Tuez Charley Varrick ! - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
familles et jeune public groupes scolaires et parascolaires visiteurs en situation de handicap
FR | EN
accueil > à l'affiche au cinéma > Tuez Charley Varrick !

Tuez Charley Varrick !

Charley Varrick
Usa - 1972 - 1h40
sorti en France le 24 octobre 1973
film - version originale sous-titrée en français
de

Don Siegel

scénario : Dean Riesner, Howard Rodman
d'après l'oeuvre de : John Reese
direction de la photographie : Michael C. Butler
musique ou chansons : Lalo Schifrin
avec : Walter Matthau (Charley Varrick), Joe Don Baker (Molly), Felicia Farr (Sybil Fort), Andrew Robinson (Harman Sullivan), Sheree North (Jewell Everett), Jacqueline Scott (Nadine), John Vernon (Maynard Boyle), Norman Fell (M. Garfinkle), Benson Fong (Honest John), Woodrow Parfrey (Harold Young), William Schallert (shérif Bill Horton), Marjorie Bennett (Mme Taft), Hope Summers (Mess Vesta), Tom Tully (Tom), Craig R. Baxley (Van Sickle), Don Siegel (Murph), Charles Matthau (un garçon)
séances : semaine du mercredi 21 mai 2014
mercredi 21 jeudi 22 vendredi 23 samedi 24 dimanche 25 lundi 26 mardi 27
20:45*
séance spéciale :
* ciné mardi : "le crime ne paie pas ?" - soirée organisée en partenariat avec Hidden circle - tarif préférentiel : 2 films = 7 € (voir fiche du film "Bonnie et Clyde").

synopsis

Avec l'aide de sa femme et de deux acolytes, Charley Warrick cambriole une banque du Nouveau Mexique. Le braquage tourne mal : sa femme et un de ses complices sont tués. En outre, à la place de la modeste somme désirée, il s'approprie un magot conséquent. Il comprend que l'argent dérobé appartient à la mafia, qui fera tout pour retrouver les voleurs. Mais son dernier complice, un jeune alcoolique, n'entend pas faire profil bas le temps nécessaire. Charley Varrick doit donc à la fois échapper à la police, à la mafia et régler ce problème...

notes de production

Adapté du roman The Looters de John Reese, publié en France dans la Série noire en 1969 sous le titre Les Pillards.
http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Serie-Noire/Les-pillards

Tuez Charley Varrick ! bénéficie d’une réputation extraordinaire auprès des amateurs de polars hard boiled (1), qui excède sans doute, à la revoyure, la valeur véritable du film. Cela s’explique principalement pour deux raisons. Il y a d’abord l’interprétation - assez jubilatoire - de Walter Matthau dans le rôle de Varrick, qui a beaucoup fait délirer. Célèbre pour ses collaborations avec Jack Lemmon et/ou Billy Wilder (Spéciale première (2) qui est aussi ressorti cet été mais que nous n’avons pas eu le temps de revoir) Matthau est avant tout un acteur comique abonné aux personnages bougons, cyniques et râleurs, plutôt des hommes de bureau que de terrain. Lui confier le rôle de Varrick, voleur de banques qui se retrouve avec un tueur à ses trousses après le cambriolage involontaire d’une somme importante appartenant à la mafia est la grande idée de Don Siegel, au lieu des attendus Clint Eastwood (3), Steve McQueen (4) ou Charles Bronson (5), héros récurrents des polars violents des années 70 et qui travaillèrent tous les trois avec Siegel. Ni très beau, ni très musclé, ni très jeune, Matthau est l’anti star par excellence, et son apparition dans un film d’action violent brouille les pistes. Il apparaît grimé en vieillard au début, lors de la séquence du hold-up. Confronté à un assassin vicieux, méthodique et d’une force herculéenne (le massif Joe Don Baker) Varrick va se servir de son cerveau davantage que de ses muscles ou de son adresse dans le maniement des armes. Son associé jeune, fougueux et débile (Andy Robinson) sera d’ailleurs impitoyablement torturé à mort par le tueur à gages, éveillant chez Varrick une idée de vengeance parfaitement planifiée et exécutée. Ce conflit entre la force brutale et l’intelligence, la jeunesse et l’expérience, la mythologie du hors-la-loi et un contexte sociopolitique sans horizons se retrouvera dans un grand film américain un an plus tard, Le Canardeur (6) de Michael Cimino (7). Les deux films suivants de Walter Matthau seront aussi deux séries noires de bonne facture, Le Flic ricanant (8) et Les Pirates du métro (9), où il est cette fois-ci du bon côté de la loi.
(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Hard_Boiled
(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Sp%C3%A9ciale_Premi%C3%A8re
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Clint_Eastwood
(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_McQueen
(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Bronson
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Canardeur
(7) http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Cimino
(8) http://www.programme-tv.net/cinema/174198-le-flic-ricanant/
(9) http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Pirates_du_m%C3%A9tro
L’autre raison de la côte de popularité de Tuez Charley Varrick ! réside dans son sous-titre (et titre de travail), qui est aussi le slogan de la compagnie d’aviation de Varrick : The Last of the independents (le dernier des indépendants), qui désigne Varrick contraint à basculer dans l’illégalité pour conserver sa petite entreprise. Ce terme s’applique bien sûr également à Siegel, soucieux comme ses héros de préserver son indépendance face aux institutions, aux grands patrons, à la société et dans son cas particulier, aux studios hollywoodiens. C’est cette volonté affichée de faire la nique au système et le romantisme associé aux rebelles américains qui plurent sans doute autant aux cinéphiles et qu’on retrouve, peut-être de manière plus subtile, dans la plupart des films d’autres fortes têtes comme Peckinpah (10) ou Aldrich (11) réalisés à la même époque.
(10) http://fr.wikipedia.org/wiki/Sam_Peckinpah
(11) http://www.citebd.org/spip.php?film1170
Cet excellent film compte parmi les réussites majeures de Don Siegel, qui toucha un peu à tout les genres mais se fit particulièrement remarquer pour ses contributions au cinéma policier, avec des classiques comme L’Ennemi public (12), The Lineup (13), A bout portant (14), Police sur la ville (15), Un shérif à New York (16), L’Inspecteur Harry (17) ou L’Evadé d’Alcatraz (18).
(12) http://fr.wikipedia.org/wiki/L’Ennemi_public_(film,_1957)
(13) http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Lineup
(14) http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%80_bout_portant_(film,_1964)
(15) http://fr.wikipedia.org/wiki/Police_sur_la_ville
(16) http://fr.wikipedia.org/wiki/Un_sh%C3%A9rif_%C3%A0_New_York
(17) http://fr.wikipedia.org/wiki/L’Inspecteur_Harry
(18) http://fr.wikipedia.org/wiki/L’%C3%89vad%C3%A9_d’Alcatraz_(film,_1979)
http://www.arte.tv/sites/fr/olivierpere/2013/08/21/tuez-charley-varrick-de-don-siegel/

Le réalisateur français Alain Corneau (19) rappelle que quand Tuez Charley Varrick ! est sorti, les fans de Siegel ont été surpris de voir cet acteur catalogué comme burlesque dans ce film noir. Il y est pourtant extraordinaire, profond, malin, endeuillé.
Et comme le dit encore Corneau, commentateur sympathique et avisé s’il en était, Matthau swingue comme le film et comme la musique de Lalo Schiffrin qui l’accompagne. Il faut dire que Siegel, grand cinéaste trop oublié, jusqu’à il y a peu, lui offre une histoire et une mise en scène formidables. Tuez Charley Varrick !, le film, est donc une mécanique de haute précision qui s’offre en plus le temps d’insister sur des détails, de multiplier les dérapages...
(19) http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Corneau
Si vous reconnaissez dans ce résumé certains aspects d’un film récent des frères Coen, No country for old men (20), vous ne vous trompez pas. Le thème est presque le même : que faire, quand on est seul et individualiste, d’une somme d’argent qui vous arrive dessus sans crier gare et appartient à une organisation puissante ? Un vieux thème américain, la lutte de l’individu contre les organisations. Il est possible d’ailleurs que Cormac McCarthy, qui a écrit le roman dont est tiré le No country..., ait vu le film de Siegel, qui date lui de 1973.
(20) http://fr.wikipedia.org/wiki/No_Country_for_Old_Men
http://cinoque.blogs.liberation.fr/waintrop/2013/08/charley-varrick-sommet-de-la-filmograophie-de-don-siegel.html

L’un des atouts de Tuez Charley Varrick ! réside dans ses personnages, tous très bien définis, même s’ils n’apparaissent que quelques instants à l’écran. Il n’y en a pas un, secondaire ou non, qui n’a pas une caractéristique intéressante ou simplement amusante, tous sont dépeints avec justesse et présentent une réelle dimension humaine : le directeur de la banque désespéré par la situation dans laquelle il se retrouve ; la vieille dame un tantinet lubrique ; l’armurier handicapé redoutable en affaires ; la photographe sexy et pleine de caractère ; le shérif empathique et déterminé ; le complice alcoolique, teigneux et stupide (Andrew Robinson, qui interprète le rôle du tueur dans L’inspecteur Harry)… Molly, l’homme de main chargé de récupérer l’argent pour le compte de la mafia, est de ces salauds charismatiques qu’on aime tant voir dans ce type de films. L’acteur Joe Don Baker, dont cela restera la composition la plus remarquable, donne à ce personnage sadique, macho et raciste une présence indéniables. On le retrouvera bien plus tard dans Les Nerfs à vif (21), de Martin Scorsese où il y interprète le rôle d’un homme engagé pour tuer le redoutable Max Cady...
(21) http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Nerfs_%C3%A0_vif_(film,_1991)
http://www.citizenpoulpe.com/tuez-charley-varrick-don-siegel/

L’une des répliques de Tuez Charley Varrick !, dite par John Vernon, est reprise in extenso dans Pulp fiction (22) par Ving Rhames (Marsellus Wallace) à Peter Greene (Zed) : They’re gonna strip you naked and go to work on you with a pair of pliers and a blowtorch (Ils vont vous déshabiller entièrement et venir s’occuper de vous avec une pince et un fer à souder)
(22) http://fr.wikipedia.org/wiki/Pulp_Fiction

Les bracelets de mariage portés par Walter Matthau et Jacqueline Scott dans Tuez Charlie Varrick ! sont identiques à ceux portés par Charles Bronson et Lee Remick dans Un espion de trop (23), également réalisé par Don Siegel.
(23) http://fr.wikipedia.org/wiki/Un_espion_de_trop

Le film contient une allusion à La Mort aux trousses (24) d’Alfred Hitchckock, lorsque Charley Varrick évoque South by southwest juste avant une scène où il est aux commandes d’un avion pulvérisateur.
(24) http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Mort_aux_trousses
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Mort_aux_trousses

Film sur la solitude, sur le combat pour la vie, sur la nostalgie du self made man, Charley Varrick se réfère donc à une thématique purement américaine. Il est un produit typiquement américain, voire nixonien. Mais cela ne saurait faire oublier qu’il est aussi, et avant tout, un film d’humaniste, suffisamment ambivalent pour le faire considérer comme un poème anarchisant autant que comme une apologie réactionnaire. D’ailleurs, à l’image de son héros, Don Siegel n’est-il pas, depuis la semi-retraite de Samuel Fuller (26) et de Bud Boetticher (27), le dernier des indépendants ?
Jean-Marie Sabatier in La Saison cinématographique 74
(26) http://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_Fuller
(27) http://fr.wikipedia.org/wiki/Budd_Boetticher
Tuez Charley Varrick ! (Charley Varrick pour la version originale) aurait dû s’appeler The Last of the independents, avant que ce titre ne soit finalement choisi comme slogan de l’affiche principale. Il s’agit également de celui de l’entreprise de Walter Matthau dans le film.

L’aisance avec laquelle certains acteurs américains légers ou comiques continuent à passer au registre dramatique reste un sujet de méditation pour le spectateur français. En même temps, par l’attention non soulignée, mais constante à de petits détails à la fois mystérieux et réalistes, le film évoque moins les récentes productions de Siegel, enfin parvenu à mettre son nom avant le générique, que les séries noires de ses débuts ou de ceux de Phil Karlson, qualifiées on ne sait trop pourquoi de modestes (même ici le budget ne semble pas avoir été très important). Aussi n’est-il pas étonnant que l’action, dans son déroulement ingénieusement morcelé, propose au cinéphile nostalgique ce petit problème : reconnaître, parmi les assez nombreuses jolies femmes qui passent ça et là, Felicia Farr et Sheree North.
Gérard Legrand in Positif n° 155 (janvier 1974)

Dans la rubrique Il est bon de rire parfois, voici une critique qui a l’avantage d’avoir résisté aux affres du temps et qu’il est plaisant de relire avec une certaine délectation.
Tuez Don Siegel pour ses 40 années de méfaits cinématographiques, voilà un aboiement qui serait agréable aux oreilles des cinéphiles et qui pourraient constituer un final attendu trop longtemps...
Tout a été dit et de nombreuses fois sur le talent contestable de ce réalisateur, et ce n’est pas ce navet effroyable que sont The Beguiled (27), que d’aucuns eurent le mauvais goût d’aimer, qui me fera changer d’avis. C’est pourquoi il devient urgent d’éliminer Siegel en tant qu’auteur afin de lui restituer définitivement cette place de faiseur qu’il n’a jamais cessé d’occuper.
Monique Vernhes in Cinéma 74 n° 183 (janvier 1974)
(27) un des meilleurs films de Don Siegel sorti sous le titre Les Proies.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Proies_(film,_1971)

Don Siegel
voir fiche du film L’Invasion des profanateurs de sépultures
http://www.citebd.org/spip.php?film586

Dean Riesner
Né le 3 novembre 1918 à New York, décédé le 18 août 2002 à Encino.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dean_Riesner

Howard Rodman
http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=76909.html

John Reese
Né le 18 décembre 1910 à Sweetwater (Nebraska), décédé le 15 août 1981 à Santa Maria (Californie).
Son premier roman policier The Looters est publié en France sous le titre Les Pillards, adapté au cinéma sous le titre Tuez Charley Varrick !...
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Reese_(%C3%A9crivain)

Michael C. Butler
http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-85673/filmographie/

Lalo Schifrin
Né le 21 juin 1932 à Buenos Aires.
C’est en France qu’il commence sa carrière professionnelle comme pianiste de jazz et arrangeur...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lalo_Schifrin

Walter Matthau
Né Walter John Matthow le 1er octobre 1920 à New York, décédé le 1er juillet 2000 à Santa Monica.
Débute au cinéma dans L’Homme du Kentucky, film dirigé par Burt Lancaster...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Matthau

Jacqueline Scott
http://www.imdb.com/name/nm0779261/

Joe Don Baker
Né le 12 février 1936 à Groesbeck (Texas).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joe_Don_Baker

Felicia Farr
Née le 4 octobre 1932 dans à New York.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Felicia_Farr

Andrew Robinson
Né le 14 février 1942 à New York.
Un de ses rôles les plus célèbres restent celui du Scorpion, tueur en série dans L’Inspecteur Harry de Don Siegel...
http://www.cinereves.com/acteurs/acteurs/2712-andrew-robinson
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andrew_Robinson

Sheree North
Née Dawn Shirley Crang à Los Angeles le 17 janvier 1932.
http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?t=15555

John Vernon
Né le 24 février 1932 à Zehner (Canada), décédé le 1er février 2005 à Los Angeles.
Tueur de l’Organisation dans Le Point de non-retour de John Boorman ou leader castriste dans L’Étau d’Alfred Hitchcock, son regard ne nous quitte pas, même à la fin du film...
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Vernon

Norman Fell
Né le 24 mars 1924 à Philadelphie, décédé le 14 décembre 1998 à Los Angeles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Norman_Fell

Benson Fong
Né le 10 octobre 1916 à Sacramento, décédé le 1er août 1987 à Los Angeles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Benson_Fong

Woodrow Parfrey
http://en.wikipedia.org/wiki/Woodrow_Parfrey

William Schallert
Né le 6 juillet 1922 à Los Angeles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Schallert

Marjorie Bennett
Née à York le 15 janvier 1896 et décédée à Hollywood le 14 juin 1982.
Actrice de télévision et de cinéma australienne ayant débuté durant la période du cinéma muet...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marjorie_Bennett

Hope Summers
Née le 7 juin 1896 à Mattoon (Illinois), décédée le 22 juin 1979 à Los Angeles.
http://en.wikipedia.org/wiki/Hope_Summers

Tom Tully
Né à Durango le 21 août 1908, décédé à Newport Beach le 27 avril 1982.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Tully_(acteur)
http://www.nndb.com/people/177/000279337/

Craig R. Baxley
Né le 20 octobre 1949 à Los Angeles.
http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-27633/filmographie/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Craig_R._Baxley

Charles Matthau
Né Charles Marcus Matthau le 10 décembre 1962 à New York.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Matthau

extrait(s) de presse

Le Monde - Le film de Siegel est un chef-d'oeuvre d'art comportementaliste (...). Le coup de génie du film apparaît dans le choix de Walter Matthau pour incarner Varrick.
L'Humanité - En cet été cinématographique de reprises, allons au moins connu. C’est de là que peuvent venir les bonnes surprises. Ainsi de "Tuez Charley Varrick" (1973). 
C’est un polar comme on savait les faire en ce temps-là.
Télérama - Du rythme, de la tension, des bagnoles surcarénées, tout respire cette violence teintée de nonchalance propre aux années 70.
Critikat - Le film, du drame criminel, dérive vite vers le thriller paranoïaque inquiet d'une corruption qu’il dépeint au moindre niveau de la société.
àVoir-àLire - Une œuvre efficace parfaitement maîtrisée, qui apportera de la jubilation aux aficionados du genre.
Libération - "Charley Varrick" est un chef d’œuvre mais chut !
L'Express - Ce thriller poisseux, dans une Amérique pourrie jusqu'à l'os, avance à la vitesse d'un cheval au galop...
Artistic rezo - Matthau livre l’une de ses plus belles prestations et dévoile une facette peu connue de son talent.