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e x p o s i t i o n

léonard :
y a-t-il un génie pour sauver la planète ?

du 28 au 31 janvier 2010

Bienfaiteur (méconnu) de l’humanité pour la ribambelle d’inventions saugrenues dont il nous gratifie depuis plus d’un quart de siècle, Léonard, le savoureux personnage de savant génial imaginé par Turk et De Groot, méritait bien une exposition.

Explicitement inspiré par la célèbre figure de Léonard de Vinci - d’où l’environnement plus ou moins médiéval qui sert de décor à la série -, Léonard est historiquement apparu en 1974, presque par hasard, au détour d’un gag de la série humoristique Robin Dubois que réalisaient déjà par ailleurs Turk (dessin) et Bob De Groot (scénario).
Assez vite, ce second rôle a pris son indépendance pour devenir un héros à part entière : savoureux personnage de savant génial, bienfaiteur (méconnu) de l’humanité pour une ribambelle d’inventions délirantes ou saugrenues. Voilà maintenant quelque quarante albums qu’il est entré dans les habitudes de lecture des enfants (39 tomes exactement, plus une compilation et un tome numéroté 0, qui rassemblent les tout premiers gags de la série), devenant, avec quelque 6 millions d’exemplaires vendus, des traductions dans neuf langues et de nombreux produits dérivés, l’un des piliers de la bande dessinée populaire franco-belge.
Comme son modèle de la Renaissance, Léonard est un authentique génie, dont les trouvailles et inventions les plus incroyables ont plusieurs siècles d’avance sur son temps. Ainsi a-t-il inventé (entre autres) la valise à roulettes, la tour de Pise ou le générateur artificiel de mal de mer...
Hélas, Léonard manque aussi de discernement et de sens pratique. Pas toujours très clairvoyant quant aux conséquences de ses inventions, il lui faut absolument tester ses invraisemblables bricolages, si possible sur un cobaye consentant.
C’est là qu’entre en scène l’autre personnage-clé de la série : le disciple de Léonard, Basile, grand dadais dévoué quoique un peu lent, invariablement réquisitionné comme sujet d’expérimentation, et tout aussi invariablement malmené, laminé, broyé ou concassé par les machines infernales du Maître !
Ce goût pour la science ludique et drôle sert de fil rouge à l’exposition produite par le Festival. S’y ajoute une coloration environnementale très marquée, tournée vers le développement durable et la protection de la nature. C’est le sens de l’intitulé choisi pour l’exposition : « Y a-t-il un génie pour sauver la planète ? »
Afin de rendre cette thématique attractive pour les jeunes festivaliers, Turk et De Groot ont conçu et réalisé une histoire originale en cinq planches destinée à accompagner l’exposition. Elle met en scène plusieurs machines inédites inventées dans le but de protéger l’environnement - machines que les visiteurs de l’exposition pourront retrouver, reproduites grandeur nature en trois dimensions, au sein de l’exposition.

Bienvenue donc, après un passage dans la chambre de Basile, dans l’atelier de Léonard, pour y découvrir les « Aspirozone » (pour boucher le trou dans la couche d’ozone), « Banquisateur » (pour recréer des couches de glace) et « Recyclator », formidable machine à trier les déchets.

commissariat Dominique Poncet, avec l’amicale complicité de Turk et De Groot
scénographie et animatronique Xavier et Monique Dumont
coordination Céline Bagot et Ezilda Tribot
production 9e Art +
partenaires Eco-Emballages, Le Lombard

lieu bâtiment Castro, grande galerie, niveau zéro