la planche du mois : la cage de martin vaughn-james - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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la planche du mois : la cage de martin vaughn-james

en juillet au musée de la bande dessinée

Chaque mois, le musée de la bande dessinée met à l’honneur une planche tirée de sa prestigieuse collection, l’occasion pour le visiteur de (re) découvrir une œuvre emblématique de l’histoire du 9ème art ou au contraire injustement méconnue. Ce mois-ci c’est Martin Vaughn-James, auteur dont l’œuvre radicale se situe aux limites expérimentales de la bande dessinée qui bénéficie de cet éclairage. Artiste d’origine anglaise ont lui doit notamment La Cage, histoire dépourvue de personnages, qui doit beaucoup aux théories du Nouveau roman et dont est tirée la planche présentée au musée.

L’artiste anglais Martin Vaughn-James a publié quelques ouvrages dans la même veine dans la première moitié des années 1970 (Elephant en 1970, The Projector en 1971, The Park en 1972 et finalement The Cage en 1975), puis dans les années 1980 deux ouvrages (L’Enquêteur et Chambres noires) qui mêlent texte et images de façon nouvelle, avant de déserter définitivement le champ de la narration graphique pour se consacrer à la peinture. Après avoir vécu successivement à Londres, Montréal, Tokyo et Paris, il s’est installé à Bruxelles où il est mort en 2009. Il avait 66 ans. Quelques années plus tôt le Musée de la bande dessinée avait fait l’acquisition de la totalité des planches de La Cage.
Restée relativement confidentielle plus de quarante ans après sa première édition, La Cage fait pourtant l’objet d’un « culte » de la part d’une frange de lecteurs passionnés et d’une riche littérature critique.

planche du mois de juillet 2013


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Angoulême