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au musée : une visite princière

la princesse Sybilla Weiller et le prince Guillaume de Luxembourg ont découvert la Cité

Fils cadet du grand-duc Jean de Luxembourg et frère de l’actuel grand-duc, le prince Guillaume Marie Louis Christian a fait escale à Angoulême le 14 août dernier. En compagnie de son épouse, la princesse Sybilla Weiller, Guillaume de Luxembourg suivait les traces des ancêtres de cette dernière, les Weiller, industriels bien connus en Charente. Une quête qui a conduit le couple princier jusqu’au musée de la bande dessinée.

En route vers le sud de la France, le couple princier tout droit venu du Luxembourg s’est accordé une large pause le 14 août dernier, à Angoulême pour y découvrir, sous la conduite de Via Patrimoine, les lieux témoignages de la présence des Weiller.
Après un passage à la chapelle privée de la famille au cimetière de Bardines, à Saint-Yrieix, où Sybilla Weiller, Guillaume de Luxembourg et leurs enfants ont notamment pu découvrir le tombeau de Marie-Marguerite Weiller commandé à Raoul Verlet par Lazare Weiller, futur grand industriel, en hommage à sa cousine Marie-Marguerite, morte en couche un an après leur mariage à Angoulême, le couple a pu admirer « la maison alsacienne » ainsi que le château Dampierre.
Lazare Weiller avait fait construire la maison en 1916 inspirée d’un monastère de Sélestat, dans le Bas-Rhin, région dont il était originaire, pour y loger son chauffeur et son jardinier. C’est encore lui qui, en 1920, avait acheté le château de Dampierre tout proche, un bâtiment du XIXème siècle, qui fut ensuite une clinique avant de devenir l’École des Métiers du Cinéma d’Animation (EMCA). Leurs pas devaient enfin les conduire jusqu’aux anciens chais à vin, construits en 1857 transformé vers 1910 en usine de feutre pour papeterie, pour la Cie Weiller, installée à Nersac depuis 1868 et aujourd’hui écrin du musée de la bande dessinée.
Très favorablement impressionné par la reconversion culturelle de ces vestiges industriels, le couple princier, qui siège dans de nombreux conseils d’administration d’institutions culturelles internationales dont le Comité d’acquisition du Musée d’art moderne Grand Duc Jean, le Venetian Heritage ou la Peggy Guggenheim Collection, a manifesté tout son intérêt à la visite de la collection permanente du musée de la bande dessinée et de ses réserves, où Marie-José Lorenzini, conservateur du musée, présentait une exposition retraçant l’histoire des Chais, ainsi qu’à la visite de l’exposition Spirou, un héros dynamique.
Lecteur des aventures du groom bruxellois, Guillaume, cousin de l’actuel roi de Belgique devait même se féliciter de cette opportunité de pouvoir contempler de remarquables planches signées André Franquin qu’il tient pour le meilleur dessinateur de Spirou. Mais c’est sur une édition récente de La Bête est morte d’Edmond-François Calvo, que le couple jeta son dévolu lors de son passage par la librairie de la Cité.