historique du cinéma d’art et d’essai à angoulême - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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historique du cinéma d’art et d’essai à angoulême

du ciné-club…

Le cinéma Art et Essai a commencé son existence à Angoulême dans les années 70 sous la houlette d’un enseignant du lycée d’Angoulême. Par la suite, le Comité d’animation culturelle intègre l’activité et la fait vivre au Centre Saint-Martial (devenu Espace Franquin).
Des travaux de rénovation importants devant être réalisés au Centre Saint-Martial, l’activité cinéma trouve refuge au cinéma Le Valois, place Saint-Cybard, loué pour la circonstance aux Cinémas Deschamps.
Après travaux, le Centre Saint-Martial se retrouve doté fin 1983, outre la salle de Cinéma Luis Buñuel, d’une vidéothèque de location de films d’art et d’essai en version originale.
Jusqu’en 1996, la ville d’Angoulême compte quatre écrans classés Art et Essai : deux au Drug, un à L’Eperon et un à Saint Martial, ce dernier étant également classé Recherche.

…à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image

En 1997, l’activité cinéma est reprise par le Centre national de la bande dessinée et de l’image, qui l’installe dans sa salle Nemo. Cette salle est bientôt la seule salle Art et Essai du département assortie du label « Recherche et Découverte ».
En 2008, comme toutes les missions et tous les équipements du CNBDI, elle rejoint le nouvel établissement public de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, qui a inscrit dans ses statuts l’activité de cinéma d’art et d’essai. Ce changement de statut coïncide avec la rénovation de la salle Nemo et la création d’une seconde salle, la salle Laloux.

En médaillon : Angoulême en 1575.