue des ravissantes
France 2014, 41’49"
de Anne-Laure Daffis, Léo Marchand
d’après Boris Vian
photo Hugues Poulain
avec Jacques Herlin, Cosme Castro, Mathias Pradenas...
Gaston Lampion est un employé d’une compagnie d’assurances. Extrêmement doué, il est néanmoins freiné par son manque de charisme et d’aisance à l’oral. Le commerce érotique des ravissantes du quartier lui fournira l’occasion de se mettre en avant...
Anne-Laure Daffis
http://www.unifrance.org/annuaires/personne/316373/anne-laure-daffis
Léo Marchand
http://www.unifrance.org/annuaires/personne/348245/leo-marchand
Hugues Poulain
voir fiche du film Near death experience
http://www.citebd.org/spip.php?film1309
Jacques Herlin
Né Jacques de Jouëtte au Vésinet le 17 août 1927, décédé à Paris le 7 juin 2014.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Herlin
Cosme Castro
Né Cosme Nicomedes Castro le 3 mars 1986 à Ivry-sur-Seine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pablo_Nicomedes
Mathias Pradenas
http://www.int-art.com/fr/view_artist?uid=134_9

Notre Faust
France 2014, 18’
de Elsa Blayau, Chloé Larouchi
scénario Boris Vian
photo Romain Le Bonniec
musique Alexis Rault, Julien Doré
avec Lou de Lâage ( Marina), Alice Isaaz (Lise), Salomon Mpondo-Dicks (Désiré), Audrey Fleurot (la diablesse)...
Marina est une jeune femme comme beaucoup dʼautres, elle aime un homme en particulier… Un jour, tandis qu’elle prétend auprès de sa meilleure amie Lise qu’elle donnerait son âme pour être un génie de la danse, une inconnue très affable se présente à elle : elle lui propose un marché. Mais le nouveau talent de Marina lui apportera­-t-elle ce qu’elle recherche ?
Elsa Blayau
http://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/257788-elsa-blayau.html
Chloé Larouchi
http://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/491768-chloe-larouchi.html
Romain Le Bonniec
http://www.imdb.com/name/nm2494013/
Alexis Rault
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexis_Rault
Julien Doré
http://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Dor%C3%A9
Lou de Lâage
Née le 27 avril 1990 à Bordeaux.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lou_de_La%C3%A2ge
Alice Isaaz
Née le 26 juillet 1991.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_Isaaz
Audrey Fleurot
Née le 6 juillet 1977 à Mantes-la-Jolie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Audrey_Fleurot

L’Autostoppeur
France 2014, 19’28"
de Julien Paolini
scénario Boris Vian
photo Jean-Baptiste Chesnais
musique Alexis Rault, Pasquale Filastó, Adrienne Pauly
avec Hugo Becker, Bernie Bonvoisin, Annelise Hesme, Sophie Fougere, Laura Balasuriya...
Une route déserte au bord des marais. Dans la brume, une voiture américaine renverse un cycliste. Un couple à son bord. Un corps sans vie sur l’asphalte. Lorsqu’un autostoppeur apparaît. Pas le temps de se débarrasser du corps, l’homme le charge maladroitement dans le coffre. Le couple fait monter le jeune homme au charisme très particulier. Mais qu’a-t-il vu exactement ? Le doute s’installe. Jouant sur l’ambiguité, l’autostoppeur s’incruste dans leur voyage. Dans leur séjour. Puis dans leur vie. Jouant avec les uns et les autres au grès de ses envies, l’autostoppeur ne laissera pas le couple s’en sortir indemne...
Julien Paolini
http://www.unifrance.org/annuaires/personne/361668/julien-paolini
Jean-Baptiste Chesnais
http://www.imdb.com/name/nm0968852/
Pasquale Filastó
http://www.imdb.com/name/nm0276832/
Adrienne Pauly
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adrienne_Pauly
Hugo Becker
Né le 13 mai 1987 à Metz.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Becker
Bernie Bonvoisin
Né Bernard Bonvoisin le 9 juillet 1956 à Nanterre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernie_Bonvoisin
Annelise Hesme
voir fiche du film Pas son genre
http://www.citebd.org/spip.php?film1242
Sophie Fougere
http://www.imdb.com/name/nm1602978/
http://www.agence-berthomme.com/artiste.cfm/182963-sophie-fougere.html
Laura Balasuriya
http://www.agence-berthomme.com/artiste.cfm/394522-laura-balasuriya.html

De quoi je me mêle
France 2014, 20’
de Pablo Larcuen
scénario Boris Vian
photo Paul Özgür
avec Bruno Ricci, Jean-François Galotte, Claude Perron...
Candidat au suicide, Philippe choisit la noyade pour mettre fin à ses jours et tente de se jeter du haut d’un pont. Marc, un promeneur, voit cet homme suspendu à un pont et vient le sauver contre la volonté de Philippe qui, sous l’emprise de la colère, casse une jambe à celui qui vient de lui sauver la vie. Lorsque la colère retombe, Philippe se sent obligé d’aider Marc à rentrer chez lui et découvre que ce dernier vit dans un immense manoir dans lequel il va rester quelques pour s’occuper de lui...
Pablo Larcuen
http://www.imdb.com/name/nm3631130/
Paul Özgür
http://www.imdb.com/name/nm4552556/
Bruno Ricci
http://www.imdb.com/name/nm0723198/
Jean-François Galotte
voir fiche du film Du goudron et des plumes
http://www.citebd.org/spip.php?film1268
Claude Perron
Née le 23 janvier 1966 à Nantes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Perron
France télévision, avec le soutien de Poitou-Charentes cinéma, du Pôle images Magelis, de la Sacem et du Cnc.

Cinq courts-métrages sur des scénarios oubliés de Boris Vian sont tournés dans le département pour la télé. Le premier opus a été réalisé à Saint-Maigrin et au Tâtre.
Si les tournages sont réalisés en Charente, c’est bien sûr pour les aides, mais parce qu’il y avait aussi du sens à tourner dans un département où Boris Vian a mené une partie de ses études, rappelle le producteur, par ailleurs passionné de littérature.
http://www.charentelibre.fr/2013/10/12/l-oeuvre-de-vian-reincarnee-en-charente,1859949.php

Boris Vian à Angoulême
Le 6 novembre 1939, Boris rejoint l’École centrale repliée à Angoulême. Mais en voyant passer les convois de réfugiés belges, il mesure l’absurdité d’une situation dont, jusque là, les échos ne lui parvenaient que sous forme de rumeurs. Confronté à une réalité qui le dépasse, il écrit par la suite : je ne me suis pas battu, je n’ai pas été déporté, je n’ai pas collaboré, je suis resté quatre ans durant un imbécile sous-alimenté parmi tant d’autres...

Boris Vian
Né le 10 mars 1920 à Ville-d’Avray, décédé le 23 juin 1959 à Paris.
Ecrivain, poète, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz (trompettiste), ingénieur de l’École centrale (promotion 42B), scénariste, conférencier, acteur et peintre, traducteur (anglo-américain), il a publié de nombreux romans dans le style américain (sous le pseudonyme de Vernon Sullivan) parmi lesquels J’irai cracher sur vos tombes...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Vian
http://www.unifrance.org/annuaires/personne/303864/boris-vian

Boris Vian, ce fou de western, fut scénariste, acteur, mais jamais réalisateur. Histoire d’un rendez-vous manqué entre l’écrivain et le cinéma.
Gare, gare, gare, gare, Gary Cooper / S’approche du ravin d’enfer / Fais attention pauvre crétin / Car Alan Ladd n’est pas très loin / A cinq cents mètres il loge une balle / Dans un croûton de pain. Dans sa chanson intitulée Cinématographe, Boris Vian déclare son amour pour le cinéma américain en général et le western en particulier. Mais cet amour n’a jamais vraiment pu dépasser le stade de l’admiration.
Le 23 juin 1959, l’écrivain pataphysicien s’écroule dans son fauteuil du Petit Marbeuf, terrassé par une crise cardiaque, à 39 ans, après dix minutes de projection de la calamiteuse adaptation de J’irai cracher sur vos tombes. Attiré par l’odeur de soufre et le potentiel érotique du roman de Vernon Sullivan, pseudo de Vian, Michel Gast a transposé dans l’arrière-pays niçois l’action qui se déroulait dans le Sud raciste des Etats-Unis. Parallèle qui pourrait faire sourire de nos jours, eu égard à la percée du FN dans la région, mais qui tombait à plat dans la France des années 1950.
Dans un documentaire inédit, Le Cinéma de Boris Vian, ­Yacine Badday et Alexandre Hilaire retracent le rendez-vous manqué entre l’auteur et le septième art. Bien qu’il ait interprété de petits rôles (savoureux) dans Les Liaisons dan­­gereuses de Roger Vadim ou dans Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy, et qu’il ait signé une trentaine de scénarios, Vian n’a jamais eu le temps ou l’envie de passer derrière la caméra. Il jugeait le cinéma pas encore au point : quand ce sera aussi simple de filmer que de regarder, je m’y mettrai, écrit-il dans son journal.
Philippe Le Guay, auteur d’un formidable téléfilm en forme de biographie (V comme Vian, diffusé en juin dernier), fait remarquer que l’auteur de L’Ecume des jours est mort juste avant le déferlement de la Nouvelle vague et du vent de liberté qu’elle a apporté à la profession. Entre l’insolence d’un Godard et l’amour des romans noirs d’un Truffaut, le Bison ravi aurait-il trouvé sa place ?
Jérémie Couston in Télérama (n° 3231)

Avec Piscine Molitor publié dans la collection Aire Libre Dupuis, Hervé Bourhis et Christian Cailleaux nous proposent de partir à la (re)découverte de Boris Vian. Coïncidant avec le cinquantenaire de la mort de l’artiste, cette bande dessinée n’a rien du travail de commande. Certes, elle évoque l’étonnant parcours de cet artiste touche-à-tout à la fois ingénieur, musicien, poète, romancier, traducteur, parolier, critique de jazz... Mais elle va bien plus loin. Elle s’attache à restituer la vie de l’homme décédé à seulement 39 ans avec ses passions, ses doutes, ses zones d’ombre, ses craintes, ses difficultés... Elle nous dévoile un Boris Vian plutôt sombre, souvent déprimé, marqué par une maladie cardiaque, confronté à des problèmes financiers, affectifs et à un manque de reconnaissance publique de son travail...
http://klarelijninternational.midiblogs.com/archive/2009/05/29/piscine-molitor.html