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La Grande illusion

ciné répertoire
France - 1937 - 1h54
sorti en France le 9 juin 1937
Prix du meilleur ensemble artistique Venise 1937
film - film francophone
de

Jean Renoir

scénario : Charles Spaak, Jean Renoir
direction de la photographie : Christian Matras
musique ou chansons : Joseph Kosma
avec : Jean Gabin (lieutenant Maréchal), Pierre Fresnay (capitaine de Boeldieu), Marcel Dalio (lieutenant Rosenthal), Erich Von Stroheim (commandant Von Rauffenstein), Dita Parlo (Elsa), Julien Carette (Cartier), Georges Péclet (le serrurier), Werner Florian (sergent Arthur), Jean Dasté (l'instituteur), Gaston Modot (l'ingénieur du cadastre), Jacques Becker (officier anglais),
séances : semaine du mercredi 12 mars 2014
mercredi 12 jeudi 13 vendredi 14 samedi 15 dimanche 16 lundi 17 mardi 18
18:30*
séance spéciale :
* ciné mardi : la guerre d’il y a 100 ans - suivi de la projection à 21h00 de "Les Sentiers de la gloire" - tarif préférentiel : 2 films = 7 € - soirée présentée en partenariat avec Hidden circle

synopsis

Première Guerre mondiale. Deux soldats français sont faits prisonniers par le commandant von Rauffenstein, un Allemand raffiné et respectueux. Conduits dans un camp de prisonniers, ils aident leurs compagnons de chambrée à creuser un tunnel secret. Mais à la veille de leur évasion, les détenus sont transférés. Ils sont finalement emmenés dans une forteresse de haute sécurité dirigée par von Rauffenstein. Celui-ci traite les prisonniers avec courtoisie, se liant même d'amitié avec Boeldieu. Mais les officiers français préparent une nouvelle évasion...

notes de production

Le film devait initialement s’appeler Les Aventures du lieutenant Maréchal, ce personnage étant le seul présent du début à la fin. Le scénario d’origine se concentrait sur les relations du lieutenant Maréchal et du capitaine de Boëldieu.
Le titre de ce film reprend littéralement celui d’un essai de Norman Angell, La Grande illusion, paru en France en 1910 et ayant connu un succès mondial. Renoir précisa qu’il avait choisi ce titre parce qu’il ne voulait rien dire de précis...
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Grande_Illusion

En 2011, Studiocanal et la Cinémathèque de Toulouse ont pris l’initiative de restaurer le La Grande illusion en numérique. Pour ce faire, ils ont utilisé des techniques récentes : le négatif nitrate a ainsi été restauré et étalonné en 4K (format de définition d’image numérique) par le laboratoire L’Immagine Ritrovata (Bologne), de façon à retrouver une image originelle. Le son a, quant à lui, bénéficié d’une restauration particulière.

Ce serait lors du tournage de Toni (1) que Jean Renoir aurait eu l’idée du scénario de La Grande illusion. Il rencontra le général Pinsard, qu’il avait connu pendant la Première Guerre mondiale. Celui-ci lui raconta ses souvenirs de pilote de chasse mais surtout de prisonnier et d’évadé. Le réalisateur s’inspira également de ses propres souvenirs de guerre puisqu’il servit comme officier en 1914-1918.
(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Toni_%28film,_1935%29

Compagnon de route du Parti communiste, Jean Renoir entend montrer dans ce film que les différences sont moins grandes entre Nations qu’entre classes sociales. Le cinéaste met ainsi en scène deux officiers de cavalerie, l’un français et l’autre allemand, qui sympathisent malgré la guerre. Le pendant de ces deux aristocrates est représenté par Jean Gabin, officier prolétaire.

Réalisateur pourtant reconnu, Jean Renoir peina à trouver un producteur pour La Grande illusion. C’est la présence de Jean Gabin qui acheva de convaincre Raymond Blondy de financer le film.

Une des légendes gravitant autour de La Grande illusion raconte que Charles Spaak, scénariste du film, aurait parlé à Jean Renoir de son scénario intitulé La Belle équipe, l’histoire de cinq chômeurs qui gagnent à la loterie et construisent leur petite guinguette. Le metteur en scène, passionné par cette histoire, lui aurait alors aussitôt demandé d’aller à Prague proposer le scénario de La Grande illusion à Julien Duvivier (scénario qu’il venait d’achever avec Spaak). Duvivier lui aurait alors répondu : vous vous foutez de moi ! Une histoire de prisonniers de guerre, ça n’attirera personne ! Vous pouvez vous la mettre où je pense et je suis poli ! Résigné, c’est à ce moment que Spaak lui aurait présenté le scénario de La Belle équipe (2), que Duvivier réalisa en 1936. C’est ainsi que Jean Renoir aurait conservé La Grande illusion.
(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Belle_%C3%89quipe

Marc Ferro (3), dans son livre Cinéma et histoire (4), a souligné la variation des interprétations de La Grande illusion suivant les époques. Ainsi :
- à sa sortie en 1937, le long métrage est jugé comme un film de gauche pacifiste en faveur du rapprochement entre les peuples. Le personnage du juif Rosenthal est apprécié parce qu’il est censé battre en brèche les antisémites en montrant que les Juifs font la guerre comme tout le monde.
- au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, certains journalistes se déchaînent contre le film. Le personnage cupide de Rosenthal révèle l’antisémitisme banal et populaire des Français de l’entre-deux-guerres. Les gestes d’amitié entre soldats français et allemands sont vécus comme annonciateurs du régime de Vichy et comme une invitation à la collaboration.
- il faudra attendre la Nouvelle vague pour voir le film réhabilité et porté aux nues par des cinéastes comme François Truffaut, grand admirateur de Jean Renoir. Le jeune metteur en scène interprète alors le film de façon rétrospective, à la lumière de la Seconde Guerre mondiale. Il pense que la grande illusion est de penser en 1918 que c’est la dernière guerre. Et de citer les derniers dialogues du film :
Maréchal : il faut bien qu’on la finisse cette putain de guerre... en espérant que c’est la dernière.
Rosenthal : Ah, tu te fais des illusions !
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Ferro
(4) http://www.franceculture.fr/oeuvre-cin%C3%A9ma-et-histoire-de-marc-ferro.html

La Grande illusion évoque la fin du règne de l’aristocratie dans l’armée en soulignant le déclin de la cavalerie à l’issue de la Première Guerre mondiale. Les portraits croisés du Capitaine de Boeldieu et de Von Rauffenstein illustrent admirablement cette idée.

Les scènes en intérieur de La Grande illusion furent tournées aux studios Billancourt et Eclair à Epinay, celles en extérieur aux environs de Colmar et au château du Haut-Koenigsbourg. La vallée de Chamonix servit quant à elle pour les derniers plans enneigés du film.

A la sortie du film aux Usa en 1938, Jean Renoir déclara : parce que je suis pacifiste, j’ai réalisé La Grande illusion. Pour moi, un vrai pacifiste, c’est un Français, un Américain, un Allemand authentique. Ce pacifisme fut parfois interprété à tort comme un antimilitarisme.

Jean Gabin et Jean Renoir ont travaillé ensemble pour la première fois pour le film Les Bas-fonds (5). Par la suite, leurs chemins se croiseront de nouveau pour La Grande illusion, La Bête humaine (6) et French cancan (7).
(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Bas-fonds_%28film,_1936%29
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/La_B%C3%AAte_humaine_%28film%29
(7) http://www.citebd.org/spip.php?film953

Le film sortit le 9 juin 1937 en France et reçut d’emblée un immense succès critique et commercial. En témoignent ces extraits d’articles :
L’Humanité (16 juin 1937)
On sent la qualité d’émotion qui se dégage d’un tel film où tout a été traité avec une honnêteté et une franchise remarquable. Jean Renoir n’a fait aucune concession. Il a tout abordé bien en face sans se soucier d’autre chose que de vérité. Ce film d’hommes, il l’a traité en homme, en homme aux élans sûrs et directs, en homme qui ne craint pas d’être mal compris parce qu’il est lui-même sans équivoque.
Combat (26 juin 1937)
Enfin un film, un très grand film ! Et il est français – ce qui nous change. Jean Renoir vient de nous donner son chef-d’œuvre, et un chef-d’œuvre tout court.

Jean Renoir avait tout d’abord souhaité voir son frère ainé Pierre Renoir interpréter l’officier allemand, et Louis Jouvet dans le rôle de Boeldieu. Mais les deux acteurs étant très pris par leurs activités théâtrales, ils déclinèrent ces rôles.

La Grande illusion fut nommé aux Oscar dans la catégorie meilleur film en 1939. Un fait rarissime pour un film étranger.

Le jury du Festival de Venise (1937) n’osa attribuer que le prix de la Meilleure contribution artistique à La Grande illusion. Mais cette récompense provoqua tout de même la colère des autorités mussoliniennes et nazies. Le film fut même censuré en Italie et en Allemagne.

Le titre du film a été emprunté au livre homonyme de Norman Angell datant de 1911. Cet auteur, prix Nobel de la paix en 1933, y développait la théorie que la guerre n’apporte aucun avantage, même aux vainqueurs.

Suite à l’interdiction en France du film à partir de 1940 pour son absence d’idéologie patriotique, Jean Renoir prend la décision d’en modifier certains segments. En 1946, il décide de couper la scène d’amour entre Jean Gabin et Dita Parlo, ainsi qu’une autre séquence où le personnage juif de Rosenthal donne du chocolat à une sentinelle allemande. Il est vraisemblable que le couple formé par un Français et une Allemande semblait insupportable après l’occupation allemande et la collaboration. Quant à la scène de Rosenthal, elle a dû paraître antisémite. Une réédition du film eut lieu en 1958 : le montage fut assuré par Renée Lichtig.

A noter, la participation de Françoise Giroud (8) en tant que scripte. Elle est créditée au générique sous le nom de Gourdji. On la connaît notamment en tant que scénariste pour certains films de Jacques Becker.
(8) http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_Giroud

Jacques Becker est ici, comme dans la plupart des films de Jean Renoir, l’assistant réalisateur. Mais on peut également l’apercevoir quelques secondes dans La Grande illusion, interprétant un officier anglais qui casse sa montre.

Le projet de La Grande illusion a été bouleversé par un évènement imprévu : l’engagement d’Erich Von Stroheim par la production, sans que Renoir en ait été informé au préalable, pour un rôle qui alors n’existait pas. Il se trouve que Jean Renoir entretenait une grande admiration pour l’acteur Erich Von Stroheim (son dieu) et en particulier pour son film Folies de femmes (9). Il accepta donc le choix du producteur Raymond Blondy.
(9) http://fr.wikipedia.org/wiki/Folies_de_femmes

Jean Renoir et Charles Spaak ont été attaqués en justice par l’écrivain Jean des Vallières (10), ancien aviateur et prisonnier, pour le plagiat de son œuvre Kavalier Scharnhorst. Trame ressemblante, même scène de prisonniers travestis, même utilisation de la chanson Il était un petit navire et de l’expression streng verboten, entre autres coïncidences. Finalement, les deux scénaristes furent blanchis de cette accusation. A noter que l’affaire se régla toutefois par le versement à Jean des Vallières d’une somme dont le montant demeure secret.
(10) http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_des_Valli%C3%A8res

Le décorateur de La Grande illusion, Eugène Lourié (11), travaillera notamment sur le dernier film américain de Charles Chaplin, Les Feux de la rampe (12), avant de se lancer dans la réalisation. On lui doit, entre autres, Le Monstre des temps perdus (13) et Le Colosse de New York (14).
(11) http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_Louri%C3%A9
(12) http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Feux_de_la_rampe
(13) http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Monstre_des_temps_perdus
(14) http://www.scifi-movies.com/francais/courte-0000489-le-colosse-de-new-york-1958.htm

Après avoir tourné La Grande illusion, Jean Gabin et Pierre Fresnay se retrouveront 23 ans plus tard dans Les Vieux de la vieille de Gilles Grangier (15).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Vieux_de_la_vieille_%28film%29

En 1958 à Bruxelles, une liste des 12 meilleurs films de tous les temps fut établie après une consultation internationale. La Grande illusion fut le seul film français à y figurer.

La Grande illusion fut très apprécié aux Usa à sa sortie. Jean Renoir affirme que le bon accueil qui lui fut réservé lors de son exil Outre-atlantique en 1940 est dû à ce film.

La Grande illusion reçut un accueil mitigé dans les démocraties occidentales. Tandis que le Ministre socialiste Paul-Henri Spaak (qui se trouve être le frère de Charles Spaak, scénariste de ce film) l’interdit en Belgique, Winston Churchill le condamne en Grande-Bretagne. A l’inverse, le président des Etats-Unis Roosevelt se fait projeter le long métrage le 11 novembre 1937 et déclare : tous les démocrates du monde devraient voir ce film.

Jean Renoir
Né à Paris le 15 septembre 1894, décédé à Beverly hills le 12 février 1979.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Renoir

Charles Spaak
Né le 25 mai 1903 à (Bruxelles et décédé le 4 mars 1975 à Nice.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Spaak

Christian Matras
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Matras

Joseph Kosma
Né Kozma József le 22 octobre 1905 à Budapest, décédé le 7 août 1969 à La Roche-Guyon.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Kosma

Jean Gabin
Né Jean-Alexis-Gabin Moncorgé le 17 mai 1904 à Paris et décédé le 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine.
Sa filmographie (95 films) compte un nombre important de classiques du cinéma français...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Gabin

Pierre Fresnay
Né Pierre Jules Louis Laudenbach le 4 avril 1897 à Paris, décédé le 9 janvier 1975 à Neuilly-sur-Seine.
Premier grand rôle en 1931 dans Marius...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Fresnay

Marcel Dalio
Né Marcel Benoît Blauschild le 23 novembre 1899 au 33 à Paris, retrouvé mort chez lui le 19 novembre 1983.
D’origine juive, son exil forcé lui permettra de jouer dans Casablanca (1942) de Michael Curtiz aux côtés de Humphrey Bogart et Ingrid Bergman...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Dalio

Erich Von Stroheim
Né Eric Oswald Stroheim le 22 septembre 1885 à Vienne (Autriche) et décédé le 12 mai 1957 à Maurepas (France).
Son enfance et sa formation restant obscures, il fut un des réalisateurs les plus ambitieux de l’époque du cinéma muet. C’est cependant en tant qu’acteur qu’il demeure dans les mémoires...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Erich_von_Stroheim

Dita Parlo
Née Grethe Gerda Kornstädt le 4 septembre 1908 à Stettin (aujourd’hui Szczecin en Pologne) et décédée le 13 décembre 1971 à Paris.
Découverte dans L’Atalante de Jean Vigo (1934)...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dita_Parlo

Julien Carette
Né Julien Henri Carette le 23 décembre 1897 à Paris, décédé le 20 juillet 1966 à Saint-Germain-en-Laye.
Sa longue carrière (il a tourné dans plus d’une centaine de films) est aussi associée à d’autres grands réalisateurs français...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Carette

Georges Péclet
Né Prosper Désiré Péclet à La Brillanne (Alpes-de-Haute-Provence) le 27 juillet 1897, décédé à Marseille le 11 janvier 1974.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_P%C3%A9clet

Jean Dasté
Né Jean Georges Gustave Dasté à Paris le 18 août 1904, décédé à Saint-Priest-en-Jarez le15 octobre 1994.
Trait d’union original entre Jean Vigo, que la Nouvelle vague adorait, Alain Resnais et François Truffaut...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Dast%C3%A9

Gaston Modot
Né Gaston Victor Modot le 31 décembre 1887 à Paris, décédé le 19 février 1970 au Raincy (Seine-Saint-Denis).
Il est dans L’Âge d’or (1930) de Buñuel, puis dans Fantômas de Paul Fejos. Il tourna, en Camargue, des séries de western...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Modot

Jacques Becker
Né le 15 septembre 1906 à Paris où il est mort le 21 février 1960.
Sous l’Occupation, Jacques Becker réalise trois films dont Goupi-mains rouges près d’Angoulême d’après un roman de Pierre Véry...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Becker

extrait(s) de presse

Dvd classik - Un des plus grands chefs d’œuvre du cinéma français aux dialogues et aux interprètes inoubliables, une œuvre où palpite le génie, drame poignant et chant d’amour dans l’humanité.
Critikat - "La Grande illusion" reste l’une des œuvres maîtresses de la filmographie de Jean Renoir...
Télérama - Les héros du film sont bien Gabin, bouleversant en homme du peuple, et Dalio. Les seconds rôles (Julien Carette, Gaston Modot) aussi sont exceptionnels. Un chef-d'oeuvre absolu.
Ikein-eiga - "La Grande illusion" défie le temps, par sa vision fine des moeurs humaines et des sociétés...
Au dessus du cinéma - Une superbe réalisation avec une idée principale qui est que cette grande guerre est la dernière ; d'où "La Grande illusion".
In the mood for cinema - A l’aube de la seconde guerre mondiale cette œuvre idéaliste est apparue comme une mise en garde...
La Cinémathèque de Phil Siné - Le film de Jean Renoir décrit finalement une humanité prisonnière des frontières qui l’enferment alors même qu’elle pourrait s’enrichir à la découverte de l’autre, avec qui l’on a tant à partager…
àVoir-àLire - Doté d’une superbe photographie, d’un casting remarquable et d’un humanisme qui réchauffe encore le coeur de nos jours, "La Grande illusion" est une magnifique leçon de fraternité, mêlée à un certain désenchantement...