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Harold et Maude

Harold and Maude
Usa - 1971 - 1h31
sorti en France le 23 août 1972
film - version originale sous-titrée en français
de

Hal Ashby

scénario : Colin Higgins
direction de la photographie : John A. Alonzo
musique ou chansons : Cat Stevens
avec : Ruth Gordon (Maude), Bud Cort (Harold), Vivian Pickles (Mrs. Chasen), Cyril Cusack (Glaucus), Charles Tyner (oncle Victor), Ellen Geer (Sunshine Dore), Shari Summers (Edith Fern), Marjorie Morley Eaton (Mme Arouet), Tom Skerritt (officier à moto)
séances : semaine du mercredi 8 janvier 2014
mercredi 8 jeudi 9 vendredi 10 samedi 11 dimanche 12 lundi 13 mardi 14
18:30*
séance spéciale :
* mar 8 à 18h30 - dans le cadre de la soirée "actualités cinématographiques" organisée en partenariat avec Les Yeux d'Izo - tarif préférentiel : 2 films = 7 €

synopsis

L'improbable rencontre entre Harold, jeune homme suicidaire de 20 ans issu de la haute bourgeoisie, et Maude, une femme qui a cinquante-neuf ans de plus que lui. Elle va apprendre la vie à Harold, ce qu'est la joie, le bonheur et l'amour, ce qu'il n'a pas appris auprès d'une mère froide et stricte...

notes de production

Lorsque Harold et Maude sortit dans les salles américaines en 1971, cette histoire d’amour inhabituelle entre un jeune homme de vingt ans et une octogénaire fit d’abord un flop. C’est seulement dans un deuxième temps qu’elle trouva le chemin du succès. Ceci peut s’expliquer assez facilement : il était impossible que cette comédie qui se moque des institutions telles que la police, l’armée et l’Eglise plaise au courant dominateur d’une société qui venait d’élire comme président le très conservateur Richard Nixon, qui avait fait sa campagne de réélection sur le slogan la loi et l’ordre. En revanche, le film parla beaucoup plus aux jeunes générations, à l’étroit dans le carcan des conventions sociales héritées du passé. La ballade de Cat Stevens est d’ailleurs là pour le rappeler : If you want to be free, be free (1). De fait, le film est bien plus qu’une histoire d’amour : il est à la fois une satire sociale, l’histoire d’une initiation et une comédie noire.
(1) La bande originale du film est de Cat Stevens. Les chansons Where do the children play ?, Miles from nowhere, On the road to find out et Tea for the tillerman sont tirées de son album Tea for the tillerman, sorti en 1970. Deux chansons de la bande originale, Don’t be shy et If you want to sing out, sing out, ont été spécialement composées pour le film, et furent introuvables sur vinyle pendant près de 10 ans...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Harold_et_Maude

Le réalisateur Hal Ashby fait un cameo dans le film : il prête ses traits à un homme barbu dans la salle de jeux. Celui qui a composé le thème inoubliable du film, le chanteur (et cultissime) Cat Stevens, fait également une apparition, dans la peau d’un homme se trouvant juste devant Maude lors de funérailles.

D’abord boudé par le public puis devenu un succès, Harold et Maude fut adapté au théâtre en 1972 par Colin Higgins. Aux Etats-Unis, la pièce fut jouée 1 957 fois entre la mi 1972 et juin 1974, au Westgate theater, dans la ville de Edina (Minnesota). Ruth Gordon fit même une apparition lors du premier anniversaire de la pièce, et l’année suivante elle fut accompagnée par Bud Cort. En France, la pièce fut adaptée par Jean-Claude Carrière, et mise en scène par le grand Jean-Louis Barrault à Bordeaux, puis à Paris au théâtre du Récamier, en 1973. Madeleine Renaud y triompha à plus de 400 reprises. Cette adaptation fut pour Colin Higgins l’occasion de renouer des contacts avec la France et la langue française, qu’il avait déjà eu dès son plus jeune âge. Né en 1941, de parents américain et australien, dans une île française du Pacifique, à Nouméa, il étudia le français dans un lycée de Sydney, puis suivit un cours de civilisation française à la Sorbonne. A ma grande surprise, raconte-t-il, c’est le film qui me ramena encore une fois sur le sentier de la langue française. Je reçus d’abord un exemplaire du roman qui avait été traduit en français. Puis les échos du succès remporté par le film à Paris parvinrent jusqu’à moi. Et enfin, je reçus un appel téléphonique d’une productrice française qui me proposait d’écrire, à partir de mon scénario, une pièce destinée à Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault.

Dans son classement de juin 2008 des plus grandes comédies romantiques de tous les temps, l’Afi (American film institute) a classé Harold et Maude en neuvième position.

D’après les mémoires de Ruth Gordon, Hal Ashby fit audtionner de nombreuses actrices pour le rôle de Maude, avant que celle-ci ne finisse par l’obtenir. Sur les rails, on retrouva ainsi Dame Edith Evans, Mildred Dunnock, Mildred Natwick, Gladys Cooper...Quant à Bud Cort, on rapporte qu’il souhaitait avoir pour partenaire Greta Garbo ! Concernant l’acteur d’ailleurs, la production envisagea un temps de confier le rôle à John Rubinstein, Bob Balaban, Todd Susman, et même Elton John !

Toutes les scènes où Ruth Gordon conduit le corbillard ont été en fait doublées. L’actrice n’a en effet jamais appris à conduire !

Lorsqu’on lui proposa le rôle atypique et difficile de Harold, Bud Cort hésita beaucoup. Il demanda alors l’avis de son mentor Robert Altman (2), qui le mis en garde contre ce rôle, qui risquait de l’enfermer dans ce registre pendant longtemps et ne plus en sortir. Pour la petite histoire, quelques années plus tard, craignant d’être catalogué dans les rôles de personnages lunatiques et fous, et alors qu’on venait de lui proposer le rôle de Billy Bibbit dans Vol au-dessus d’un nid de coucou (3) (finalement tenu par Brad Dourif), Bud Cort voulu le rôle de R.P Mc Murphy incarné par Jack Nicholson ; mais Milos Forman refusa. Ce n’est qu’en 1977 que Bud Cort retrouva le chemin des plateaux de cinéma (4).
(2) avec qui il venait de tourner M.a.s.h. (palme d’or Cannes 1970).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Altman
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Vol_au-dessus_d%27un_nid_de_coucou
(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Piti%C3%A9_pour_le_prof

Dans la scène où Ruth Gordon et Bud Cort volent la moto d’un policier, l’acteur se blessa à la tête avec la pelle, mais continua néanmoins à tourner la scène.

Hal Ashby fit part à la Paramount, productrice du film, de son intention de tourner une scène d’amour entre Harold et Maude. Mais la Major refusa net. Par ailleurs, en vue d’éviter une classification R (soit interdit aux moins de 17 ans non accompagné), un gros mot fut expurgé dans la scène où les deux protagonistes sont assis devant le coucher de soleil.

On doit le scénario de Harold et Maude à Colin Higgins. Il s’agit en fait d’une version remaniée et développée de son mémoire de fin d’étude, qu’il fit à l’Université de Ucla (5), section scénario.
(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Californie_%C3%A0_Los_Angeles

Harold et Maude est un film typique de l’état d’esprit des années 1970, célébrant la liberté, la nature et la spontanéité tout en s’opposant par l’humour au militarisme et aux conventions sociales. À l’époque de sa sortie, il a défrayé la chronique dans le monde entier, ayant à subir différentes restrictions ou interdictions (de l’interdiction aux moins de 12 ans à l’interdiction aux moins de 18 ans selon les pays). Sa popularité fut telle qu’il fut exploité en exclusivité pendant plusieurs années à Paris.

On appela dans les années 80 des Harolds les adolescents qui, comme le personnage principal Harold, étaient obsédés par les cimetières ; l’écrivain canadien Douglas Copland utilisa le néologisme to harold, dans son recueil Polaroids from the dead, pour décrire l’activité consistant à visiter les cimetières et assister aux enterrements. Le terme de maudianisme a aussi été forgé pour désigner la façon d’être, joyeuse et ouverte à la vie, développée par l’autre personnage-titre, Maude.
En 1998, Harold et Maude est cité dans le film Mary à tout prix (6) de Peter et Bobby Farrelly où il est le film préféré de l’héroïne.
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/Mary_%C3%A0_tout_prix

Pour affirmer la permanence de l’espoir, et de la vie, Hal Ashby a choisi deux personnages types. L’une, Maude, a souffert, aimé, perdu celui qu’elle aimait, elle a eu à désespérer des hommes (allusion au camp de concentration). L’autre, Harold, n’est pas né, ne peut pas naître, faute d’être enfanté vraiment : d’être aimé. Les personnages à la fois archétypes, et terriblement individualisés, sont incarnés merveilleusement par Bud Cort et Ruth Gordon.
La moindre grimace, la moindre surcharge aurait fait sombrer dans le ridicule cette subtile construction, tandis que l’exquise vieille dame, le trop tendre garçon, réalisent ce prodige de nous faire non seulement accepter cet amour, mais de nous y faire croire profondément.
Un peu de désordre, un peu de facilité, un rien d’esbroufe, et quelque chose de trop vert dans la couleur générale du film, ne l’empêchent pas d’être touchant et grave, un plaidoyer tragique pour l’amour de la vie.
Mireille Amiel in Cinéma 72 (n° 169)

Le film nous dit fort peu de choses sur Maude qui dans un premier traitement évoquait son passé d’aristocrate autrichienne échappée des camps de concentration nazis. Ce développement était intéressant, car il supposait un retournement parfait du thème classique de Lolita (8). A la nymphette américaine corrompant la vieille Europe d’Humbert-Humbert répondait somme toute ce juste retour : la vieille Europe assaisonnant le nihilisme d’un nymphet yankee pour lui donner un quotient positif et libertaire. C’est d’un apprentissage qu’il s’agit. Maude enseigne à Harold comment abuser de la vie, violer la loi, saper le système...
Harold ressemble à un Beatle, mais il se rapproche de Dylan ou de Guthrie dont il a le flegme serein. Son demi-sourire lunaire, en lequel Bud Cort, prince charmant de l’underplaying semble effacer ce qu’il projette, est, comme le sourire du chat de Cheshire (9), un mot de la fin...
Robert Benayoun in Positif (n° 144/145, novembre/décembre 1972)
(8) http://fr.wikipedia.org/wiki/Lolita
(9) http://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_du_Cheshire

Harold et Maude ne doit pas être abordé avec logique et rationalisme ; ce serait tuer le film. Il est au contraire bon, parfois, de s’évader des continuelles représentations toutes plus ou moins conventionnelles pour parvenir à cette transition passionnante, sachant allier la force avec le sérieux, le comique avec la poésie, la douceur avec la violence, sachant surtout magnifier l’amour et la vie, deux choses, qui, quoique et peut-être parce que intimement liées, ont souvent aujourd’hui disparu de notre monde moderne.
Ne serait-ce que pour la seule raison (ce n’est d’ailleurs pas la seule) que le personnage de Harold est interprété par Bud Cort, on ne manquera certes pas de faire des rapprochements avec le dernier flm de Robert Altman, Brewster McCloud (7).
Avec Harold et Maude, le cinéma américain renoue avec les grands films qui avaient, un moment, déserté ses écrans. Associé au cinéma des pays de l’Est, aux cinémas suédois et italiens, il fait preuve d’une grande compréhension des problèmes contemporains, parvenant à les traiter, à la fois avec originalité, ce qui, sur un plan purement cinématographique, n’est nullement négligeable, et avec également une grande persuasion, ainsi que, semble-t-il, avec honnêteté.
Dominique Maillet in La Saison cinématographique 73 (revue du cinéma, image et son)
(7) http://fr.wikipedia.org/wiki/Brewster_McCloud

Les personnages
Dame Marjorie Chardin, dite Maude
Une jeune idéaliste de 79 printemps qui, comme Harold, ne rate jamais un enterrement ; son spectacle préféré. Elle n’a pas le permis mais aime à emprunter les voitures qui croisent son chemin. Elle aime collectionner les bibelots, la musique, poser nue, et, surtout, c’est une idéaliste qui se délecte de la vie. Bien que rien ne soit confirmé explicitement dans le film, le tatouage qu’on découvre sur son bras semble être un unique mais terrible témoignage de son passé douloureux lors de l’Holocauste. On devine que son histoire a conditionné sa philosophie de la vie...

Harold Chasen
Jeune homme d’une vingtaine d’années. Il vit chez sa mère une existence oisive et morne. Dans la cage dorée qu’est sa demeure, il a tout ce qu’il veut mais il s’ennuie absolument. Il ne croit guère en la vie et passe son temps à mettre en scène sa mort pour rendre sa mère folle, ou du moins la mener à bout. Ses seuls loisirs sont ses faux suicides et d’assister à des enterrements, ou encore de visiter des décharges. L’arrivée de Maude dans sa vie va tout bouleverser. Peu à peu, elle lui donne goût à la vie et lui montre la beauté de l’existence dans ses plus infimes détails. Elle y parvient tellement bien qu’Harold tombe littéralement amoureux de la vieille dame...

Madame Chasen
Mère d’Harold, c’est un des personnages les plus amusants du film, par sa rigidité, mêlée d’une pincée d’hystérie. C’est pour la mener à bout que Harold passe son temps à mettre en scène des suicides. Cette riche femme avait, selon ses propres dires, un mari tout aussi excentrique que Harold. La plupart du temps, elle ne réagit donc pas quand Harold simule sa propre mort...

Glaucus
Ce vieil homme est l’ami de Maude. C’est un artiste qui sculpte la glace, et prend Maude pour modèle nu. Comme elle l’explique, Glaucus a besoin d’elle pour se remémorer les formes d’une femme...

Oncle Victor
Présenté à Harold par sa mère. Il a participé à de nombreux combats et a perdu un bras, qu’il a remplacé par une prothèse originale : il peut faire le salut du soldat avec. La mère d’Harold espère qu’il sera capable de dresser Harold, afin qu’il devienne plus stable. En réalité, Harold ne tarde pas à ruiner ses espoirs. Il terrifie l’oncle en se faisant passer pour un dangereux psychopathe, aidé par Maude qui fait semblant de se battre avec Harold. Harold fait croire à l’oncle qu’il l’a jetée du haut d’une falaise...

Sunshine Doré
C’est le troisième rendez-vous de Harold. Cette jeune fille est une actrice (d’où son nom) et, contrairement aux deux premiers rendez-vous de Harold, ne sera guère effrayée par le faux suicide de Harold. Celui-ci se transperce à l’aide d’un sabre de Hara-Kiri dans son salon. Elle est éblouie par ses talents d’acteur et poursuit le rendez-vous en faisant une démonstration de ses propres talents. Lorsqu’elle a achevé de se suicider à la façon de Juliette, dans la pièce de Shakespeare, la mère de Harold découvre le corps faussement inanimé de la jeune fille et croit un instant que son fils a commis l’irréparable.

Le psychiatre
Il suit Harold pendant presque toute la durée du film. S’il tente de remettre Harold sur le droit chemin, il prouve par sa perplexité qu’il doute de la réussite de cette entreprise...

Candy Gulf
Le premier rendez-vous de Harold. Elle est étudiante et s’est inscrite à cette agence de rencontre après un pari avec des amies. Elle voit le corps de Harold en feu et disparaît en hurlant...

Édith Phern
Le deuxième rendez-vous de Harold. Il se coupe le bras sous ses yeux...

Harold et Maude est un film typique de l’état d’esprit des années 1970, célébrant la liberté, la nature et la spontanéité tout en s’opposant par l’humour au militarisme et aux conventions sociales. À l’époque de sa sortie, il a défrayé la chronique dans le monde entier, ayant à subir différentes restrictions ou interdictions (de l’interdiction aux moins de 12 ans à l’interdiction aux moins de 18 ans selon les pays). Sa popularité fut telle qu’il fut exploité en exclusivité pendant plusieurs années à Paris.

Hal Ashby
Né le 2 septembre 1929 à Ogden (Utah), décédé le 27 décembre 1988 à Malibu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hal_Ashby

Colin Higgins
Né le 28 juillet 1941 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), décédé le 5 août 1988 à Beverly Hills.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Colin_Higgins

John A. Alonzo
Né le 12 juin 1934 à Dallas et décédé le 13 mars 2001.
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_A._Alonzo

Cat Stevens
Né Steven Demetre Georgiou le 21 juillet 1948 à Londres.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat_Stevens

Ruth Gordon
Née Ruth Gordon Jones le 30 octobre 1896 à Quincy et décédée le 28 août 1985 à Edgartown (Massachusetts).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ruth_Gordon

Bud Cort
Né Walter Edward Cox le 29 mars 1948 à Nouvelle-Rochelle (New York).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bud_Cort

Vivian Pickles
http://www.commeaucinema.com/personne/vivian-pickles,102496

Cyril Cusack
Né à Durban en Afrique du Sud le 26 novembre 1910, décédé à Londres le 7 octobre 1993.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyril_Cusack

Charles Tyner
http://www.linternaute.com/cinema/charles-tyner/film/

Ellen Geer
Née le 29 août 1941 à New York.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ellen_Geer

Marjorie Morley Eaton
http://www.notrecinema.com/communaute/stars/stars.php3?staridx=47260

Tom Skerritt
Né le 25 août 1933 à Détroit.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Skerritt

extrait(s) de presse

Critikat - ythmé par les chansons de Cat Stevens et avec un duo d’acteurs qui s’impose comme une évidence, ce petit bijou d’humour noir et de délicatesse est à redécouvrir d’urgence...
Sens critique - Le film est noir et politiquement incorrect par certains aspects, mais tellement positif et gai qu'il donne le tourni !
Il était une fois le cinéma - Nous sommes donc heureux de redécouvrir ce film culte, d’une modernité certaine, sur grand écran et copie neuve...
Télérama - Un film grave et farfelu, poilant et poignant, triste et optimiste, c'est presque aussi rare qu'un gamin amoureux d'une vieille dame...
La Cinémathèque de Phil Siné - a beauté d’"Harold et Maude" est aussi de parvenir à utiliser le thème de la mort pour mieux nous parler de la vie, de l’amour et du bonheur…
Esseclive - D'une richesse étonnante, on y puise encore des enseignements précieux.
Films de lover - Une histoire très émouvante du début à la fin...
My Tf1 news - Courez en salles voir "Harold et Maude" pour profiter de cette histoire qui ne finira jamais de tous nous étonner !