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4 auteur.rice.s accueilli.e.s en résidence dans la sélection officielle 2022 du fibd

découvrez-les ainsi que leurs albums

Quatre auteur.rice.s accueilli.e.s en résidence à La Maison des auteurs de la Cité internationale
de la bande dessinée et de l’image figurent dans la sélection officielle 2022 du Festival d’Angoulême !

Découvrez les autrices et auteurs sélectionnés et leurs albums !

Loïc Guyon
Loïc Guyon est né en 1984 à Lyon.
Après des études d’art, Loïc entreprend un voyage autour du monde, dont une
traversée marquante les États-Unis. En 2011, il intègre l’atelier Arbitraire à Lyon
où il travaille en illustration, pour des fresques murales ou comme décorateur
dans l’animation.
Il dessine son premier album BD, L’Enragé du Ciel, qui paraîtra aux éditions
Sarbacane en 2015, avec Joseph Safieddine au scénario. En 2017, il intègre
la Maison des auteurs pour y développer L’Américain, son premier projet en
tant qu’auteur complet. On y suit les aventures de Francis dont l’occupation
principale est de regarder la télé et en particulier la série L’Américain, dont
le héros se bat pour sauver les États-Unis. Un jour, l’Américain, en chair et
en os, sonne chez lui ! Il lui confie une mission : protéger une mallette, quoi
qu’il en coûte… Une histoire jubilatoire, qui interroge sur la frontière parfois
ténue entre fiction et réalité.

Camille Lavaud Benito
Née en 1981 à Bergerac, Camille Lavaud vit et travaille tantôt à dans un village de
sa terre natale, la Dordogne, tantôt à Paris. Son œuvre graphique se construit
en un nœud associatif d’idées, ordonné par la pratique du dessin, de l’écriture
et du film. Elle se décline sous la forme de planches et d’affiches dessinées,
d’installations, la création d’objets atypiques, la réalisation de livres illustrés
et le film par le biais de bandes annonces fictives de films fantasmés.
Dans ces créations, elle revisite les codes de la littérature et de la bande
dessinée populaire, du roman-photo et des films noirs. L’ensemble prend
place dans ce qu’elle a nommé "le consortium des prairies" une passerelle
transmédia qui réunit tout son univers. Certains de ses dessins sont publiés
dans des revues (Feuilleton, Citizen k, Le Monde, The New York Times,…)
ou édités (Blocus solus chez United dead artists en 2012).
Elle a été accueille en résidence à la Maison des auteurs en 2019, avec le soutien
de la SAIF, société des auteurs des arts visuels et de l’image fixe
, pour travailler
au premier tome de La vie souterraine publié aux Requins marteaux. L’album
évoque la fin des années 1930 et la fin des années d’insouciance. Sous l’Occupation,
chacun affronte comme il le peut les événements dramatiques. Certains sont conduits
à dissimuler leur identité et à s’engager dans une véritable existence souterraine pour survivre.

Lucas Méthé
Lucas Méthé est né en 1983. Il est le co-fondateur de la revue Tchouc-Tchouc.
En 2001 et 2002, il publie deux numéros d’un “comix” photocopié intitulé Des haricots.
Suivent diverses collaborations pour des revues, ainsi qu’un premier livre, Ça va aller
(Ego comme x, 2005). Au cours d’une première résidence à la Maison des auteurs,
il met en place les bases de ce qui deviendra L’Apprenti (Ego comme x, 2010) et
en profite pour dessiner un volume de la collection Mimolette de L’Association :
Mon mignon, laisse-moi te claquer les fesses (2008). En 2014 paraît Journal Lapin,
puis 2 suiveurs (Na, 2016). En 2018 il publie avec François Henninger, Mystères de
Jeannot et Rebecca
(l’Atelier du Poisson Soluble).
En résidence à la Maison des auteurs, il a réalisé Maman amoureuse de tous les enfants
et Scènes de la vie de Papa Maman Fiston, tous deux publiés chez Actes Sud BD en 2021).
Le deuxième opus de l’univers singulier de Papa Maman Fiston s’attache à Maman,
« une femme à la sensibilité “surnaturellement” vive », qui, après être devenue mère,
a pris conscience que des millions d’autres enfants existaient dans le monde. « Aimer les uns
ne me fera jamais désaimer les autres, dit-elle dans cette fable.
De l’amour, j’en ai des réserves infinies. »

Léa Murawiec
Née en 1994, Léa Murawiec est diplômée en graphisme (2015, École Estienne, Paris) et en bande dessinée
(2018, DNSEP ÉESI, Angoulême).
Dans le cadre de ce diplôme, elle a réalisé Endurance, une bande dessinée numérique
à choix multiples proposant plus de six cents histoires différentes en six cases. Son Erasmus
à Shanghai en 2016 lui ouvre des perspectives scénaristiques et marque son univers visuel.
Ses histoires mettent souvent en scène, dans un registre humoristique, des personnages
dépassés par les règles ou codes de conduite propres à leur univers. Depuis 2013, elle est
éditrice et autrice au sein de sa maison de microédition Flutiste et publie régulièrement
ses travaux dans des fanzines ou des revues collectives
(Biscoto, Novland, etc.).
En 2019, Léa Murawiec est accueillie en résidence à la Maison des auteurs pour y développer
Le Grand vide dans le cadre d’un dispositif de soutien à la jeune création porté conjointement
par la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, l’Ecole européenne de l’image
et le Pôle image Magelis
. L’album, publié aux éditions 2024, relate l’histoire de Manel Naher,
jeune libraire, qui vit dans un monde dans lequel chaque vie est intimement liée à un nom et
à sa popularité. Dans cette ville surpeuplée et surmédiatisée, une homonyme qui devient
célèbre menace directement son existence.