12 nouveaux résidents à la maison des auteurs - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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12 nouveaux résidents à la maison des auteurs

découvrez les résidents accueillis depuis septembre

La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image a le plaisir de vous présenter les douze nouveaux artistes accueillis en résidence à la Maison des auteurs de septembre à novembre 2021.

BeneDì (Benedetta D’Incau)
BeneDì est une autrice de bande dessinée italienne. Elle a réalisé une recherche autour de l’autobiographie dans la bande dessinée italienne ainsi que sur les influences du comics américain et de la bande dessinée française dans l’œuvre d’Andrea Pazienza. En 2018, elle lance sur les réseaux sociaux sa première websérie hebdomadaire On the edge of the myth, à laquelle fait suite, en 2019, The Public Enemy. En 2020 elle remporte le concours “Bonjour Demain”, organisé par l’ambassade israélienne de Paris. Depuis 2020, elle travaille sur un projet de roman graphique qui se situe entre le Yémen et l’Europe, où histoire et mythe, fantaisie et réalité se mêlent pour raconter, à travers le regard de deux enfants, la vie d’une communauté divisée qui fait face à une grave menace.

Clarissa d’Orival
Clarissa d’Orival est une réalisatrice franco-philippine travaillant aujourd’hui à Angoulême. Diplômée de l’Ecole des métiers du cinéma d’animation en 2018, elle réalise son film de fin d’études, For : Grandma Nena qui remporte plusieurs prix lors de festivals d’animation (PIAFF 2018, Séquence Court Métrage). Elle réalise en 2020 le film d’animation Le piano que baise une main frêle adapté du poème de Paul Verlaine pour la série de courts métrages "En sortant de l’école" (Saison 7), produit par Tant Mieux Prod et France TV. En résidence, elle réalise un nouveau projet de court métrage Usahay, l’histoire d’une yaya (nounou), d’une mère et de sa fille Wissa, vivant sous le même toit aux Philippines, qui s’inspire un peu de son histoire.

Astrid Guinet
Après une licence de Lettres, Astrid Guinet découvre l’animation à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, ce qui lui permet d’étudier six mois au Japon à l’Université des Arts de Tokyo (Geidai). Diplômée en 2019 avec le court-métrage La tempête sélectionné dans de nombreux festivals, elle continue la réalisation avec Mon rêve familier (Tant Mieux Prod) pour le programme “En sortant de l’école”. À Nantes, elle réalise le clip Children of the Sun pour le groupe Sacre à L’Incroyable Studio, puis une mini-série auto-produite, Astro, l’horoscope un peu faux. Après un premier travail d’écriture au Centre de résidence de l’Écriture à l’image de Saint-Quirin, Astrid Guinet dessine actuellement l’univers graphique de son prochain court-métrage Les beaux jours autour de la quête d’amour d’une jeune femme solitaire qui suit mot pour mot les conseils de son horoscope.

Silki Jung
Silkidoodle (Silki Jung) est une autrice coréenne de bande dessinée, diplômée de l’Université de Bombay (BFA Illustration) et de l’École européenne supérieure de l’image d’Angoulême (Master Bande dessinée). Elle travaille à la fois dans le domaine de la bande dessinée, de l’illustration et de l’animation. En 2013, elle commence à publier ses récits sur les réseaux sociaux, réunis en deux albums édités en Corée du Sud par les éditions Hyeonamsa. En résidence, elle développe le projet Le temps sous l’eau, une bande dessinée qui se déroule dans une société où la tristesse provoque une maladie mystérieuse conduisant au vieillissement prématuré de sa population.

Elsa Klée
Née en 1994, Elsa Klée est une autrice de bande dessinée française installée à Berlin. Diplômée en 2018 de la section illustration de la Haute école des arts du Rhin (HEAR) de Strasbourg, elle travaille à plusieurs projets de bande dessinée en feuilleton et à un projet de roman graphique. Dans sa série Elsa & the Scums, elle met en scène, avec fantaisie et humour, un groupe de femmes activistes qui tente de mettre fin aux régimes politiques patriarcaux et racistes en place dans le nord de l’Occident. Dans chaque épisode, un homme est kidnappé : dans le premier, il s’agit d’un policier ; dans le second, c’est Michel Moullebecq, un écrivain à succès. Durant sa résidence, elle travaille sur le troisième volet de cette série.
Pour cette résidence, Elsa Klée a reçu le soutien d’ALCA Nouvelle-Aquitaine, dans le cadre du
dispositif Aide à la création en résidence 2021.

Gwenaël Manac’h
Gwenaël Manac’h est un breton de la diaspora, né et élevé dans les Alpes, formé en Belgique, savoyard et corrézien par ses grand-mères. En bref, ne pas se fier à son patronyme, c’est un hybride. Après l’Institut St-Luc à Liège, il a exploré l’illustration, le jeu vidéo, la mécanique vélo militante, la peinture, la fresque, l’éducation populaire. En 2016, il rassemble dans son premier projet de bande dessinée tout ce qu’il a glané pendant ses pérégrinations. Nomade pour un temps, il est allé nourrir son écriture de fermes en Zads, de petits ermitages solitaires en joyeux collectifs. Le reste du temps, il fait de la bande dessinée documentaire avec son frère. En résidence, il travaille sur un nouveau récit fantastique, Le Moai intime, où en raison d’une maladie les hommes virils encombrent le monde de leurs corps pétrifiés en d’immenses statues comme celles de l’Île de Pâques.

Alberto Montt
Alberto Montt, illustrateur et caricaturiste chilien-équatorien né à Quito (Equateur) en 1972, a étudié les arts visuels et le graphisme. Depuis 2000, il travaille comme illustrateur indépendant pour la presse, l’édition et des agences de publicité en Amérique latine. Depuis 2007, il publie quotidiennement un dessin humoristique sur son blog Dosis Diarias, désigné meilleur blog hispanophone de 2011 par la Deutsche Welle et enregistre une moyenne de plus de 450 000 visites par jour. Grâce à ce blog, il a publié 12 recueils de strips, et il est l’auteur de 15 autres albums édités au Chili, Argentine, Espagne, Turquie, Mexique, Pérou, Équateur, Venezuela, Colombie et France (éditions ça et là). A la Maison des auteurs, il développe Genesis, un roman graphique sur la création de l’univers.

Rosalie Stroesser
Rosalie Stroesser est née et a grandi dans les Alpes. Après une formation initiale en design graphique, elle étudie l’illustration à Paris, puis se forme à la bande dessinée aux côtés d’Alessandro Tota. Son goût pour les mangas des années 1970 la conduit ensuite au Japon, où elle résidera d’octobre 2015 à octobre 2016. Elle s’envolera pour la Nouvelle Zélande deux ans plus tard. Lorsqu’elle ne voyage pas, elle travaille en tant qu’illustratrice pour des magazines (New York Times, Perdiz Magazine…) et sur des commandes. Elle s’installe à Angoulême en 2020 et s’attèle à sa première bande dessinée, un récit inspiré de son voyage au Japon dans lequel elle explore la relation particulière qu’elle entretient avec ce pays, entre fascination et incompréhension.

Scott Travis
Scott Travis est un dessinateur de bande dessinée américain vivant à Londres. Il a obtenu un diplôme en gravure de l’université d’État de Grand Valley, Michigan en 2007. Sa série en bande dessinée Hospital Drama Show, une satire fantastique du système de santé américain, en cours depuis 2016, va être compilée et publiée en 2022. Ses bandes dessinées sont parues dans Kus ! Baltic Comics Magazine, Vice, The Stranger et Seattle Weekly.
En résidence, il travaille à un roman graphique muet en noir et blanc d’après le livre The Painted Bird de Jerzy Kosinski, roman qui retrace le voyage d’un jeune garçon à travers l’Europe de l’Est pendant la Seconde Guerre mondiale.

Autrices accueillies dans le cadre du Programme territorial de soutien à la jeune création porté par la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, le Pôle Image Magelis et deux écoles de l’image d’Angoulême.

Julia Giordano
Julia Giordano est née en 1996 et a grandi en Bretagne. Elle a d’abord étudié la bande dessinée à Auguste Renoir à Paris (DMA Illustration) puis à l’École européenne supérieure de l’image d’Angoulême (DNSEP mention BD), en passant par Québec (Université Laval) pour y apprendre la sérigraphie, la lithographie et d’autres techniques d’estampe. Son graphisme est alimenté par la pratique enthousiaste et régulière du dessin d’observation. Ses principales sources d’inspiration sont l’éthologie, la biologie, la pataphysique et l’humour absurde. Son projet de résidence (bande dessinée) met en scène des personnages-animaux qui se retrouvent contraints de s’adapter à la vie citadine sans y avoir été jamais confrontés. Ce récit fictionnel s’inspire de son propre apprentissage, plutôt laborieux, de la vie en ville (notamment à Paris), et aborde les thèmes du déracinement, de l’autonomisation et de la prise de position.
Cette résidence s’inscrit dans le cadre d’un programme territorial de soutien à la jeune création porté par la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, l’École européenne supérieure de l’image et le Pôle Image Magelis.

Sybil Marzin
Sybil Marzin a obtenu un Diplôme des Métiers Artistiques en Cinéma d’Animation (Marseille, 2018) puis un diplôme de Chef Concepteur et Réalisateur en Cinéma d’animation à l’Ecole des Métiers du Cinéma d’animation (Angoulême, 2021). En 2019, elle remporte le prix de l’Institut français du meilleur court-métrage d’animation au festival ‘’La Semaine du son’’ avec Dissonance, coréalisé avec Aurore Muller-Feuga, puis réalise plusieurs films dans le cadre de son cursus à l’EMCA, dont Pour que le vent reste dehors et Sur la place. En juillet 2020, elle autoédite Le Mal de Mer des Parapluies en fleurs, un recueil de poésies et illustrations en trois parties.
En septembre 2021, elle est accueillie en résidence pour y développer le projet de court-métrage d’animation Georgeta, fiction-documentaire qui se déroule dans la Roumanie des années 1980.
Cette résidence s’inscrit dans le cadre d’un programme territorial de soutien à la jeune création porté par la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, l’École des Métiers du Cinéma d’Animation et le Pôle Image Magelis.

Madeleine Pereira
Madeleine Pereira a étudié à l’ESAL d’Epinal où elle a obtenu son Diplôme National d’Art (DNA) puis à l’École européenne supérieure de l’image d’Angoulême où elle obtient un DNSEP mention BD en 2020. Tout juste diplômée, elle retourne à Epinal pour une résidence de deux mois au Zinc Grenadine, Salon du livre jeunesse d’Epinal, et commence un projet de bande dessinée sur l’émigration portugaise dans les années 1970. Elle arrive en résidence à la Maison des auteurs pour poursuivre ce projet.
Sa résidence s’inscrit dans le cadre d’un programme territorial de soutien à la jeune création porté par la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, l’École européenne supérieure de l’image et le Pôle Image Magelis.