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revue de presse

ActuaBD « Les amateurs de peinture auront de quoi se régaler lors du prochain Festival d’Angoulême. Cet évènement permet de toucher du regard un talent insoupçonné de bien des auteurs de bande dessinée. Ici, on s’aperçoit que, contrairement à une certaine acception, ces gens-là ne font pas de la BD parce que ce sont des plasticiens frustrés mais qu’ils font de la BD parce que, précisément, ce sont des vrais peintres et qu’ils ont trouvé dans cette art une manière de sublimer leur talent. »

L’Actualité Poitou-Charentes « À savourer, à contempler dans une scnographie sobre, respectueuse de la multiplicité d’auteurs et de graphismes. »

Addictions (France Inter) « L’intérêt de cette exposition est de montrer les basculements et les artistes qui ont basculé ou fait basculer : les Bazooka (avec deux tableaux d’Olivia « Télé » Clavel qui sont une vraie claque), Philippe Druillet (avec un très beau tableau, tout à fait étonnant), et toute la génération de jeunes auteurs comme Jochen Gerner, Michaël Matthys, Dominique Poincelet... »

Air for kids « Comment et pourquoi un auteur de bande dessinée se décide à projeter son imaginaire sur la toile de lin ou de coton ? Telle est la question que pose cette autre histoire de la BD à travers les plus grands noms : Hergé, Philippe Druillet, Will, Florence Cestac... »

Art actuel « Une satisfaction artistique et une recherche esthétique. »

Artension « Une confrontation riche et étonnante. »

Artistes Magazine « L’exposition permet d’appréhender les rapports que peuvent entretenir ces deux médiums, regardant d’un même œil tableaux et planches exposés, sans qu’un art ne fasse de l’ombre à l’autre. Toutes barrières, classifications, catégorisations sont ainsi abolies. »

Artnet « Cette exposition donne l’occasion au grand public de voir exposés dans de bonnes conditions des grands artistes généralement relégués aux espaces de second ou troisième ordre. »

Arts magazine (janvier) « Que font les dessinateurs quand ils ne dessinent pas ?
Ils bullent ? Non, ils créent encore. La preuve avec cette galerie de bédéastes qui ont investi les musées. »

Arts magazine (février) « Cette exposition réjouissante est l’événement à ne pas rater. »

Aujourd’hui en France « L’occasion de découvrir les auteurs de bande dessinée sous un jour nouveau : hors cases et sur toile. »

Beaux Arts Magazine « L’événement de cette 39ème édition du festival d’Angoulême. »

Carrefour Savoirs « Dans une scénographie savamment pensée pour que les univers forcément hétéroclites ne viennent pas se parasiter, la plupart des œuvres sont mises en vis-à-vis avec une planche du même auteur, à la fois pour soutenir la comparaison et la différence. Une expo que les festivaliers d’Angoulême n’auront pas manqué d’explorer, et que les autres ont jusqu’au 11 mars pour découvrir. Coup de cœur. »

Connaissance des arts « Un dialogue riche et étonnant entre peinture et bande dessinée. »

Le Courrier français « Un remarquable dialogue entre les différentes pratiques artistiques d’un même auteur. Une mise en perspective qui élargit le regard au-delà des cases d’une planche pour plonger dans la créativité intrinsèque de ces artistes, et raconter une autre histoire. »

Culturebox (FranceTélévisions) « Une autre histoire permet de s’extraire un peu des planches et d’aller voir du côté du pinceau : des pérégrinations picturales d’auteurs de bande dessinée qui ont pris, à un moment ou pour de bon, le chemin de la peinture. Chaque démarche, comme chaque auteur, sont différents et questionnent le spectateur à leur façon. »
- diaporama.

Culture Communication (ministère de la Culture) « C’est tout le mérite de l’exposition : elle propose un accrochage qui place sur le même plan, côte à côte, les planches de BD et les travaux picturaux d’auteurs comme Hergé, Philippe Bertrand, Régis Franc, Guy Peellaert ou David B. Bien des raisons - esthétiques, psychologiques, économiques - peuvent expliquer la tentation de la peinture chez des auteurs de BD. Aucune n’empêchera cette histoire commune de se développer. »

L’Enseignant « Une scénographie rythmée comme une BD, admirablement éclairée, qui offre une très agréable promenade au travers des œuvres d’auteurs, des débuts de la BD a la création d’aujourd’hui. À ne manquer sous aucun prétexte. »

Femme actuelle « Hergé, Bilal, Druillet... Ces peintres méconnus. Une exposition des toiles de maîtres... de la bulle. »

Force ouvrière hebdo « Angoulême : BD et peinture font case commune. Après des siècles de codification, cette expo montre que ces deux arts, l’un dit mineur et l’autre majeur, ne sont que les doigts d’une même main. »

France Soir « Une plongée dans le jardin secret des dessinateurs de BD. »

FranceTV.fr « L’art grand format d’une quarantaine d’artistes qui se lâchent et surprennent quand ils s’expriment sur des toiles. Parmi eux, des célébrités du 9e art (Hergé, dont une œuvre est exposée en exclusivité, Enki Bilal, Philippe Druillet...), mais aussi de jeunes surdoués qui passent sans complexe d’un médium à l’autre. »

France 3 « Extrêmement réfléchie et argumentée, l’exposition analyse le rapport à la peinture comme un espace de liberté foulé par des artistes qui parfois n’ont fait qu’y passer, y sont revenus ou ne l’ont plus jamais quitté. »

Le Journal du dimanche « Certains auteurs de bande dessinée refusent de se laisser enfermer dans des cases. Quand on passe huit heures par jour à son bureau durant trente ans, à noircir les pages, s’accorder des respirations devient vital. Alors ils peignent. Le musée de la Bande dessinée d’Angoulême propose un panorama de ces artistes pluridisciplinaires, à travers 200 oeuvres signées Hergé, Enki Bilal, Joseph Gillain... »

Lire « Cette passionnante exposition apporte un éclairage nouveau sur cinquante ans de bande dessinée. »

Le Monde « L’exposition réunit 38 participantes et participants, présentés selon un protocole simple : quelques planches d’une part, une ou deux toiles de l’autre. Cela n’en fait pas moins un parcours dense, qui demande d’autant plus d’attention que la confrontation laisse souvent perplexe. »

L’Œil « Le temple du neuvième art propse une exposition inédite. »

Le Parisien « L’exposition raconte les liaisons intimes entretenues par une quarantaine d’artistes européens avec la BD et la peinture. »
- diaporama

RFI « À la croisée des genres et des générations, la bande dessinée a gagné ses lettres de noblesse et poursuit sans complexes son dialogue avec la peinture. »
- écouter

Sud Ouest « De Jijé à Bilal, de Florence Cestac à Jean-Marc Rochette, de Victor Hubinon à Lorenzo Mattotti, une quarantaine d’auteurs promettent au public de tomber nez à nez avec de petits trésors picturaux et de vraies raretés. Une autre histoire... réussit le pari de surprendre, de donner une autre dimension à ceux que l’on ne voyait que par le prisme de la BD… »

Süddeutschen Zeitung (Allemagne) « Le musée de la bande dessinée a garanti la qualité habituelle. L’une des plus belles expositions du festival confrontait diverses peintures d’auteurs de bande dessinée aux planches de BD de chacun des artistes. Cela ne se voit pas tous les jours ! »

Télématin (France 2) « La BD a un double visage, elle n’est pas qu’histoires, illustrations et succession de cases, elle est aussi peinture ! »

Télérama « Peut-on être à la fois bédéaste et plasticien, dessiner des petits Mickey et se colleter avec le monde de l’art ? Exposées les unes face aux autres, deux cents toiles et planches originales montrent combien, au fil du temps, cette question a perdu de sa pertinence. »

TGV Magazine « La case cachée de la BD. »

La Vie « Un fascinant voyage dans l’histoire de la BD, mais aussi dans celle des arts plastiques. Un autre regard sur le neuvième art. »

Zoo « Planches de BD et tableaux se font face dans des alcôves habilement aménagées. Au-delà de la qualité même des œuvres présentées, la découverte de ces liens et de ces passerelles propose un autre regard sur le travail de ces artistes. »