ciné première : la chanteuse de tango - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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ciné première : la chanteuse de tango

à l’affiche à partir du 30 mars 2011

Le tango est l’âme de l’Argentine. Le tango est l’âme du cinéma de l’argentin Diego Martinez Vignatti. Déjà dans son premier long métrage, Nosotros un documentaire, traitait de l’Argentine en crise sur fond de tango. Avec La Chanteuse de Tango, sa dernière réalisation proposée en première nationale par la Cité, c’est l’âme du tango, son modèle absolu, Carlos Gardel, qui est mise en scène. A ne pas rater.

la chanteuse de tango


La Cantante de tango , Argentine 2008, 1:42
de Diego Martinez Vignatti
avec Eugenia Ramírez Mioni, Nicolas Cazalé, Bruno Todeschini

Helena est un grand espoir du tango. Elle est profondément, passionnément amoureuse. Lorsqu’elle passe avec succès une audition avec son groupe pour une résidence dans un prestigieux théâtre de Buenos Aires, sa carrière semble prendre son envol. Mais elle est alors frappée par un drame : l’homme qu’elle aime ne l’aime plus en retour. Pour Helena qui vit et chante pour l’Amour, c’est le bout du chemin. Obsédée et torturée par cette perte, Helena est incapable de dépasser la blessure de son cœur et devient l’ombre d’elle-même. Mais que se passerait-il si elle s’en allait pour tout recommencer ailleurs ? Qu’arriverait-il si elle laissait derrière elle sa souffrance et entamait une nouvelle vie dans un autre pays ? Peut-être serait-elle alors capable d’abandonner sa douleur pour lentement, réapprendre à vivre et à aimer...
« Comme des millions d’Argentins, Gardel est pour moi, aujourd’hui encore, le plus grand de tous. Je voulais qu’il soit présent, à différents titres. Il devait d’abord figurer dans le film en trame de fond comme modèle absolu et inatteignable pour Helena. Puis, je voulais le voir surgir à différentes reprises de manière ponctuelle avec le tango Alma en pena, car c’est bien Gardel qui en a fait un classique. Dans le film, quand le Maestro essaie d’enseigner à Helena comment interpréter ce thème, elle n’y arrive pas du tout, elle passe à coté du morceau et se sent perdue. La justesse des paroles qui décrivent - Cent ans plus tard ! - exactement ce qu’elle est en train de subir, la blessent. Je voulais que cette séquence se déroule sous le portrait souriant et immortel de Gardel. Plus tard dans le film, pour le médecin qu’Helena rencontre de l’autre coté de l’Atlantique, Alma en pena n’est qu’un beau morceau de tango qui lui fait penser à elle. Chacun le vit et le ressent de façon personnelle. Oui, le tango est complexe, multiple... et merveilleux. »
Diego Martinez Vignatti

à partir du 30 mars 2011 (le film sort en France le 6 avril)

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