Astérix, le vrai du faux - Le site de la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image


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c o n f é r e n c e

Astérix, le vrai du faux

mardi 17 novembre à 14h30, salle Nemo

Les Gaulois craignaient-ils que le ciel leur tombe sur la tête ? Adoraient-ils les menhirs ? Chassaient-ils le sanglier ? Avaient-ils des cornes sur le casque ? Les chefs gaulois étaient-ils petits et gros ? Les villages étaient-ils des camps retranchés ? Pour essayer de faire la part de la vérité historique et archéologique et la part de l’invention dans la série Astérix, la Cité propose une conférence publique.

Une conférence à plusieurs voix animée par Pouria Amirshahi, de la Cité, avec la participation de :

- Patrick Boos, président de l’association des Gaulois d’Esse,
évoque la vie quotidienne des Gaulois : casques de combat, mais aussi vêtements, vaisselles, outils, armes, technologies…

- André Berland, professeur d’histoire, membre du bureau de l’association des amis de Chassenon et administrateur de l’établissement public des thermes de Chassenon, démontre comment un village d’irréductibles Gaulois est forcé à accepter la civilisation romaine.

- José Gomez de Soto, archéologue, directeur de recherche au CNRS,
inventeur du casque d’Agris, spécialiste des civilisations de l’âge du Fer, présente la civilisation gauloise qui a inspiré Goscinny et Uderzo

- Lionel Markus, médiateur au musée d’Angoulême, propose une interprétation des erreurs iconographiques dans la série et leur reconstitution historique.

entre mythe et réalité
Disons-le franchement : si Astérix est très certainement une des séries les plus représentatives de notre société moderne, jusqu’à en caricaturer à chaque album d’illustres contemporains, elle est sans doute très loin de toute réalité historique, ce que d’ailleurs les auteurs ont toujours reconnu.

Mais que voulez-vous, les clichés sont persistants et on imagine volontiers nos ancêtres en chasseurs de sangliers qui n’existaient guère en Gaule ou encore en sculpteurs de menhirs qui n’étaient pourtant pour Vercingétorix que les vestiges des anciens celtes.

L’idée d’un partenariat avec d’autres institutions culturelles (les Thermes de Chassenon, la société d’archéologie mais aussi le Musée d’Angoulême) ou l’association (Les gaulois d’Esse) est vite apparue enrichissante.
Bref, un peu d’histoire, pardon un peu d’Histoire permettra certainement de déceler le vrai du faux chez nos vaillants braillards de papier, autrement dite de mettre en lumière les anachronismes entre la série et la réalité historique.

de 14h30 à 16h30 salle Nemo - entrée libre

adresses
les Gaulois d’Esse
le Musée d’Angoulême
Etablissement public des thermes de Chassenon