22ème université d’été via patrimoine : la narration en images, de la colonne (...) - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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22ème université d’été via patrimoine :
la narration en images, de la colonne trajane à la bande dessinée

du 27 au 31 août 2012, salle Nemo, cinéma de la Cité

Depuis plusieurs années, l’association Via patrimoine [1] et la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image ont noué un partenariat permettant de créer des liens entre patrimoine, neuvième art et images, autour de conférences, visites ou avec le cycle de projections-conférences « Ciné archi ».
Pour sa 22ème Université d’été [2], Via Patrimoine a choisi de s’associer à la Cité pour organiser avec elle une session intitulée la narration en images, de la colonne Trajane à la bande dessinée, portant sur l’étude des cycles narratifs et des images à travers les siècles, sujet à l’évidence fait pour renforcer davantage les échanges entre les deux institutions. Ce programme, sous la responsabilité scientifique de Danièle Alexandre-Bidon [3], est le résultat de cette précieuse collaboration entre la Cité et l’équipe de Nathalie Guillaumin-Pradignac.

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entretien avec danièle alexandre-bidon

Qu’est-ce qui vous a conduit à élaborer ce programme de l’université d’été ?
C’est la passion des images qui m’anime – mais pas n’importe lesquelles : les miniatures médiévales et… les vignettes de bande dessinée. Mon grand-père paternel et ma mère étaient collectionneurs de tableaux. Enfant, j’ai vécu dans un environnement rempli d’images –
d’images uniques, immobiles, encombrantes, écrasantes parfois... Puis, j’ai épousé un calviniste. Changement de décor : plus une image aux murs ! Il ne me restait plus… que les bandes dessinées. Or, leur histoire était étudiée dans mon université. J’ai suivi le cours que leur consacrait Pierre Couperie, à qui nous allons rendre hommage. Tous deux, nous avons travaillé sur l’histoire du récit en séquences d’images. En tant qu’historien, on ne peut qu’être fasciné par les rapports que l’Art entretient avec le Temps et par les résurgences à intervalles réguliers, depuis la période antique, de la narration figurée.
Pour concevoir ce programme, j’ai remonté le temps et suivi les pistes laissées dans la bibliothèque de ce grand érudit : l’Égypte était la première étape. L’Antiquité romaine, avec ses colonnes narratives, la deuxième. Le Moyen Âge, ma spécialité, la troisième : il constitue le premier temps fort de la narration figurée, entendue comme phénomène de masse. Son articulation avec la Renaissance est toujours passée sous silence : il convenait de l’explorer. Les sociétés non occidentales avaient elles aussi, quoique différemment, utilisé la narration graphique.
L’autre temps fort du phénomène s’inscrit entre la fin du XVIIIème et celle du XIXème siècle. L’art séquentiel explose littéralement : photo,
cinéma, bande dessinée, mais aussi, on le sait moins, la peinture ont sacrifié à ce langage visuel. L’art contemporain dissimule maintes
oeuvres qui relèvent ni plus ni moins du langage de la bande dessinée. C’est une session riche en découvertes qui s’annonce, une autre manière de faire de l’histoire de l’art…

Bible de Grandval, Tours, v. 840 <br>Londres, British Library, Add. MS 10546

programme

lundi 27 août 2012
Hommage à Pierre Couperie (1930-2009), historien, pionnier de l’histoire
de la bande dessinée, chef de travaux au Centre de Recherches Historiques de
l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS).
- 14h00-14h30 Présentation de la session, par Danièle Alexandre-Bidon.
- 14h30-15h30 « Le laboratoire humoristique du XIXe siècle, creuset de la bande dessinée », par Thierry Smolderen, scénariste et historien de la bande dessinée, professeur à l’École Européenne Supérieure de l’Image (Angoulême).
La bande dessinée du XXème siècle n’est pas le simple prolongement de la longue tradition européenne des histoires en images, elle est le produit très spécifique d’une culture de l’illustration humoristique qui naît avec l’œuvre de William Hogarth au XVIIIème siècle et se prolonge au XIXe dans le courant international de l’humour visuel. Cette tradition comique privilégie l’hybridation graphique et la collision stylistique. C’est dans cet esprit que la reprise ironique et nostalgique de différentes formes (délibérément archaïsantes) d’histoires en images à l’époque romantique et l’évocation comique des technologies visuelles émergentes (comme la photographie instantanée, la chronophotographie et le cinéma) finiront par donner naissance à la bande dessinée moderne, véritable « scène audiovisuelle sur le papier ».
- 16h00-16h30 Présentation de Pierre Couperie et de son séminaire à l’EHESS,
par Danièle Alexandre-Bidon.
- 16h30-17h00 « Naissance du mouvement bédéphile : présentation de la donation Pierre Couperie », par Catherine Ferreyrolle, directrice de la
bibliothèque de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.
Il s’agira avant tout d’une analyse du contenu du fonds et d’une présentation des plus belles pièces.

mardi 28 août 2012
Antiquité - Moyen Âge
- 9h15-10h15 « La narration par l’image dans l’Égypte ancienne : entre procédé graphique et artifice magique », par Hélène Bouillon, conservateur
du patrimoine, chargée des collections historiques au Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration.
L’Égypte ancienne fascine : il y a dans son art une cohérence perceptible tout au long de son histoire, du IVème millénaire au Ier millénaire av. J.-C. C’est sans doute dans la création d’un univers graphique et pictural unique que réside le véritable génie égyptien.
L’art égyptien fait appel à des codes très précis, que l’on appelle des conventions de représentation. C’est de plus un art essentiellement utile. Les
images comme les écrits sont porteurs d’une magie performative : un pouvoir qui fait exister magiquement les objets et les actions représentées. Ce que racontent les images égyptiennes est donc lié avant tout à la préservation du monde tel qu’il a été créé par les dieux.
Pour autant, les créations égyptiennes antiques ne sont pas si éloignées de nos narrations graphiques contemporaines, ni d’un point de vue technique ni
même dans l’émotion esthétique qu’elles suscitent.

- 10h45-11h45 « La colonne Trajane : histoire immobile et monument
politique », par Martin Galinier, professeur en histoire de l’art romain de
l’université de Perpignan, membre du Centre de Recherches Historiques sur les Sociétés Méditerranéennes.
La frise historiée de la colonne Trajane, qui « raconte » la conquête de la Dacie par Trajan, est narrative dans le sens où elle montre une succession d’événements, mais est-elle pour autant un document historique ? L’approche visera à comprendre son organisation iconographique, son « découpage », et de là à analyser le programme politique de ce monument, commémoratif de la
gloire de l’empereur.

Colonne Trajane, détail.
- 13h30-14h30 « La "tapisserie" de Bayeux : une broderie du XIème siècle qui raconte en images la conquête de l’Angleterre », par François Neveux, professeur émérite de l’université de Caen en histoire du Moyen Âge.
- 15h00-16h00 « La narration visuelle dans les manuscrits enluminés », par Danièle Alexandre-Bidon.
Entre VIIème et XVème siècle, les enlumineurs s’essayent au récit séquentiel en registres ou en cases et testent tous les procédés visuels, redécouverts aux XIXème - XXème siècles, permettant l’animation d’images
en deux dimensions : expression du mouvement, bandes sonores, cadrages originaux, gros plans, sorties d’images, etc.

- 16h00-17h00 « Quand la bande dessinée était dans les églises : retables et fresques en séquences d’images », par Pierre-Yves Le Pogam, conservateur en chef au département des sculptures du Louvre.
Sur les murs des églises et les retables qui décoraient leurs autels, on trouve au Moyen Âge des récits complexes, peints et sculptés, dont le
découpage connaît une extraordinaire variété. On tentera de déceler les significations de ces mises en page complexes.

mercredi 29 août 2012
Journée à Paris
- matin : Musée du Louvre : visite privée du Louvre sur le thème de la narration en image au travers de quelques grands programmes : « Le roi de France en son palais : portrait d’un souverain idéal et récit d’une ambition », analyse de la façade de Pierre Lescot et Jean Goujon et « La peinture d’histoire, comme
décor du palais », promenade dans les décors de la Révolution et de la Restauration, par Guillaume Fonkenell, conservateur responsable de la section histoire du Louvre, et Sophie Picot, documentaliste de la
section histoire du Louvre.
- après-midi : Musée de Cluny : visite privée du musée sur le thème de la
narration en images, par Danièle Alexandre-Bidon.
Le musée national du Moyen Âge conserve plusieurs œuvres majeures de la narration en séquences d’images. Les objets médiévaux historiés sont en effet fréquents, dès le XIIème siècle, notamment dans le mobilier liturgique et de dévotion. Les images aident à fixer la mémoire de la vie du Christ ou des saints : la châsse historiée de saint Thomas Beckett (Limoges, fin du XIIème siècle) superpose par exemple la scène de son assassinat et celle de son inhumation sur le corps du coffret et sur son couvercle. La fin du Moyen Âge voit se complexifier les récits visuels : le retable de la Passion de Maître Arnt (Rhénanie inférieure, v. 1483) voit se succéder en deux bandes verticales les scènes allant du Christ au Mont des Oliviers à sa crucifixion, autour d’une image phare, la dernière : la déploration. Les tentures de chœur illustrent au mieux la connexion sémantique entre textes et textiles. Ce sont les plus longs récits en images : la tenture de la cathédrale d’Auxerre figurant la Vie de saint Étienne (Bruxelles, v. 1500) ne fait pas moins de 45 m de long.

jeudi 30 août 2012
De la Renaissance à nos jours
- 9h30-11h00 « Les cycles peints du Moyen Âge au XXème siècle en Charente », par Nathalie Guillaumin-Pradignac, directrice de Via patrimoine, conservatrice des Antiquités et Objets d’Art de la Charente.
Le département de la Charente offre de beaux exemples de peintures murales religieuses de l’époque médiévale jusqu’au XXe siècle. De modestes scènes peintes en vastes ensembles iconographiques, ce panorama de l’art pictural charentais permettra de présenter des cycles narratifs d’une grande variété, de la chapelle de Cressac jusqu’aux fresques de Louis Mazetier à Saint-Fraigne.
- 11h30-12h30 « L’Histoire de Troie de la Galerie du château d’Oiron : un exemple de cycle narratif de l’école de Fontainebleau »”, par Cécile Scailliérez, conservateur en chef au département des peintures du Musée du Louvre, en charge de la peinture française et néerlandaise du XVIème siècle.
Les quatorze scènes de l’Histoire de Troie peintes
vers 1550 sur les murs de la Galerie du château
d’Oiron constituent un des rares exemples conservés
de ces cycles narratifs inspirés des héros antiques mis à la mode dans l’art français du XVIe siècle par les artistes italiens appelés à décorer le château royal de Fontainebleau sous François Ier et Henri II. Elles s’apparentent très fortement à l’art de l’école de Fontainebleau, mais l’identité de leur auteur reste une énigme.

- 14h30-15h « Le récit en séquence d’images dans l’art du XVIème siècle : renaissance ou décadence ? » par Danièle Alexandre-Bidon.
Le mode de discours narratif impulsé par les peintres de manuscrits se complexifie et connaît un succès plus large avec la diffusion des nouveaux médias, notamment la gravure, et de nouveaux modes de pensée, notamment la Réforme. Mais, parallèlement, il tend à s’appauvrir ou à se raréfier avec le goût montant pour l’image unique. On examinera comment les artistes et leurs mécènes ont vécu la tension entre le récit séquentiel et l’image-tableau.
- 15h00-16h00 « De Goya à Soulages : ces grands peintres des XIXème et XXème siècles qui faisaient de la bande dessinée sans le savoir », par ManüManü, auteur de bandes dessinées.
Des grands peintres très connus ont parfois créé des œuvres (que ce soit des peintures ou des livres) qui présentent des similitudes troublantes avec la narration graphique séquentielle. La conférence sera l’occasion d’apporter un autre éclairage sur les relations entre Beaux-Arts et bande dessinée.
- 16h30-17h30 « La bande dessinée, un art du tressage », par Thierry Groensteen, éditeur, essayiste, rédacteur en chef de neuviemeart 2.0.
Comment les images d’un récit dessiné entretiennent des relations translinéaires, à distance, et fonctionnent sur le mode d’un réseau, d’une totalité signifiante.

vendredi 31 août 2012
- 9h30-12h00 « Le cinéma a-t-il toujours existé ? ou quand le cinéma a-t-il vraiment commencé ? », par François Amy de la Bretèque, professeur d’études cinématographiques à l’université Paul-Valéry de Montpellier-III.
- 14h00-15h00 « La peinture narrative japonaise », par Estelle Leggeribauer, maître de conférences à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales / Centre d’Études Japonaises, enseignante à l’École du Louvre.
Le traitement du temps et de l’espace dans la peinture sur rouleaux et sur écrans, récits chronologiques et récits topographiques.
- 15h30-16h30 « Manga, vous avez dit manga ? », par Jean-Philippe Martin, directeur de l’action culturelle de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.
Après plus de deux décennies de publication, le manga s’est greffé sur le marché français de la bande dessinée. Les nombreuses traductions permettent d’apprécier la diversité créative de la production nippone. On proposera ici un panorama du manga en France tout en revenant sur l’histoire de cette bande dessinée née au Japon.
- 16h30-17h00 Conclusion, par Danièle Alexandre-Bidon.
- 18h00 Visite privée des expositions Mangapolis, la ville japonaise contemporaine dans le manga et Taniguchi Jirô, éloge du détour, par Jean-Philippe Martin au musée de la bande dessinée, suivie d’un cocktail.

Picasso, Sueno y mentira de Frañco, gravure, 1937.

informations pratiques

conférences

Toutes les conférences se dérouleront salle Nemo, cinéma de la Cité, 60 avenue de Cognac, Angoulême.
Accès par bus STGA, lignes 3 et 5, arrêt Le Nil.
Pour les voitures : parking du musée de la bande dessinée puis accès piéton par la passerelle (200 m).
Possibilité de restauration sur place, au restaurant de la Cité : La Table à dessin (réservation conseillée au 05.17.17.31.01).

journée à Paris

Les trajets et les repas ne sont pas pris en charge par Via patrimoine.
Les horaires fixés vous permettent de réserver vos billets de train (pour information, nous avons aménagé les horaires de visites en fonction des horaires de train suivants : départ TGV d’Angoulême à 7h36, arrivée à Paris-Montparnasse à 9h54 ; retour TGV depuis Paris-Montparnasse à 17h59, arrivée à Angoulême à 20h24).

tarifs

conférences
plein tarif :
8,50 € / conférence
126 € / ensemble des conférences
tarif réduit (Amis du patrimoine, abonnés de la Cité) :
7,50 € / conférence
105 € / ensemble des conférences
tarif spécial (étudiants, demandeurs d’emploi, personnes bénéficiaires du RSA) :
3 € / conférence
40 € / ensemble des conférences
gratuit pour les guides-conférenciers et les animateurs de l’architecture et du patrimoine du réseau des Villes et Pays d’art et d’histoire du Poitou-Charentes

visites à Paris du mercredi 29 août
tarif unique : 35 €
comprenant entrées et visites par des conservateurs et chercheurs (trajets et restauration à votre charge) ;
réservé aux abonnés de Via patrimoine (abonnement annuel de 17€) ;
inscription avant le 10 août auprès de Via patrimoine.

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+ d'info sur le site de Via Patrimoine


[1Association pour la valorisation du patrimoine, à Angoulême, en Angoumois, en Charente.
Concevoir le patrimoine comme un vecteur d’échanges humains, un outil de développement local, un lieu de rencontres et d’échanges de savoir-faire... telles sont les orientations de Via patrimoine, association pour la valorisation du patrimoine. Via patrimoine fait vivre tous les patrimoines : patrimoine bâti de la préhistoire à nos jours, patrimoine industriel, ethnographique, mobilier, mais aussi paysages, savoir-faire...
Via patrimoine s’attache à faire connaître et comprendre le patrimoine par le biais de visites guidées à destination des habitants (toute l’année), des touristes (l’été), des groupes (sur demande)... Des visites variées et sans cesse renouvelées permettent d’aiguiser la curiosité des amateurs de patrimoine. En famille, à pied, à vélo, le jour, la nuit... il y en a pour tout le monde et pour tous les goûts.

[2Depuis 1991, les partenariats étroits établis avec l’université de Poitiers permettent à Via Patrimoine de mettre en place des sessions d’universités de printemps et d’été. les partenariats s’étendent aujourd’hui bien au-delà : de nombreux universités et instituts de recherches s’engagent aux côtés de Via Patrimoine pour rendre possible l’existence de ces temps forts de vulgarisation de la connaissance scientifique en histoire, histoire de l’art et patrimoine au sens large. Ces sessions de conférences, invitant le grand public à découvrir une période de l’histoire et son expression artistique, constituent toujours des rendez-vous attendus. Près de 30 sessions se sont déroulées depuis 1991 ; la croissance et le renouvellement du public témoigne de l’intérêt suscité par ces manifestations. Les conférences, présentées par des intervenants de haut niveau, professeurs d’université, archéologues, chercheurs... sont complétées par des circuits commentés qui permettent la découverte du patrimoine local et régional. Les participants, plus nombreux à chaque session, se composent à la fois d’un public local, mais aussi de personnes venant de tout l’hexagone (attirées par la réputation de cette manifestation culturelle), mais aussi d’Europe pour quelques unes d’entre elles (Belgique, Espagne), toutes attirées par les sujets qui leur permettent à la fois d’enrichir leurs connaissances et de découvrir la région Poitou-Charentes.
L’université de printemps est un cycle d’initiation à l’histoire des arts et des civilisations depuis les temps préhistoriques jusqu’à nos jours, elle suit un ordre chronologique. Selon les sessions, un ou deux circuit(s) d’étude permettent de découvrir ou redécouvrir le patrimoine local ou régional sous l’égide du responsable scientifique de la session (application pratique des thèmes abordés lors des conférences). L’université d’été constitue une approche plus thématique, souvent autour de l’époque médiévale. Selon les sessions, deux circuits d’étude d’une journée ou un circuit de deux jours sont organisés sous l’égide du responsable scientifique de la session.

[3Danièle Alexandre-Bidon est docteur en histoire et civilisation médiévales et ingénieur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), Centre de recherches historiques, Groupe d’archéologie médiévale. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages sur le Moyen Âge. Ses thèmes de recherches, dans le cadre du groupe d’archéologie médiévale, sont le vin, l’alimentation et la médecine (XIIe-XIIIe siècles) et l’image du Moyen Âge dans les arts graphiques (XIXe-XXIe siècle).

Catherine Ferreyrolle présente le fonds Pierre Couperie

Danièle Alexandre-Bidon ouvre la session

Danièle Alexandre-Bidon ouvre la session