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la rfid : un bel outil pour optimiser la gestion des collections du musée

des ondes radio au service des collections

Le terme RFID (de l’anglais : « Radio Frequency Identification », Identification par Radio Fréquence en français) englobe toutes les technologies qui utilisent les ondes radio pour identifier automatiquement des objets ou des personnes. La RFID est aujourd’hui employée dans de nombreux secteurs comme la grande distribution (antivol), les services de messagerie (traçage des colis), les autoroutes (badges de télépéage) ou les vétérinaires (identification des animaux domestiques).

Cette technologie a été retenue en Poitou-Charentes par Alienor.org, Conseil des musées, pour marquer les objets des collections de tous les musées du territoire : il s’agit d’une expérimentation unique au monde à ce jour dans les musées !

Appliquée au marquage des collections patrimoniales des musées, la RFID présente en effet de nombreux avantages, facilitant considérablement l’inventaire, la gestion et le mouvement des œuvres.

Le fonctionnement est le suivant : l’étiquette RFID (ou tag) est elle-même équipée d’une puce contenant les informations sur l’œuvre (n° d’inventaire, auteur, localisation précise...). Ces informations peuvent ensuite être lues très simplement grâce à un lecteur émetteur-récepteur, et sont synchronisées sur le logiciel d’inventaire des collections (pour le musée de la bande dessinée : AlienorWeb professionnel).

Cette application permet de détecter et d’identifier très facilement les œuvres conservées dans un meuble à plan par exemple, sans nécessité de les manipuler, favorisant ainsi leur conservation préventive.
Elle permet également de connaître en temps réel la localisation de chaque œuvre, ainsi que l’historique de ses mouvements (dans le cas du musée de la bande dessinée : les mouvements internes, des réserves vers l’un des espaces d’exposition, et les mouvements externes, dans le cadre de prêts à d’autres institutions).

Cette nouvelle technologie, utilisée à présent pour la gestion logistique des œuvres, fera sans doute prochainement l’objet de développements plus ambitieux dans le champ de la valorisation des collections ou encore des outils d’aides à la visite.